Politique

Algérie : Lakhdar Brahimi, la diplomatie dans le sang

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Mis à jour le 14 mars 2016 à 14:45

L’Algérien Lakhdar Brahimi nommé émissaire international en Syrie © AFP

Les 50 personnalités les plus influentes ont toutes, sans exception et chacune à son niveau, un rôle à jouer pour conduire l’Algérie sur la première voie.

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À 82 ans, cet infatigable globe-trotter n’envisage pas la retraite et continue d’être régulièrement reçu en audience par le président Bouteflika, avec lequel il entretient un long compagnonnage. Chef de la diplomatie, ambassadeur, conseiller diplomatique, secrétaire général adjoint de la Ligue arabe, plusieurs fois représentant de l’ONU, ce docteur honoris causa de Sciences-Po Paris a acquis une expérience inestimable dans le règlement des conflits dans le monde. En Irak, en Afghanistan, en Afrique du Sud, au Liban ou encore récemment en Syrie, où il a travaillé comme médiateur, son expertise et son entregent sont sollicités et loués par la communauté internationale. À ce prestigieux palmarès, il ne manque plus que le poste de chef de l’État. Mais, au crépuscule d’une vie bien remplie, Lakhdar Brahimi reconnaît qu’il ne nourrit aucune ambition présidentielle.