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Cet article est issu du dossier «La Suisse prend de la hauteur en Afrique»

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Santé

Coronavirus : Novartis et Roche accélèrent en Afrique

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Mis à jour le 12 octobre 2020 à 14h22
Un laboratoire Novartis à Nairobi, Kenya.

Un laboratoire Novartis à Nairobi, Kenya. © Novartis

En réponse à la crise sanitaire, les deux géants suisses de la santé implantés sur le continent renforcent production de tests et fourniture de médicaments.

Novartis compte deux sites de production en Afrique du Nord et quatre autres au sud du Sahara, sans oublier ses nombreux bureaux à travers le continent, grâce à sa filiale Sandoz.

Spécialisé dans le traitement de maladies comme la malaria ou la tuberculose, le laboratoire bâlois comptant parmi les « Big Pharma » s’est lancé, au cours de la dernière décennie, dans le développement d’une gamme de médicaments à prix abordable pour fidéliser sa clientèle africaine.

Partenariat avec l’Union africaine

Face au coronavirus, Novartis a dès, le mois de mars, effectué ses premiers tests à base d’hydroxychloroquine sur des animaux. Le laboratoire place ­aussi beaucoup d’espoir dans les effets possibles de l’un de ses médicaments anticancéreux, ainsi que dans une autre molécule contre la sclérose en plaques.

Depuis juillet, Novartis a mis à disposition – sans profit financier – ses 15 produits anti-Covid auprès des pouvoirs publics, des ONG et d’autres institutions dans 79 pays à travers le monde – dont l’ensemble des pays africains. Sur le continent, le géant suisse collabore avec l’Union africaine (UA) à travers la Plateforme africaine de fournitures médicales (PAFM), afin d’en fournir les 55 États membres en médicaments et en matériel.

Production de tests à grande échelle

Sur les 95 000 salariés que compte, à travers le monde, son compatriote Roche (spécialisé dans la production de médicaments et d’outils de diagnostics), 700 travaillaient, en 2019, sur le continent africain, dont 300 dans son usine du Cap, les autres dans ses différents bureaux de vente au Maghreb et en Afrique de l’Ouest.

À en croire ses équipes de communication, plus de 725 000 patients auraient été traités en Afrique au cours de l’année dernière, à l’aide des différents médicaments développés par Roche contre des pathologies telles que le diabète, le cancer ou encore le sida.

Face à la crise sanitaire actuelle, le groupe bâlois a décidé d’accélérer la production (sur place) des tests et des médicaments qu’il détient dans son portefeuille, et qui pourraient être utilisés dans la lutte contre le virus.

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