Économie

Ces patronnes africaines (1/3) : Bouamatou, Fotso, Diagou… la nouvelle génération est prête

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Kate Kanyi Tometi Fotso ;Anta Babacar Ngom ; Janine Kacou Diagou

Kate Kanyi Tometi Fotso ;Anta Babacar Ngom ; Janine Kacou Diagou © DR

Pour Leïla Bouamoutou (GBM), Kenza Sefrioui (Addoha) ou encore Anta Babacar Ngom (Sedima), l’entreprise est avant tout une affaire de famille. Portraits.

  • Leïla Bouamatou (Mauritanie)

En 2008, Mohamed Ould Bouamatou, fondateur de la Générale de banque de Mauritanie (GBM), demande à sa fille de rejoindre l’entreprise. La jeune femme travaille alors à la BCME, à Londres, après un premier poste chez Deloitte en Tunisie.

Plus jeune, Leïla rêvait d’étudier l’architecture, mais son père l’a orientée vers la finance. Elle dit ne rien regretter mais a souhaité entrer chez GBM en bas de l’échelle pour ne pas être vue comme « la fille du patron ». Aujourd’hui directrice générale, elle conseille aux femmes africaines de « se détacher des perceptions, des coutumes, des normes qui leur confèrent un rôle subalterne ».

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