Politique

Algérie : vers des super-ministères ?

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Mis à jour le 5 février 2016 à 14:05

Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien. © Thomas Samson/AFP

C’est par voie parlementaire, et non référendaire, que la nouvelle Constitution algérienne doit être amendée dimanche.

Le Conseil constitutionnel en a en effet validé l’ultime version sans y apporter de modification. Le président Bouteflika a convoqué une session extraordinaire des deux chambres du Parlement pour faire adopter le texte à main levée – sans débat, donc – le dimanche 7 février.

Dans la foulée, il devrait procéder à un remaniement du gouvernement. En ces temps de restrictions imposées par la crise pétrolière, on évoque avec insistance à Alger la création de super-ministères (Planification, Économie nationale) dépendant directement d’Abdelmalek Sellal, le chef du gouvernement – assuré pour sa part d’être reconduit dans ses fonctions -, mais dotés de larges prérogatives.