Dossier

Cet article est issu du dossier «Les 50 qui feront le Cameroun»

Voir tout le sommaire
Culture

Richard Bona, le bassiste aux doigts d’or

Image184506.jpg © JAKUB KACZMARCZYK/EPA/MAXPPP

Au pays de Paul Biya, tout paraît immobile. Pourtant, de nouveaux visages émergent, parmi lesquels celui de Richard Bona.

Jeune, Richard Bona, 48 ans, vouait une admiration sans bornes à George Benson, Salif Keïta, Herbie Hancock, Stevie Wonder… Désormais, ce sont eux qui font appel au bassiste de génie qu’il est devenu. Dernier grand nom à saluer son talent : Quincy Jones, qui le considère comme « l’un des mecs les plus talentueux au monde ». C’est donc sous le label du trompettiste américain que paraît, le 24 juin, Héritage, le nouvel album de l’artiste aux mille casquettes (bassiste, compositeur, chanteur, arrangeur…).

Douze morceaux qui retracent l’histoire des esclaves africains envoyés à Cuba et qui apportèrent leur musique et leurs traditions. Mais l’artiste a une dent contre son pays d’origine. Fait officier de l’Ordre de la valeur en début d’année par le gouvernement, il ne s’est pas présenté à la cérémonie, protestant ainsi contre l’interdiction faite aux Camerounais de posséder une double nationalité.

Lire les autres articles du dossier

«Les 50 qui feront le Cameroun»

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte