Communiqué

République de Guinée : Croissance et stabilité politique

Les dix dernières années de la gouvernance politique et économique en Guinée ont été marquées par de nombreuses réformes économiques et sociales qui ont conduit à la modernisation des instruments de la gouvernance.  En passant dans un contexte de stabilité, du tout État, au mieux d’État, pour répondre aux exigences du redressement productif du pays.

Le Palais du Peuple, siège de l'Assemblée nationale à Conakry.

© Le Palais du Peuple, siège de l’Assemblée nationale à Conakry.

Les objectifs d’une gouvernance

À L’ACTIF DE LA GOUVERNANCE  : Le transfert de la responsabilité de la croissance au secteur privé et la mise en place, d’une série d’actions visant à assainir l’environnement des affaires, promouvoir l’inclusion économique et financière et renforcer le capital humain, favorable à l’employabilité des jeunes et  des femmes.

La réalisation des infrastructures socio-productives (énergie, routes, transports, TIC.) favorables à la croissance économique et au bien-être des populations. Ainsi que l’assainissement de l’environnement macroéconomique. Pour conduire l’État guinéen à la qualification rationnelle de ses dépenses et à  mobiliser davantage de ressources.

L’État guinéen a aussi favorisé une gestion optimale de la dette publique et de la monnaie. Les espaces budgétaires résultant de ces efforts ont servi à soutenir les programmes sociaux (éducation, santé, emplois jeune et femme et autres projets sociaux). L’initiation d’actions fortes pour la lutte contre la corruption, l’introduction des TIC dans la production des services administratifs et la conduite de la réforme des services de défense et de sécurité. L’économie guinéenne dispose désormais de nombreux atouts et d’arguments solides pour poursuivre sa forte croissance, dans la diversification et dans l’inclusion, tout en préservant l’environnement.

Les Indicateurs de croissance, quelques chiffres illustrent le bilan :

  • 6 % de taux de croissance moyen entre 2011 et 2018.
  • Le taux de pauvreté est passé de 53 % en 2010 à 41 % en 2019.
  • L’accès des populations guinéennes à l’électricité est largement amélioré : 44 % en 2019 contre 28 % en 2010.
  • L’indice de développement des infrastructures hydrauliques et d’assainissement est de 64,5 % en 2020 contre 47,5 %en 2010.

Les politiques d’inclusion socio-économiques se renforcent et les guinéens bénéficient de plus d’infrastructures socio-productives que par le passé. Cet espoir retrouvé et les conforts y afférents, résultent de la vision du Président Alpha Condé qui entend tirer pleinement profit du dividende démographique, combiné avec les avantages procurés par le sol et le sous-sol guinéens, pour améliorer durablement le bien-être des populations et hisser l’économie nationale au rang des économies dynamiques de l’Afrique.

Amélioration de la bonne gouvernance

Depuis l’arrivée au pouvoir du Président Alpha Condé, de nombreuses réformes ont été mises en œuvre pour améliorer la bonne gouvernance en Guinée. Ces réformes ont permis au pays de progresser sur les indices de perception les plus fiables et les plus médiatisés au monde.

Dans le cadre de la bonne gouvernance, la Guinée a connu une progression sur l’Indice Mo Ibrahim de la Gouvernance en Afrique en se hissant à la 37e place sur le dernier classement avec un score inédit de 45,9 % (progression de huit points depuis 2008).

Utiliser les ressources du sous-sol pour améliorer durablement le bien-être des populations

La Guinée : un potentiel unique avec des gisements de classe mondiale.

© La Guinée : un potentiel unique avec des gisements de classe mondiale.

2010-2020 : dix ans de progrès

Les importants efforts déployés pour la réforme des institutions républicaines et la promotion de la règle de droit ont permis de parvenir à des résultats très encourageants depuis 2011. L’indice de stabilité politique et absence de violence/terrorisme est passé de -1,7 en 2010 à -0,7 en 2018. Le Gouvernement entend poursuivre les efforts pour renforcer la démocratie non violente dans le pays, promouvoir et sensibiliser les Guinéens sur l’importance du dialogue politique. Depuis 2010, le Gouvernement est engagé dans une dynamique de développement local.

© Inauguration du Centre de Santé mère et enfant de Coronthie par le Président de la République de Guinée.

Plusieurs réformes ont été mises en œuvre dans ce domaine et ont notamment abouti à :

– L’élaboration du Code révisé des collectivités locales et ses textes d’application ;

– L’allocation de subventions de fonctionnement aux collectivités locales ;

– La création du Fonds National de Développement Local (FNDL) ;

– La création de l’Agence Nationale de Financement des Collectivités Locales (ANAFIC) 2019 a marqué le démarrage effectif des activités de l’ANAFIC dont le but est de développer la stratégie de décentralisation et de lutte contre la pauvreté en Guinée. Elle constitue l’instrument de financement de la décentralisation et du développement local. Ce programme de développement communautaire a pour objectif global de renforcer la gouvernance locale, ainsi que les capacités socio-économiques des populations, particulièrement les femmes, les jeunes, et les groupes marginalisés en milieu rural. Depuis son lancement l’ANAFIC a permis de financer 791 projets d’infrastructures sur toute l’étendue du territoire pour un montant global de 349 075 980 415 GNF.

Une jeunesse engagée.

© Une jeunesse engagée.

LA TRANSFORMATION ECONOMIQUE DURABLE ET INCLUSIVE

Le Produit Intérieur Brut (PIB) de la Guinée a connu une nette évolution depuis 2011 en passant de 6 à plus de 12 milliards de dollars US, soit le double. Ceci s’explique entre autres, par :

  • Les forts taux de croissance enregistrés depuis 2011 (+6 % en moyenne), comparés à la période précédente (environ 3 %en moyenne) entre 2000 et 2010 ;
  • L’actualisation des bases de calcul des comptes nationaux ;
  • Les investissements importants réalisés dans le pays depuis 2011.

L’évolution du PIB par tête d’habitant (PIB/effectif de la population) montre aussi que linéairement les revenus par tête s’accroissent, ce qui est favorable à la lutte contre la pauvreté.

Le climat des affaires

La République de Guinée est, depuis plusieurs années, dans une bonne dynamique d’amélioration du climat des affaires propulsée par la politique du Président de la République et du Gouvernement. Des réformes d’envergure des systèmes judiciaire, sécuritaire, douanier, financier, économique et social ont été enregistrées au point qu’en 2019 la Guinée fut classée dans le top 3 des États les plus réformateurs d’Afrique de l’Ouest, selon le rapport Doing Business de la Banque Mondiale.


Une inflation maitrisée

L’amélioration de la gestion monétaire et les réformes initiées dans le secteur financier ont permis de :

  • Stabiliser l’évolution de la masse monétaire ;
  • Ramener l’inflation de 21 % en 2010 à moins de 10 % en 2018. Alors qu’entre 2000 et 2012, le taux d’inflation moyen était de 16 %, ce taux est passé à 10,3 % de 2012 à 2018. Ce résultat a permis d’améliorer outre le pouvoir d’achat des guinéens, de redonner la confiance des acteurs économiques en la monnaie nationale.

Source: Fonds Monétaire International


Ces efforts ont eu une incidence positive sur les indices majeurs de perception qui se sont améliorés :

  • Dans le classement Doing Business: la Guinée a progressé de 23 places depuis 2012 et occupe le 156e rang sur 190 pays.
  • Dans le Rapport 2019 sur la Compétitivité du World Economic Forum (Davos) la Guinée est classée 122e sur 141 pays. Elle n’était pas éligible pour être évaluée en 2010;
  • En tout, depuis 2011, ce sont plus de 80 réformes majeures qui ont été adoptées dans les domaines économique, juridique, sécuritaire et administratif et de la gouvernance.
L'équipe de GUILAB pour la gestion du câble sous-marin.

© L’équipe de GUILAB pour la gestion du câble sous-marin.

Les progrès notables sont :

  • La simplification de la création d’entreprise (en 24 heures) ;
  • La réduction des taxes sur les transferts de propriété et des frais de notaire ;
  • La fluidification de l’octroi de permis de construire (en 29 jours) ;
  • Le renforcement de la protection des investisseurs grâce à l’entrée en vigueur en mai 2014 de l’Acte uniforme révisé de l’OHADA relatif au droit des sociétés commerciales et du Groupement d’intérêt économique (AUDSC-GIE).
L'hôtel Sheraton à Conakry.

© L’hôtel Sheraton à Conakry.

transformation numérique de la Guinée

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