Sécurité

Burkina : pendant le putsch, Niamey express pour Salif Diallo

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 09 octobre 2015 à 12h18
Pendant le coup d'État au Burkina, le 22 septembre 2015

Pendant le coup d'État au Burkina, le 22 septembre 2015 © Théo Renaut/AP/SIPA

Qu’a fait Salif Diallo, le bras droit de Roch Marc Christian Kaboré, l’un des favoris à l’élection présidentielle, pendant le coup d’État ?

De la route ! À deux reprises, celui qui fut longtemps chargé des missions de l’ombre par Blaise Compaoré s’est rendu secrètement à Niamey en évitant les voies les plus fréquentées. Il s’y est notamment entretenu avec les présidents Mahamadou Issoufou, dont il est proche, et Idriss Déby Itno, de passage le 21 septembre dans la capitale nigérienne.

Au Tchadien comme au Nigérien – très remonté pour sa part contre les putschistes -, il a confirmé que le régiment de sécurité présidentielle n’avait pas le soutien du reste de l’armée, contrairement à ce que pensaient nombre de chefs d’État de la sous-région.

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