Politique

Le Nigeria et le droit des femmes : un pas en avant, deux pas en arrière

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Devant l'Assemblée nationale à Abuja, au Nigeria

Devant l'Assemblée nationale à Abuja, au Nigeria © AFP

Les droits des femmes ne sont pas une priorité pour les sénateurs nigérians.

Le 15 mars, ils ont rejeté en deuxième lecture un projet de loi censé aider à lutter contre les discriminations et réduire les inégalités en matière de mariage, d’héritage et d’éducation. Pourquoi ? Parce que le texte n’était, selon eux, pas compatible avec la culture et les croyances religieuses du Nigeria.

Un élu musulman a fait valoir qu’en islam une femme ne pouvait pas hériter de plus de la moitié de la part d’un homme et qu’il n’était pas question que cela change ; un autre – chrétien – a souligné que le projet de loi contredisait par endroits certains passages de la Bible… Déçues, les féministes et les associations de défense des droits humains ont vertement critiqué la bigoterie et la misogynie des sénateurs nigérians.

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