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Politique

Célestine Ketcha Courtès, la détermination à toute épreuve

Au pays de Paul Biya, tout paraît immobile. Pourtant, de nouveaux visages émergent, à l'instar de celui de Célestine Ketcha Courtès.

Ses détracteurs disent qu’elle aime jouer des coudes, ses admirateurs qu’elle est un modèle de leadership en Afrique au vu de son combat pour la parité. Mais tous reconnaissent à la maire de Bangangté (Ouest) une détermination à toute épreuve. Le virus de la politique, Célestine Ketcha Courtès, 51 ans, l’a attrapé en côtoyant la défunte mère de Chantal Biya, la première dame, ex-maire de la localité voisine de Bangou.

Depuis, Bangangté a toujours bénéficié de tous les projets lancés à Bangou, notamment en matière d’infrastructures routières. Présidente du Réseau des femmes élues locales d’Afrique (Refela), cette proche d’Anne Hidalgo, la maire de Paris, a su forcer le respect en faisant de Bangangté la commune la plus propre du Cameroun. Ville écoresponsable, elle est la première localité du pays à avoir opté pour des latrines écologiques.

Récemment, Célestine Ketcha Courtès a fait partie de la centaine de maires invités par le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, à apporter leur contribution pour un nouvel agenda urbain dans la perspective du sommet Habitat III de Quito, en octobre.

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