Vie des partis

RDC : quand Kabila et Tshisekedi jouent au chat et à la souris

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Mis à jour le 09 décembre 2015 à 11h49
Étienne Tshisekedi, le leader de l'UDPS.

Étienne Tshisekedi, le leader de l'UDPS. © Gween Dubourthoumieu/J.A.

Joseph Kabila n’en finit plus d’envoyer des émissaires à Étienne Tshisekedi, tant à Kinshasa qu’à Bruxelles, où l’opposant historique est actuellement en convalescence.

Il s’agit de le convaincre de participer, avec son parti – l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) -, au Dialogue national et inclusif censé s’ouvrir prochainement. « Kabila a même entrepris de payer des arriérés d’indemnité de sortie qui datent de l’époque où Tshisekedi était le Premier ministre de Mobutu », indique un ancien proche de l’opposant.

Des pourparlers ont été même organisés, à Ibiza et à Venise, entre des représentants des deux parties. « Tous frais payés par le régime », commente notre interlocuteur. Mais le « Vieux Tshitshi », 83 ans, multiplie les signaux contradictoires. « Tantôt il se déclare partant, tantôt il pose des conditions inacceptables, raille un proche du chef de l’État. Il lui arrive même de refuser de prendre Kabila au téléphone ! » Dans une ultime tentative de conciliation, ce dernier a dépêché à Bruxelles, le 26 novembre, deux jours avant l’annonce de la convocation du Dialogue, Léonard She Okitundu, un ex-ministre des Affaires étrangères. Sans plus de résultat.

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