Technologie

Ces patronnes africaines (3/3) : les stars de la tech

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Juliet Ehimuan, Yacine Barro Bourgault, Bella Disu

Juliet Ehimuan, Yacine Barro Bourgault, Bella Disu © DR

Microsoft, Facebook et Google ont fait leur choix : dans le secteur des nouvelles technologies, les patrons sont le plus souvent… des patronnes. Portraits.

  • Yacine Barro Bourgault (Sénégal)
Yacine Barro Bourgault, Directrice Generale de Microsoft Afrique et Moyen Orient pose dans ses bureaux à Dakar.

Yacine Barro Bourgault, Directrice Generale de Microsoft Afrique et Moyen Orient pose dans ses bureaux à Dakar. © Sylvain Cherkaoui pour Jeune Afrique

Formée dans une école de commerce française, l’Inseec, la patronne de Microsoft pour l’Afrique de l’Ouest a également étudié au Royaume-Uni et aux États-Unis avant de faire ses premières armes chez Cisco, Celtel et Africa24. Convaincue que les outils digitaux peuvent stimuler l’autonomie chez les femmes, elle considère aussi que le développement de l’entrepreneuriat en Afrique passe par l’accompagnement et la formation, et que cela transcende les questions de genre.

  • Bella Disu (Nigeria)
Bella DISU, Vice-présidente exécutive de Globacom (Glo)

Bella DISU, Vice-présidente exécutive de Globacom (Glo) © Bruno Levy pour JA

Star de la tech – elle est la vice-présidente exécutive de Globacom, deuxième opérateur mobile au Nigeria –, Bella Disu est aussi une héritière puisqu’elle est la fille du deuxième homme le plus riche d’Afrique, Mike Adenuga. En 2018, Emmanuel Macron l’a faite « chevalier de l’ordre des arts et des lettres » pour son action à la tête de l’Alliance française à Lagos.

  • Ethel Delali Cofie (Ghana)

Fondatrice et dirigeante du cabinet de conseil ghanéen Edel Technology Consulting, cette jeune diplômée de l’Université de Brighton, au Royaume-Uni, et de la Yale School of Management, aux États-Unis, navigue entre Europe et Afrique de l’Ouest, avec une prédilection pour l’univers de la tech.

Elle a d’ailleurs travaillé chez l’opérateur Vodafone. Créatrice de l’organisation Women in Tech Africa, son discours, mêlant la promotion des femmes et celle des nouvelles technologies, fait mouche dans les médias.

  • Juliet Ehimuan (Nigeria)

Depuis 2011, Juliet Ehimuan dirige les activités de Google au Nigeria, après un début de carrière dans d’autres grands groupes comme Shell et Microsoft. Cette businesswoman, l’une des plus influentes d’Afrique de l’Ouest, a rejoint au début de 2020 le conseil d’administration de Nestlé.

Elle considère les nouvelles technologies comme un outil majeur d’émancipation, rappelant qu’il suffit d’un smartphone pour qu’une jeune mère vivant dans un village rural du Nigeria ait accès aux mêmes informations qu’un PDG de la Silicon Valley.

  • Nunu Ntshingila-Njeke (Afrique du Sud)

Lorsque Facebook a décidé d’ouvrir son premier bureau en Afrique, à Johannesburg, la communicante sud-africaine, jusqu’alors présidente de l’agence locale d’Ogilvy, a été choisie pour le diriger. Depuis, la directrice régionale Afrique est sur tous les fronts et accompagne le développement du réseau social sur le continent. En septembre, elle a annoncé l’ouverture d’un deuxième bureau sur le continent : à Lagos.

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