Sécurité

Centrafrique : des hommes de l’ex-Séléka protègent des installations chinoises

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 02 juin 2016 à 12h31
Rebelles membres de l'ex-Séléka, en Centrafrique

Rebelles membres de l'ex-Séléka, en Centrafrique © Rebecca Blackwell/AP/SIPA

Détentrices de deux permis de recherche d’hydrocarbures dans le nord-est de la Centrafrique, PTI-IAS et PTI-AL, deux filiales de Poly Technologies, un géant de l’équipement militaire et civil appartenant à l’État chinois, ont repris leurs activités depuis plusieurs semaines.

Du matériel a été dispatché au nord de Ndélé et près de Boromata (préfecture de la Vakaga) en attendant la reprise des prospections, sans doute après la saison des pluies. Les installations sont protégées par les hommes du général Adoum Katon, l’un des chefs du FPRC, une branche de l’ex-Séléka. Ils ont été recrutés par Site Protection, une société de sécurité centrafricaine dirigée par Christophe Gazam Betty, un ancien ministre de Michel Djotodia.

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