Justice

Biens mal acquis : l’affaire Teodorín Obiang devant la Cour internationale de justice

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Teodorín Nguema Obiang Mangue, le fils du président de Guinée équatoriale, le 24 juin 2013.

Teodorín Nguema Obiang Mangue, le fils du président de Guinée équatoriale, le 24 juin 2013. © Jerome Leroy/AFP

La Cour de cassation ayant, le 15 décembre à Paris, rejeté la demande d’immunité de Teodoro Nguema Obiang Mangue (dit Teodorín), le vice-président de la Guinée équatoriale mis en cause dans l’affaire des « biens mal acquis », le dossier va être transmis dans le courant du mois de janvier à la Cour internationale de justice.

Cette fois, c’est l’État équato-guinéen qui prendra le relais grâce à une procédure de protection diplomatique qui permet à un pays de se substituer à l’un de ses ressortissants. La constitution d’un nouveau pool d’avocats est en cours. Le Belge Nicolas Angelet, professeur de droit international, et l’Anglais Michael Wood, membre de la Commission du droit international, sont notamment pressentis pour épauler le Franco-Congolais Jean-Charles Tchikaya.

Au menu, outre l’immunité revendiquée par Teodorín, le statut de l’immeuble parisien de l’avenue Foch qui abrite aujourd’hui l’ambassade de Guinée équatoriale mais que la justice française estime être la propriété personnelle d’Obiang Mangue.

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