Agroalimentaire

OGM : Monsanto met le cap au Nigeria

L'interprofessionnelle des producteurs de coton burkinabè pourrait demander des dédommagements à Monsanto.

L'interprofessionnelle des producteurs de coton burkinabè pourrait demander des dédommagements à Monsanto. © Robert Pratta/Reuters

Selon les informations de « Jeune Afrique », le géant américain des OGM, présent dans la vente de pesticides au Nigeria, compte y élargir son offre de produits vers les semences transgéniques.

En difficulté au Burkina Faso, où les sociétés cotonnières lui réclament plusieurs dizaines de millions d’euros pour compenser la mauvaise qualité de la fibre du coton transgénique, Monsanto, qui avait déménagé il y a un peu plus d’un an son siège Afrique de Johannesburg à Nairobi pour se rapprocher des marchés les plus dynamiques du continent, met maintenant le cap sur l’immense Nigeria.

Le groupe américain, dirigé en Afrique par l’Indien Gyanendra Shukla, y a ouvert une filiale fin 2015 et commence à s’y développer, principalement via la vente de pesticides et, dans un avenir proche, de semences OGM, a appris Jeune Afrique.

Présence en Afrique

Présent en Afrique du Sud, en Algérie, au Burkina Faso, au Zimbabwe, au Malawi, au Maroc, au Kenya et au Nigeria, Monsanto a réalisé un chiffre d’affaires mondial de 15 milliards de dollars durant l’année qui s’est achevée en août 2015, pour un résultat net par du groupe de 2,31 milliards de dollars.

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