Sécurité

Attentat au Burkina : les dessous d’un coup de filet

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Façade du restaurant Cappuccino à Ouagadougou, après les attentats.

Façade du restaurant Cappuccino à Ouagadougou, après les attentats. © Theo Renaut/AP/SIPA

Accusés d’avoir aidé et hébergé les auteurs de l’attentat du 15 janvier contre le restaurant Le Cappuccino et l’hôtel Splendid, à Ouagadougou, les six étrangers arrêtés le 30 mai en début de soirée dans la capitale burkinabè sont tous, à en croire des sources sécuritaires convergentes, de nationalité malienne – même si l’un est d’origine mauritanienne et un autre d’origine algérienne.

Parmi ces six suspects figureraient trois femmes, dont une âgée de 18 ans. Les enquêteurs sont convaincus qu’ils sont en liaison avec le responsable, lui aussi étranger, et toujours activement recherché, de cette attaque revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Ils ont été arrêtés lors d’un coup de filet synchronisé, le 30 mai, dans plusieurs quartiers de Ouaga.

Les services de sécurité burkinabè ont lancé cette opération délicate après avoir pris connaissance d’informations transmises par leurs collègues ivoiriens. « Depuis l’attentat de Grand-Bassam, notre coopération sécuritaire s’est accrue et nous échangeons davantage de renseignements avec les Ivoiriens », explique une source gouvernementale.

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