Sécurité

Maroc : terrorisme biologique

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Abdelhak El Khiame, directeur du Bureau central des investigation judiciaire (BCIJ)

Abdelhak El Khiame, directeur du Bureau central des investigation judiciaire (BCIJ) © ABDELJALIL BOUNHAR/AP/SIPA

Le démantèlement d’un réseau terroriste supposément lié à l’État islamique a permis aux autorités du Maroc de mettre la main sur des substances inquiétantes.

Analysé par le laboratoire de la gendarmerie royale, le contenu des trois grosses bouteilles suspectes saisies lors du démantèlement d’un réseau lié à l’État islamique, le 18 février dans plusieurs villes du Maroc, a « parlé ». Selon nos informations, il s’agit d’une substance neurotoxique puissante qui, utilisée à très faible dose (quelques microgrammes), entraîne la paralysie quasi immédiate des muscles respiratoires. L’émir du réseau, un petit promoteur immobilier sahraoui d’Essaouira (mais natif de Laayoune) dont le nom est Maalainine Lessir, avait fait procéder à des expériences concluantes sur des rats. Inquiétant.

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