Sécurité

Burkina : « jihadistes » au sens (très) large

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Bilal Ag Achérif, représentant du MNLA

Bilal Ag Achérif, représentant du MNLA © Farouk Batiche/AFP

Qui sont les « forces étrangères » et les « groupes jihadistes » que le gouvernement burkinabè accuse d’avoir soutenu le coup d’État du 17 septembre ?

Après plusieurs jours de silence, une première réponse a été donnée, le 1er octobre, avec la brève interpellation à Ouagadougou de Mahamadou Djeri Maïga, l’un des dirigeants du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA).

Ce groupe armé n’est pas à proprement parler considéré comme « jihadiste », mais, comme l’avoue un haut responsable de la transition, « pour nous comme pour la rue, toutes les bandes armées qui sévissent dans le nord du Mali sont des jihadistes ». Selon cette même source, certains des dirigeants de ces groupes, qui vivent à Ouaga depuis plusieurs années, auraient été en contact avec le général Gilbert Diendéré dans les jours précédant sa prise du pouvoir.

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