Société

Algérie : quand Abdelmalek Sellal téléphone à Kamel Daoud

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Kamel Daoud, à Paris, le 7 mai 2014

Kamel Daoud, à Paris, le 7 mai 2014 © Vincent Fournier/J.A.

Le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, a téléphoné à l’écrivain Kamel Daoud pour le soutenir.

Au début du mois de mars, le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, s’est fendu d’un coup de fil amical à son compatriote l’écrivain et journaliste Kamel Daoud pour lui apporter son soutien, tout en lui demandant de se montrer plus prudent dans ses déclarations, les polémiques internationales qu’il pourrait à nouveau déclencher étant susceptibles de lui porter préjudice.

Si Sellal a demandé à l’auteur de Meursault, contre-enquête de s’investir davantage dans la littérature, il ne lui a en revanche pas conseillé de cesser d’écrire des chroniques dans des médias internationaux, contrairement à ce qu’ont rapporté des journaux locaux. Souffrant d’une double fracture à la jambe, le journaliste se rétablit à Oran, où il vit depuis plusieurs années.

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