Sécurité

Burkina : quel patron pour le renseignement ?

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 09 février 2016 à 13h48
Un soldat posté devant l’hôtel Splendid, à Ouagadougou, au Burkina Faso,  le 18 janvier 2015.

Un soldat posté devant l'hôtel Splendid, à Ouagadougou, au Burkina Faso, le 18 janvier 2015. © Sunday Alamba/AP/SIPA

À la toute fin de la transition, le président Michel Kafando avait créé par décret une Agence nationale de renseignement (ANR).

Or cet organe censé coordonner les services de renseignement n’est toujours pas opérationnel. Une situation à laquelle le président Roch Marc Christian Kaboré compte remédier rapidement, alors que son pays a été frappé le 15 janvier par le pire attentat de son histoire (30 morts). Première étape : la nomination d’un patron. Des tractations sont en cours avec les quelques officiers supérieurs susceptibles d’occuper ce poste stratégique. Ancien ministre de l’Administration territoriale et de la Sécurité, et intime de Yacouba Isaac Zida, le colonel Auguste Denise Barry s’est notamment positionné pour occuper ce poste.

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3100_600 devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€
Fermer