Politique

Mali : tout le monde blanchi, sauf Iyad Ag Ghali

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Mis à jour le 22 septembre 2015 à 14h43
Iyad Ag Ghali à Kidal, en août 2012.

Iyad Ag Ghali à Kidal, en août 2012. © AFP

Visés par des mandats d’arrêt depuis 2013, les responsables de la rébellion dans le Nord-Mali n’auront à l’avenir plus de comptes à rendre à la justice malienne.

Signée par le procureur de la République, le 17 juin, l’ordonnance de mainlevée de mandats d’arrêt (dont J.A. a obtenu copie) concerne les leaders des quatre principaux groupes rebelles : Bilal Ag Acherif (MNLA), Alghabass Ag Intalla (HCUA), Sidi Brahim Ould Sidatt (MAA) et Ibrahim Ag Mohamed Assaleh (CPA) ; ainsi que leurs chefs militaires : Cheick Ag Aoussa (HCUA), Mohamed Ag Najim et Mahamadou Djeri Maïga (MNLA). Ils étaient pourtant accusés de crimes de guerre et crimes contre l’humanité, de génocide, d’atteinte à la sûreté de l’État, de trafic de drogue et de terrorisme. Entre autres. Chef du groupe jihadiste Ansar Eddine, Iyad Ag Ghali n’a en revanche pas été blanchi de ces mêmes chefs d’accusation.

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