Universités

[Tribune] L’université sénégalaise s’embourbe-t-elle ?

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Constatant la concurrence croissante entre établissements d'enseignement supérieur publics et écoles privées, le sociologue Jean-Alain Goudiaby en appelle à une "gestion assainie" de l'université sénégalaise et plaide pour des transformations "voulues" plus que "subies".

Cette tribune a initialement été publiée sur le site de The Conversation.

Par Jean-Alain Goudiaby, Sociologue et enseignant-chercheur à l’Université Assane Seck de Ziguinchor.

Les universités sénégalaises produisent des diplômés et des recherches qui peuvent être de grande qualité. Toutefois, ces établissements connaissent des difficultés plus ou moins importantes en fonction de leur structuration, de leur gouvernance ou encore de l’évolution globale du système d’enseignement supérieur et de recherche.

Ces difficultés résultent de la combinaison de plusieurs facteurs : l’accroissement du nombre d’étudiants, passé de 93 866 en 2012 à 190 145 en 2018, dont 35 % dans le privé ; la restructuration du marché de l’emploi ; les évolutions des législations et de l’environnement physique et social, etc.

L’offre de formation demeure très éclectique et inégale, selon les territoires et les domaines disciplinaires. »

On dénombre aujourd’hui huit universités publiques au Sénégal. Cette offre est complétée par les instituts supérieurs d’enseignement professionnel. Le premier, celui de Thiès, est déjà en fonctionnement ; les quatre autres sont prévus pour la rentrée 2020. À, cela s’ajoutent, selon la Direction générale de l’Enseignement supérieur (données d’enquête), plus de 300 instituts et universités privés. Ces derniers sont créés soit par des promoteurs nationaux ou étrangers, soit appartiennent à un réseau transnational, soit sont une filiale d’un établissement étranger. En somme, l’offre de formation demeure très éclectique et inégale, selon les territoires et les domaines disciplinaires. L’offre reste principalement concentrée à Dakar et dans les villes de Saint-Louis, Thiès, Ziguinchor. Les formations du tertiaire sont majoritairement dispensées dans les instituts privés, alors que les sciences humaines et sociales (SHS), les sciences et technologies ou encore la médecine sont présentes dans le public.

Le défi de la gouvernance des universités

Les universités publiques au Sénégal ont vu le jour autour des années 1960 avec l’ambition de se construire en rupture avec le modèle colonial. Des aménagements de programmes ont été tentés dans certaines facultés. Toutefois, le contexte économique et politique n’a pas toujours été favorable.

De plus, la gouvernance interne a fait parfois défaut et les recteurs, premières autorités de l’université, n’ont pas toujours su traduire en actes concrets les directives nationales. C’est là, parfois, la différence entre les universités publiques et entre le public et le privé.

Dans le dispositif des universités privées, en effet, la place de l’État est réduite à son strict minimum, à savoir les agréments pour l’ouverture, compte non tenu de la forte présence des enseignants des universités publiques pour faire exister certaines formations dispensées dans ces établissements privés, ainsi que les travaux de recherche qui y sont menés. Le mode de gouvernance des universités privées permet de renforcer leur présence sur le marché des formations tout en bénéficiant d’une souplesse plus adaptée à la rapide évolution des espaces de formation.

L’État sénégalais, […] n’a pas toujours une vision claire de la gouvernance des universités et des changements qui s’y produisent. »

Les universités publiques, de leur côté, doivent promouvoir leurs intérêts particuliers face à la concurrence nationale et internationale tout en assumant leur rôle de service public.

L’État sénégalais, malgré sa volonté affirmée d’améliorer le secteur ou d’éviter son enlisement, n’a pas toujours une vision claire de la gouvernance des universités et des changements qui s’y produisent. Le fait, par exemple, de vouloir orienter tous les bacheliers de 2019 vers des universités publiques sans étude prospective préalable en est une belle preuve. D’ailleurs, les universités ont elles vocation à accueillir tous les bacheliers, quel que soit leur projet professionnel ou de vie ?

De même, on peut considérer que l’assujettissement des recteurs au pouvoir politique et aux autres pouvoirs internes peut mettre à mal l’autonomie dans la gestion. On peut analyser les activités du personnel administratif technique et de service comme la résultante de leur dépendance vis-à-vis de l’autorité des recteurs. Cela est d’autant plus vrai qu’une bonne partie de ce personnel peut être choisie par le recteur. Ces différents choix, ainsi que les orientations prises ou non, ont des conséquences sur la marche optimale de l’institution.

Des réformes qui peinent à être mises en œuvre

Les politiques relatives à l’enseignement supérieur et à la recherche connaissent régulièrement des réformes qui cherchent soit à concrétiser les réformes précédentes, soit à poser les bases d’autres transformations, jugées plus adaptées. C’est ainsi qu’en 2013 s’est tenue à Dakar la Concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur. Il en a résulté 78 recommandations qui doivent aider à réorienter la politique d’enseignement supérieur et de recherche.

Des enseignants, en grève depuis plus d’un mois pour exiger de meilleures conditions, manifestent près de l’Université de Dakar le 18 janvier 2012. Un an plus tard en 2013, la Concertation nationale sur l’avenir de l’éducation supérieur sera initiée et débouchera sur la proposition de 78 recommandations. Seyllou/AFP

Cette Concertation a porté sur le pilotage de l’enseignement supérieur, sur l’accès et la qualité des formations, sur le financement et les liens entre les formations, le marché du travail et le service à la communauté, sur l’internationalisation, la recherche et l’innovation. En cherchant à réorienter les formations vers les STEM (acronyme de science, technology, engineering and mathematics) et à mieux articuler ces formations avec le monde du travail, les responsables de la Concertation ont voulu retirer le sable de l’engrenage des universités.

Pour la Concertation nationale pour l’avenir de l’enseignement supérieur, il convient d’approfondir la « professionnalisation » des formations. Cette approche se justifie foncièrement par les exigences des politiques de développement et du marché du travail. Ce dernier exige des étudiants une aptitude professionnelle : ils doivent être opérationnels dès leur sortie de l’université. Or cela ne semble pas être le cas pour les diplômés issus des cycles de l’enseignement général, qui représentent l’essentiel des formations dispensées. C’est ainsi que les instituts supérieurs d’enseignement professionnel pourraient être l’une des solutions, si le modèle est sauvegardé.

Aujourd’hui, malgré les directives présidentielles prises à l’issue de la Concertation nationale, malgré les contrats de performance qui étaient une occasion de renforcer la politique gouvernementale, les universités peinent à consolider les progrès réalisés, tant la mise en œuvre des réformes se confronte à une gouvernance faible.

Il y a quelques années, pour parler de la présence simultanée d’acteurs publics et privés dans l’enseignement supérieur, on utilisait volontiers le terme de « coexistence ». […] Mais dernièrement, la coexistence a progressivement laissé la place à la concurrence. »

Cela s’explique, entre autres, par le faible engagement de certains responsables pour la cause institutionnelle et par la méconnaissance des publics accueillis (les étudiants notamment) et des liens qu’il faut construire avec le monde économique, tant pour l’insertion professionnelle des apprenants que pour le service à la communauté.

Vers un partenariat public-privé ?

Le Sénégal s’était lancé dans une politique de libéralisation de l’enseignement supérieur – un domaine qui, jusqu’en 1995 était du domaine exclusif de l’État. Celui-ci a renoncé à être le seul fournisseur de formations supérieures mais s’est efforcé d’en rester le seul garant (conservant notamment le contrôle des processus de certification et d’accréditation à travers l’Autorité nationale d’assurance qualité).

Il y a quelques années, pour parler de la présence simultanée d’acteurs publics et privés dans l’enseignement supérieur, on utilisait volontiers le terme de « coexistence ». Derrière ce vocable, il y avait l’idée de complémentarité. En 2012-2013, le gouvernement du Sénégal avait pris l’option de payer la scolarité de milliers d’étudiants dans les instituts privés. Mais dernièrement, la coexistence a progressivement laissé la place à la concurrence.

Les instituts privés ont globalement meilleure presse, avec des coûts de formation très variables. Sans mettre en parallèle taux de réussite et frais de scolarisation, il est tout de même notable que la gratuité de certains services puisse être associée au faible engagement des bénéficiaires (étudiants et enseignants). Or, l’engagement ou l’exigence peuvent s’avérer utiles dans la construction d’une formation de qualité, entendue comme pertinente, opérationnelle et à vocation territoriale.

Au même moment, pour faire face à cette concurrence, les universités publiques valorisent des formations payantes et les fonctions de service (services supplémentaires que propose l’université : expertise, formations, location de salles…). Ces activités génèrent des ressources supplémentaires pour les budgets des établissements. Cette nouveauté vise non seulement à satisfaire des besoins économiques et de développement – l’université considérée comme étant au service de la société – mais également à renforcer les capacités financières (plus de certaines composantes de l’université que de l’institution dans sa globalité).

Certains changements ou transformations que vivent les universités, tels que la gestion axée sur les résultats, ouvrent des perspectives favorables. »

Ce qui est certain, c’est que l’enseignement supérieur est de plus en plus partagé entre les secteurs public et privé (en termes d’offre de formation), avec une ligne de démarcation qui est rarement nette : public et privé se réorganisent et redéfinissent leur interdépendance. L’implication des secteurs économiques productifs au sein des universités publiques demeure un véritable enjeu.

Certains changements ou transformations que vivent les universités, tels que la gestion axée sur les résultats, ouvrent des perspectives favorables. D’autres, comme la mise en œuvre de la réforme LMD, sont à l’origine de difficultés plus grandes encore pour le Sénégal, d’autant plus que le système est faiblement doté en ressources et en compétences de gestion et de gouvernance.

Pour éviter l’enlisement, les universités sénégalaises devraient beaucoup moins faire l’objet de changements « induits » (correspondant aux conséquences des transformations antérieures) et ne subir, dans la mesure du possible, que des changements « conduits », c’est-à-dire voulus.

Les universités sénégalaises ont besoin, pour faire face aux enjeux de gouvernance et de développement, d’une gestion assainie et de l’implication de tous les acteurs concernés tout au long du processus de changement. C’est la condition préalable pour éviter l’enlisement et construire des universités performantes.

The Conversation

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Les opportunités du moment

Kenya

Position title:

Executive Personal Assistant to the Group CEO

 

Reporting and evaluation:

The Personal Assistant reports to the Group Chief Executive Officer. The CEO evaluates the Executive Personal Assistant’s performance based on achieved results.

The African Guarantee Fund (AGF Group)

The African Guarantee Fund for Small and Medium-sized Enterprises (AGF Group) is incorporated and licensed in Mauritius as a limited liability company and has its office of operation in Nairobi, Kenya.  Its products and services provide financial institutions with the means which they can leverage in bringing their African SME financing interventions to the required scale.

The AGF Group contributes to the promotion of economic development, vital for prosperity, stability and poverty reduction in Africa through two lines of activity:

  1. Provision of a mix of financial guarantees and other products which reduce the risks supported by the financial sector when lending to SMEs that have insufficient collateral. These guarantees contribute to reduce the inability of SMEs to provide acceptable guarantees to financial institutions. Loan Guarantee based on a hybrid approach, Bank’s Fund Raising Guarantee and Equity Guarantees are offered.
  2. Support for capacity development of the client financial institutions.

In 2015 AGF acquired 80.56% of GARI Fund in Togo as part of its development strategy to strengthen its presence in West Africa.

The AGF operates according to market principles and is a commercially viable venture with operations in a number of countries in Africa and its gradually expanding to other countries to cover the whole of Africa. The African Development Bank (AfDB) as well as the governments of Denmark (represented by DANIDA) and Spain (represented by AECID) are the founding shareholders of AGF. Other shareholders include: French Development Agency (AFD), Nordic Development Fund (NDF), Investment Fund for Developing Countries (IFU) and KfW Development Bank.

 

AGF is rated with a stable outlook of AA-by Fitch Rating International

Position Summary

Based in Nairobi, the purpose of this role is to provide an efficient, confidential and responsive administrative, organizational, and logistical service to the Group Chief Executive Officer. This position serves as the primary point of contact for internal and external stakeholders on all matters pertaining to the Office of the GCEO.

Major Responsibilities

  • Manage and maintain the GCEO’s diary;
  • Filter emails, highlight urgent correspondence and print attachments;
  • Ensure busy diary commitments, papers, and travel arrangements are managed effectively including producing a daily folder with diary, necessary papers, etc.;
  • Conduct weekly diary meetings with the GCEO to discuss upcoming engagements, invitations and other requests;
  • Schedule on behalf of the GCEO meetings between him and his direct reports and the committees and groups to which he is a member;
  • Coordinate travel and accommodation requirements in connection with others and ensure arrangements in place for the GCEO match his requirements;
  • Tabulate and retrieve GCEO’s official expenditures and claims;
  • Filter general information, queries, phone calls and invitations to the GCEO by redirecting or taking forward such contact as appropriate;
  • Manage the process of calling for briefing the GCEO from start to finish to ensure that he is fully prepared for all engagements;
  • Keep and maintain an accurate record of papers and electronic correspondence on behalf of the GCEO;
  • Draft, type and dispatch all the GCEO’s correspondence;
  • Minute general meetings as required and complete research on behalf of the GCEO;
  • Keep and retrieve files;
  • Ensure guests meeting with the GCEO are well taken care of;
  • Provide a service that is in line with the GCEO’s work habits and preferences.

In addition to the above duties, the Executive Personal Assistant may be required to perform other related or unrelated duties based on the company’s needs.

Desirable skills, knowledge and experiences

Experience

  • A Bachelor’s Degree in a relevant field;
  • Master degree  in any field is an added advantage
  • A minimum of five years in administration/public relations at a senior level;
  • Demonstrable experience in an administration/executive assistant/PA role in a highly pressurized environment requiring tact, judgment and discretion in handling internal and external contacts;
  • Experience of diary management/researching and booking of travel and accommodation;
  • Experience of successfully working with senior management;
  • Experience of working Development finance institutions (DFIs),international organizations or multinational private sector;
  • Must be proficient with the keyboard and IT applications;
  • Shorthand and excellent typing skills- Good computer literacy, speed and accuracy essential. (MS Office, Excel, PowerPoint, Outlook).

 

Critical Competencies

  • Bilingual: English and French;
  • Attention to detail and deadlines;
  • Ability to filter information and assess priorities;
  • Ability to think ahead and anticipate needs before they arise;
  • Ability to exercise discretion in dealing with confidential or sensitive matters.
  • Excellent organizational skills;
  • Excellent communication skills, both verbal and written;
  • Professional telephone manner;
  • Willingness to work in a multicultural environment;
  • Bright, confident personality;
  • Well presented;
  • Flexible and mature approach with ability to work unsupervised.

Conditions of the offer

The African Guarantee Fund for Small and Medium –sized Enterprises (AGF) is an equal opportunity employer and offers a competitive regional salary with an excellent package of benefits. AGF prides itself on its collegial, supportive and gender-sensitive work environment, and believes that a diverse workforce fosters excellence. Female candidates are strongly encouraged to apply.

 

Applications

Kindly send us a CV/Resume with a cover letter summarizing your relevance for this position to the following address: recruitment@africanguaranteefund.com .

“Application for Executive Personal Assistant” should be clearly indicated on the subject line of the email message.  Applications will be considered until 25 January 2022.

 

Only shortlisted candidates meeting the above criteria will be contacted.

We invite you to find out more about us at:

www.africanguaranteefund.com

1

2022-01-12 13:28:17
full-time
Kenya

 

Position title:

 

Business Development Officer

 

Reporting:

The Business development Officer reports functionally to the Region Head

Position Location:

AGF offices in Nairobi, Kenya with frequent travel to Central & North Africa Region and Southern Africa Region as will be allocated.

The African Guarantee Fund (AGF Group)

The African Guarantee Fund for Small and Medium-sized Enterprises (AGF Group) is incorporated and licensed in Mauritius as a limited liability company and has its office of operation in Nairobi, Kenya.  Its products and services provide financial institutions with the means which they can leverage in bringing their African SME financing interventions to the required scale.

The AGF Group contributes to the promotion of economic development, vital for prosperity, stability and poverty reduction in Africa through two lines of activity:

a)      Provision of a mix of financial guarantees and other products which reduce the risks supported by the financial sector when lending to SMEs that have insufficient collateral. These guarantees contribute to reduce the inability of SMEs to provide acceptable guarantees to financial institutions. Loan Guarantee based on a hybrid approach, Bank’s Fund Raising Guarantee and Equity Guarantees are offered.

b)      Support for capacity development of the client financial institutions.

In 2015 AGF acquired 80.56% of GARI Fund in Togo as part of its development strategy to strengthen its presence in West Africa.

The AGF operates according to market principles and is a commercially viable venture with operations in a number of countries in Africa and its gradually expanding to other countries to cover the whole of Africa. The African Development Bank (AfDB) as well as the governments of Denmark (represented by DANIDA) and Spain (represented by AECID) are the founding shareholders of AGF. Other shareholders include: French Development Agency (AFD), Nordic Development Fund (NDF), Investment Fund for Developing Countries (IFU) and KfW Development Bank.

 

AGF is rated with a stable outlook of AA-by Fitch Rating International

Positions Summary

The position focuses on implementation of business development strategies and plans to meet the department’s revenue targets and the social economic impacts of AGF. The positions will support the Central & North Africa Region and Southern Africa Regions.

Major duties and Responsibilities Business Development

      Identify and develop new business proposals to meet the department’s volumes of Guarantees issued, revenue targets and social impacts;

      Use multiple prospecting methods to generate deals, set up sales meetings and pitch appropriate solution-offerings to prospects;

      Conducted full credit reviews of  financial institutions and corporations;

      Assist the Region Head to manage the Guarantee process cycle right from Lead Generation, Credit appraisal which include credit / risk rating of the Country, Transaction, Lender and, borrower on the basis of business & financial analysis, due diligence and site visits;

      Prepare guarantee requests for presentation for approval by the relevant approval bodies;

      Assist in developing and managing relationships with AGF partner lending institutions to meet their guarantee requirements;

      Assist to carry out market and competitor analysis as part of gathering market intelligence to inform business decisions;

      Assist to manage and handle efficiently all guarantee claims applications sent by our Partner Lending Institutions(PLI)

      Develop a Proactive Customer Relationship Management in order to support AGF’s guarantee product(s) utilization by our PLIs

      Monitor with the PLIs the submission to AGF, on the periodic reports on a timely manner

      Monitor with the PLIs the payment of the fees invoices in due time

In addition to the above duties, the Business Development Officer may be required to perform other related or unrelated duties based on the company’s needs.

Desirable Qualifications, knowledge, skills and experiences

      Master’s degree in Accounting, Banking, Finance, or Business Administration, CFA;

      A minimum of five (5) years of experience in a financial institution or in financial services;

      Excellent  knowledge in Financial Analysis;

      Ability to compile and report results of activities;

      Demonstrated track record in business development and portfolio management with focus in consultative and solution oriented sales and marketing approaches;

      Demonstrated experience as client-facing staff.

Additional eligibility critical competencies and desired characteristics

      Excellent financial analysis skills; 

      Bilingual – Fluent in English and French or Spanish or Arabic

      Ability to work independently and with teams;

      Self-driven individual;

      Excellent IT skills;

      Ability to work in a professionally and culturally diverse setting;

      Willingness to travel;

      Good knowledge of private equity environment is an added advantage.

Eligibility

  The position is open to candidates from any African country.

 

Terms of offer

 The African Guarantee Fund for Small and Medium-sized Enterprises (AGF) is an equal opportunity employer and offers a regionally competitive salary with an excellent benefits package.

AGF prides itself on its collegial, supportive and gender sensitive working environment and believes that staff diversity promotes excellence.

Women candidates are strongly encouraged to apply.

 

Applications

 

Applicants should apply by email, sending one document including a cover letter summarizing their relevance to this position, a full C.V. names and contact information of three referees knowledgeable about the candidate’s professional qualifications and work experience to:

recruitment@africanguaranteefund.com.

 

“Application for Business Development Officer - AGF” should be clearly marked on the subject line of the email message.

Applications will be considered until 25 January 2022.

 

Only short-listed applicants meeting the above requirements will be contacted.

We invite you to learn more about us at: www.africanguaranteefund.com

2022-01-12 13:14:26
full-time
Burkina Faso

EMPOWER Talents and Careers recrute pour le Millennium Challenge Account Burkina Faso II (MCA-BF2) SPECIALISTE DES RESSOURCES HUMAINES - H / F : GRADE C Référence de l’annonce : E0020/MCA-BF2 Date de clôture : 22 Janvier 2022 Pays : Burkina Faso Directeur Administratif du MCA-BF2 CADRE ORGANISATIONNEL Créé en 2004, le Millennium Challenge Corporation (MCC) est un programme d’aide bilatérale du Gouvernement des États-Unis en faveur des pays à faibles revenus, sélectionnés sur la base d’indicateurs de performance. L’objectif est de mettre en œuvre des partenariats avec les pays qui réalisent des performances satisfaisantes dans les trois domaines clés que sont : i) la bonne gouvernance dans la gestion des affaires publiques, ii) la création d’un environnement favorable à l’initiative privée et iii) l’engagement de l’État à faire des investissements conséquents dans le secteur social. L’assistance du Gouvernement des États-Unis est apportée aux pays bénéficiaires sous forme de dons, pour la mise en œuvre d’un programme d’investissement pays appelé « Compact ». Le Gouvernement burkinabè (GdBF) et le MCC ont signé le 13 août 2020 à Washington D.C. un accord de don d’un montant total de 450 millions de dollars américains et une contribution du Gouvernement burkinabè de plus 50 millions de dollars US. Ce don, au bénéfice des populations Burkinabè, permettra de réaliser trois (3) projets majeurs : I. Projet de renforcement de l’efficacité du secteur de l’électricité (le « projet de réforme ») : Le projet devrait s’attaquer au coût élevé de l’électricité et au faible accès à l’électricité. En renforçant les lois, les règlements et les institutions du secteur de l’électricité, ainsi qu’en améliorant la capacité des principaux acteurs du secteur, le projet de réforme vise à réduire le coût du service et à améliorer la performance de tous les acteurs du secteur. Il comprend également l’élaboration de normes et de réglementations pour rendre le Burkina Faso conforme au Pool énergétique d’Afrique de l’Ouest (WAPP), lui permettant de faire partie d’un marché régional de l’électricité plus efficace et plus durable. II. Projet de renforcement de l’offre d’électricité moins coûteuse : Le projet devrait porter sur la qualité de l’électricité et son coût élevé. Grâce à la construction d’un centre de contrôle de l’électricité, à la mise à jour du centre de répartition, à la fourniture de batteries de réserve synchrones et à l’assistance technique et au soutien consultatif pour une nouvelle transaction IPP, le projet permettra de réduire les délestages et l’énergie non distribuée ainsi que de diminuer les coûts de production tout en augmentant l’offre totale d’énergie solaire moins chère et en réduisant la proportion d’énergie thermique coûteuse dans le mix énergétique du pays. III. Projet de développement et d’accès au réseau : Le projet devrait remédier à la mauvaise qualité de l’électricité par la construction, la réhabilitation et l’extension des lignes de transmission et de distribution dans les deux plus grandes villes du pays (Ouagadougou et Bobo-Dioulasso). Le projet visera à remédier au faible accès à l’électricité par (i) la réalisation d’une étude analytique visant à identifier les principaux obstacles aux connexions ; (ii) le financement d’un fonds de connexion axé sur les résultats afin d’améliorer la capacité de la compagnie d’électricité à fournir des connexions abordables à ses clients aux revenus les plus faibles ; et (iii) le financement de l’électrification de certaines institutions sociales. Le projet visera également à augmenter les taux de consommation d’électricité des ménages et des entreprises. L’objectif est de générer une croissance économique inclusive et de réduire la pauvreté à travers les projets ci-dessus. Le Millennium Challenge Account Burkina Faso II (MCA-BF2), est l’entité responsable de la mise en œuvre du Compact au nom du Gouvernement burkinabè, et qui agit comme organisme indépendant de gestion du don. MISSIONS PRINCIPALES Sous la supervision du Directeur Administratif du MCA-Burkina Faso II, Le Spécialiste Ressources Humaines du MCABF2 est responsable de :  L'exécution des recrutements, du suivi des présences et de la maintenance des dossiers du personnel du MCA, ainsi que du soutien logistique aux activités et réunions liées aux ressources humaines. RESPONSABILITÉS  Aider au niveau de toutes les questions relatives à l'administration et aux ressources humaines ;  Veiller à ce que les politiques et réglementations en matière de ressources humaines du MCA soient mises en œuvre efficacement ;  Veiller à ce que les systèmes administratifs et de ressources humaines existants du MCA fonctionnent efficacement et prendre les dispositions nécessaires pour remédier aux défaillances ;  Prendre toutes les mesures disciplinaires nécessaires pour soutenir le personnel ;  Sous la supervision du directeur des ressources humaines, guider et conseiller le personnel si nécessaire pour améliorer les performances ;  Évaluer le personnel en-dessous de lui / elle au moyen de systèmes ouverts d'évaluation du rendement.  Coordonner et maintenir la banque de données du personnel ;  Assurer une utilisation efficace et économique des actifs du MCA Burkina Faso II ;  Aider à préparer et à soumettre des rapports d'étape en temps opportun à la GRH ;  Effectuer d'autres tâches et responsabilités qui peuvent être assignées ou demandées de temps à autre par le HRM. PROFIL DU CANDIDAT (Éducation, Expérience, Compétences) Éducation  Licence en gestion des ressources humaines ou en administration publique d’un établissement d’enseignement supérieur reconnu ; Expérience requise  Doit être familiarisé avec la gestion de la fonction publique et les politiques et réglementations du travail ;  Excellentes compétences rédactionnelles ainsi qu'une bonne capacité organisationnelle à travailler en équipe et de manière indépendante ;  Minimum de trois (3) ans d'expérience professionnelle dans le domaine ;  Excellentes compétences en communication ;  Capacité démontrée à gérer une multitude de tâches avec un minimum de supervision et à déléguer une multitude de tâches ;  Capacité à comprendre rapidement les nouveaux problèmes et à adapter la stratégie, les objectifs et les changements, pour faire avancer le travail et répondre aux besoins de la situation sur la base de décisions saines et logiques ;  Capacité à établir un consensus et des relations entre son équipe, ses partenaires et les autres parties prenantes grâce à l’instauration d’un climat de confiance ;  Capacité d'identifier et de proposer des solutions pour atténuer et gérer les risques ;  Capacité à travailler sous pression, à planifier efficacement sa charge de travail personnelle et à déléguer. Exigences linguistiques et informatiques  Une maîtrise courante de la communication écrite et verbale en français est requise ;  La maîtrise de l'anglais est un atout supplémentaire ;  Expérience de la construction et de la gestion de bases de données ;  Maîtrise des technologies de l'information et des systèmes de gestion de projet nécessaires (tels que les systèmes de messagerie sur serveur, le traitement de texte (MS Word, Excel, PowerPoint, etc.), les feuilles de calcul, Internet, etc.). DOSSIERS DE CANDIDATURE  Un Curriculum Vitae (CV) détaillé ;  Une lettre de motivation avec une prétention salariale datée et signée ;  Les copies des derniers diplômes obtenus ;  Trois (03) références professionnelles et trois (03) références académiques ;  Un casier judiciaire actualisé datant de moins de trois (03) mois. Avis aux candidats  Tous les employés du MCA-Burkina Faso II seront sélectionnés sur la base d'un processus de recrutement et de sélection ouvert et compétitif conformément aux dispositions du Compact. De plus, le recrutement de tous les agents du MCA-Burkina Faso II se fera conformément aux principes et indications prévus par les dispositions constitutionnelles et légales, en particulier l'égalité des chances, le mérite, la compétence, la transparence, la non-discrimination sous toutes ses formes. Cette approche converge avec les dispositions du Compact ;  En conformité avec sa politique du Genre et des minorités, MCC encourage vivement les candidatures féminines ;  Aucun frais ne sera versé au MCA-BF2 ou à EMPOWER Talents and Careers ou à aucun de leurs agents à aucun stade du processus de recrutement (frais de candidature, d’entretien, de traitement de dossier, de formation ou autre) ;  Empower Talents and Careers et Upright partners garantissent qu’aucune personne physique respectant les exigences des offres diffusées sur leurs sites et paraissant dans d’autres canaux ne peut être injustement écartée d’une des étapes de la procédure de recrutement ;  Seul(e)s les candidat(e)s, correspondant aux profils définis et présentant des documents valables et valides seront convoqué(e)s en entretien par Empower Talents and Careers. Si vous êtes intéressé(e) par cette opportunité d’emploi : 1. Connectez-vous ou créez votre compte sur notre plateforme : http://rms.empowertaca.com/signin-signup 2. Postulez au lien suivant : http://rms.empowertaca.com/job/dg/ Pour plus d’informations ou en cas de difficulté liée à la soumission de votre candidature, prière de nous contacter aux numéros : (+226) 25 37 49 98 / (+225) 07 79 04 82 05 / (+225) 27 22 59 56 87   Spécialiste des ressources humaines
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