Agroalimentaire

Au Gabon, le long chemin vers l’autosuffisance

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Marché de Libreville, en juillet 2018.

Marché de Libreville, en juillet 2018. © Jacques Torregano pour JA

L’épidémie de coronavirus a mis en lumière la dépendance de Libreville à l’égard des importations agricoles, malgré le partenariat entre l’État et Olam.

À la suite de la fermeture des frontières due au coronavirus, le prix des denrées alimentaires est allé jusqu’à doubler au Gabon. Avec une économie orientée vers l’extraction pétrolière, le pays à forte population urbaine (89,7 % en 2019) importe la plupart de ses produits alimentaires pour ses 2,1 millions d’habitants.

Afin d’inverser la tendance, le gouvernement a lancé en 2014 le programme Graine (Gabonaise des réalisations agricoles et des initiatives des nationaux engagés), qui vise l’autosuffisance alimentaire d’ici à 2030 dans des productions vivrières (banane, tomate, manioc, piment) ainsi que le développement de la filière du palmier à huile.

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