Politique

Afrique du Sud : Malema le provocateur s’en donne à cœur joie

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Mis à jour le 22 septembre 2015 à 15h01
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Image172441.jpg © AFRICA MEDIA ONLINE/SIPA

Le leader des Combattants pour la liberté économique (EFF, en anglais) a depuis longtemps le goût de la provocation.

Le mois dernier, il ne s’est pas gêné pour traiter le vice-président de « meurtrier » – une référence à la période pendant laquelle Cyril Ramaphosa faisait partie de l’actionnariat de Lonmin, la compagnie qui employait les grévistes de Marikana (en août 2012, la police a abattu 34 mineurs).

Sommé de retirer ses propos et de s’excuser, Julius Malema a refusé de s’exécuter. « Jamais ! a-t-il répondu. Vous pouvez me mettre en prison ! » Résultat : le jeune député a aussitôt été expulsé du Parlement. Il en a également été suspendu pendant cinq jours.

Une sanction qui ne l’émeut sans doute pas beaucoup : en février dernier, il avait déjà été mis dehors manu militari après avoir perturbé le discours annuel sur l’état de la nation que tentait de prononcer le président Jacob Zuma.

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