Politique

Algérie : le général Mediène, alias « Toufik », s’épanche

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 04 novembre 2015 à 10h16
Un Algérois lit le journal En-Nahar, le 13 septembre 2015, avec en une, une photo, pour la toute première fois, du général Toufik.

Un Algérois lit le journal En-Nahar, le 13 septembre 2015, avec en une, une photo, pour la toute première fois, du général Toufik. © Farouk Batiche/AFP

Mis à la retraite au mois de septembre, après vingt-cinq ans à la tête du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le général Mohamed Mediène, alias Toufik, se laisse aller à quelques confidences.

Aux visiteurs qu’il accepte de recevoir chez lui, il explique qu’il n’a pas démissionné, qu’il savait qu’il allait être démis de ses fonctions et qu’il aura été loyal jusqu’au bout au chef de l’État. Il dément par ailleurs avoir été en désaccord avec la décision d’Abdelaziz Bouteflika, en avril 2014, de briguer un quatrième mandat. « Le président s’est fâché quand, en août 2013, le DRS a lancé un mandat d’arrêt international pour corruption présumée contre son vieil ami Chakib Khelil, l’ancien ministre de l’Énergie, et sa famille », glisse un visiteur du général.

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