Diplomatie

Centrafrique : Catherine Samba-Panza veut encore « servir »

Catherine Samba Panza, présidente du gouvernement de transition en Centrafrique © Sylvain Cherkaoui/J.A.

Lors d'un voyage aux États-Unis, Catherine Samba-Panza a vanté son bilan et s'est dit prête à servir son pays, l'Afrique et pourquoi pas le monde.

Standing ovation pour Catherine Samba-Panza (CSP) lors d’un débat à l’université George-Washington, le 1er mars, dans la capitale fédérale américaine. Présentée comme une « mère courage » par les animateurs, la présidente centrafricaine a vanté son bilan et a distribué quelques tacles appuyés.

Morceau choisi : « Contrairement à ce qui s’est passé dans certains pays voisins, moi, au moins, je n’ai pas modifié la Constitution pour aller aux urnes ! » À ses yeux, l’action de Michel Djotodia, son prédécesseur, a été « catastrophique », ce qui n’est guère contestable. Invitée par la Banque mondiale, CSP a profité de son séjour à Washington pour rencontrer Christine Lagarde, la patronne du FMI, le secrétaire d’État John Kerry, Susan Rice, la conseillère à la sécurité nationale, le parlementaire républicain Chris Smith, ainsi que les ambassadeurs du Rwanda, de l’Angola et de la RD Congo.

À moins d’un mois de la fin de son mandat, elle se sent « prête à servir [son] pays, l’Afrique, voire le monde ».

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