Tourisme
L’hôtel Grand Karavia, au bord du lac Kipopo, à Lubumbashi, en République démocratique du Congo, le 22 février 2015. © Gwenn Dubourthoumieu pour J.A.

Cet article est issu du dossier

Les patrons africains de l’hôtellerie

Voir tout le sommaire
Économie

Algérie : Karim Chérif dans les starting-blocks

Face à la concurrence des grandes chaînes hôtelières telles que Marriott ou Radisson, ces patrons n’hésitent plus à investir dans le secteur, en développant une offre à la fois adaptée au tourisme d’affaires, ainsi qu’aux futurs vacanciers. Portraits de ces dirigeants africains. Karim Chérif dirige le Groupe Eden, en Algérie.

Réservé aux abonnés
Mis à jour le 6 octobre 2015 à 19:06

Karim Chérif dirige le Groupe Eden, en Algérie © DR

Depuis l’ouverture de son premier petit hôtel sur la plage d’Aïn El Turk, en 1990, jusqu’à l’inauguration d’un quatre-étoiles à Sidi Bel Abbès, en 2013, le Groupe Eden a bien grandi. Avec six établissements, il est devenu l’une des principales sociétés privées d’hôtellerie d’Algérie. « Construit au départ pour loger notre personnel, l’hôtel d’Aïn El Turk a vite été très couru », raconte Karim Chérif, le PDG de cette entreprise familiale qui, avant d’investir dans le tourisme, s’est enrichie dans l’industrie.

Centre-ville

Un premier métier sur lequel s’appuie aujourd’hui l’héritier de 48 ans pour construire rapidement ses établissements. Car sur les sept prochaines années, le Groupe Eden veut bâtir, pour un investissement de 10 milliards de dinars (environ 85 millions d’euros), une dizaine d’hôtels. En outre, Karim Chérif se prépare aux Jeux méditerranéens de 2021, à Oran : « Nous venons de monter un dossier pour construire un hôtel Eden en plein centre-ville. »