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Cet article est issu du dossier «Cameroun : les réformes, ces autres victimes du coronavirus»

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Culture

Musique : le bilinguisme en haut des charts camerounais

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L’artiste One Love, Cameroun.

L’artiste One Love, Cameroun. © Labrute Street Photography

Au cœur du débat sur l’héritage linguistique colonial, le français et l’anglais ont trouvé dans la chanson un terrain d’entente : un grand nombre d’artistes mêlent désormais les deux langues dans leurs morceaux, et ça marche !

C’est la nouvelle coqueluche de la musique urbaine camerounaise. À 27 ans, la chanteuse Kameni – de son vrai nom Ebude Kate Kameni – est devenue une incontournable des playlists, et les DJ jouent ses tubes en boucle dans les clubs. À Douala, à Yaoundé ou encore à Kribi, la voix percutante de la jeune artiste séduit un public de plus en plus nombreux. Pour certains observateurs, elle incarne même la nouvelle génération, totalement décomplexée et fière d’une « camerounité » encore balbutiante.

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