Politique économique

DFC, « l’arme » de Trump pour contrer la Chine en Afrique

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Mis à jour le 23 juillet 2020 à 09h39
Adam Boehler, le DG de DFC et de Prosper Africa, le 14 avril, à Washington.

Adam Boehler, le DG de DFC et de Prosper Africa, le 14 avril, à Washington. © Alex Brandon/AP/SIPA

La nouvelle institution américaine cherche à contrer l’hégémonie chinoise dans les pays en développement, particulièrement sur le continent.

Après de longs mois passés à « alerter » les gouvernants sur les dangers des financements « non transparents » de Pékin, l’administration Trump a lancé, en janvier 2020, U.S. International Development Finance Corporation (DFC). Cette institution consolide les actions auparavant menées par l’USaid et Overseas Private Investment Corporation (Opic), avec un plafond d’engagements doublé à 60 milliards de dollars.

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