Justice

En Algérie, Saipem voudrait récupérer 1 milliard de dollars

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Mis à jour le 22 septembre 2015 à 11h34
Le siège du groupe pétrolier ENI

Le siège du groupe pétrolier ENI © AFP

Le groupe italien de services pétroliers Saipem, dont les comptes bancaires ont été gelés en Algérie en raison de soupçons de corruption pour l’obtention de contrats de la Sonatrach, compte bien récupérer les montants engagés dans le pays et des dommages et intérêts.

La filiale du géant Eni a confirmé à Jeune Afrique avoir engagé pour cela plusieurs procédures judiciaires en arbitrage auprès de la Chambre de commerce internationale (CCI), à Paris.

Arguant du non-respect d’obligations contractuelles sur plusieurs projets conclus à l’époque où Chakib Khelil était ministre de l’Énergie, Saipem réclamerait 1 milliard de dollars (plus de 894 millions d’euros).

« Le comble est que cette entreprise, qui a obtenu 8 milliards d’euros de contrats en Algérie, a 90 % de chances d’obtenir gain de cause, parce que le dossier qu’elle a présenté devant la CCI était très bien ficelé », estime un consultant international proche de la compagnie publique algérienne.

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