Politique économique

Nicole Janine Lydie Roboty : « Depuis 2010, l’économie gabonaise est beaucoup plus résiliente »

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Nicole Janine Lydie Roboty, nommée ministre de l’Économie et de la Relance le 9 décembre 2020.

Nicole Janine Lydie Roboty, nommée ministre de l’Économie et de la Relance le 9 décembre 2020. © DR

Récession et relance, diversification de l’activité et création d’emplois, audit de la dette intérieure… La première femme ministre de l’Économie et de la Relance du Gabon, répond aux questions de JA.

Pas de période d’adaptation pour Nicole Janine Lydie Roboty, nommée ministre de l’Économie et de la Relance le 9 décembre dernier à la suite de la démission de Jean-Marie Ogandaga.

À 54 ans, nantie d’un diplôme d’études supérieures de l’université Paris-1 Panthéon-Sorbonne et du Centre d’études financières économiques et bancaires (Cefeb), elle avait été nommée le 17 juillet 2020 ministre déléguée à l’économie, un ministère où elle a effectué l’essentiel de sa carrière.

Cette ancienne directrice générale adjointe de la dette est très attendue sur ce dossier crucial, récemment repris par la présidence à travers la mise en place d’une task force. Première femme à occuper ce poste, elle assume crânement, autant que la Première ministre Rose Christiane Ossouka Raponda, la charge symbolique de pionnière à ce poste clé de l’État, jadis réservé aux hommes.

Jeune Afrique : Alors que l’économie mondiale tourne au ralenti à cause notamment du Covid-19, comment se porte l’économie gabonaise ?

Nicole Janine Lydie Roboty : La pandémie du Covid-19 est venue remettre en cause les efforts consentis pour restaurer le cadre macroéconomique sur la période 2017-2019.

En effet, l’économie nationale a subi un triple choc lié à la chute de la demande mondiale de nos principaux produits d’exportation, à la baisse des cours de produits de base et au ralentissement de certaines activités au niveau national, suite aux mesures de lutte contre le Covid-19. Par conséquent, le produit intérieur brut se contracterait d’environ 5 points du PIB par rapport à 2019 pour se situer entre ­– 1 et ­– 2 %. Les recettes d’exportation et le budget de l’État seraient également en repli.

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