Politique

Burundi : opposition sous pression

Réservé aux abonnés | | Par
Mis à jour le 03 septembre 2015 à 15h29
Aéroport de Bruxelles, où l'opposant burundais en exil Onésime Nduwimana a été interpellé par la police aux frontières, le 27 août.

Aéroport de Bruxelles, où l'opposant burundais en exil Onésime Nduwimana a été interpellé par la police aux frontières, le 27 août. © Bruno Fahy/AFP

Le passeport de l’opposant burundais en exil Onésime Nduwimana a failli être confisqué par la police belge. Motif : une notice d’Interpol émise à la demande de Bujumbura.

Vice-président du Cnared, une coalition de partis hostiles au troisième mandat présidentiel de Pierre Nkurunziza, l’opposant burundais en exil Onésime Nduwimana a été interpellé par la police aux frontières belge à son arrivée à l’aéroport de Bruxelles, le 27 août.

Il a alors découvert qu’il était visé par une notice d’Interpol, émise à la demande des autorités de son pays, exigeant que son passeport lui soit confisqué. « Pour nous, cela signifie soit que le passeport est volé, soit que son détenteur est un terroriste », lui a expliqué un policier. Il a fallu l’intervention du ministère belge des Affaires étrangères pour que Nduwimana puisse quitter l’aéroport avec son passeport. Bruxelles a l’intention de protester officiellement auprès d’Interpol, qui a relayé la demande burundaise sans vérification.

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€

Abonné(e) au journal papier ?

Activez votre compte
Fermer

Je me connecte