Retour d'expérience

Études en Tunisie : le calvaire des stagiaires non rémunérés

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À cause d’une convention qui garantit peu de droits aux étudiants et aucune rémunération, la période de stage en Tunisie s’apparente pour ces derniers à un calvaire plutôt qu’à un moment de découverte et d’acquisition de compétences. Témoignages.

« C’est le moment le plus stressant de ma vie scolaire ». Amal se souvient encore de sa recherche de stage de fin d’études en Tunisie. Pendant plusieurs mois, cette étudiante à l’école nationale d’ingénieurs de Sousse a cherché un stage sans répit avant de trouver, in extremis, une entreprise qui l’embauche : « J’ai pu trouver grâce à mon professeur qui connaissait la directrice de l’entreprise qui m’a accepté. Très en retard dans mes recherches, je n’ai pu faire que trois mois car j’avais mon mémoire à terminer », raconte-t-elle.


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Comme chaque année à cette période, les étudiants tunisiens inscrits en écoles d’ingénieurs, de commerce ou en licence appliquée cherchent un stage qui doit leur permettre de boucler leur projet de fin d’étude (PFE) et obtenir leur diplôme. Mais le manque d’offres, ajouté à une convention qui n’oblige pas les entreprises à rémunérer leurs stagiaires et ne garantit pas assez leurs droits, a pour conséquence de leur faire accepter la précarité, quitte même à être exploité par des entreprises qui ont le sentiment de leur avoir fait une faveur en les accueillant.

Une convention unique

L’article 7 de cette convention rédigée par le ministre de l’Enseignement supérieur incite seulement les entreprises à offrir « une indemnisation pour le transport ou la restauration ». Elle est valable pour les étudiants du privé comme du public à la recherche d’un stage de quatre semaines à six mois.

Si aucune loi ne l’impose, aucune entreprise ne nous gratifie de son propre grès. »

Le document de 16 articles liste également davantage de devoirs des étudiants envers l’entreprise que de droits prévus pour les protéger des abus. Aucun article ne protège les étudiants contre les violences verbales ou sexuelles auxquelles ils peuvent faire face. Une disposition pourtant primordiale dans des pays européens, comme en France.

Pas de rémunérations, pas d’indemnisations

Diplômée de l’École nationale d’ingénieurs de Tunis (Enit), Inès assure avoir eu davantage besoin du soutien financier de ses parents pendant sa période de stage que lors de son passage à l’école : « Je me rappelle avoir travaillé comme les autres ingénieurs, mais n’avoir droit à rien en contrepartie. Au contraire, le stage, ça te coûte beaucoup d’argent ».

Pour les étudiants en chimie affectés dans des laboratoires ou usines parfois éloignés des centres-villes, les complications se font encore plus sentir. Wiem, étudiante à l’Institut national des sciences appliquées de Tunis (Insat) en cycle génie chimique, a effectué son stage de PFE à Borj Cédria, dans la banlieue sud de Tunis. Elle affirme avoir passé quotidiennement deux heures dans les transports pendant cinq mois d’un stage pour lequel elle n’a reçu aucune rémunération. La jeune ingénieure devait également se débrouiller seule pour financer ses trajets et ses repas. « Dans les laboratoires nous effectuons les mêmes taches que les employés et parfois plus. Mais si aucune loi ne l’impose, aucune entreprise ne nous gratifie de son propre grès », résume-t-elle.

Les autorités demeurent muettes

Et pourtant, face aux scandales réguliers rapportant des mauvais traitements d’étudiants, les autorités concernées demeurent muettes. Pour Amira Guermazi, enseignante universitaire et conseillère auprès du ministère de l’Enseignement supérieur tunisien, la question de l’indemnisation des stagiaires dépasse les prérogatives de son ministère : « C’est le ministère de l’Emploi qui est concerné. Il doit réviser le code du travail, penser à imposer l’accueil et la gratification des stagiaires aux entreprises tout en les exonérant d’un pourcentage d’impôt », estime-t-elle.

Dès mes premiers stages, il était impossible pour moi d’envisager de rester en Tunisie. »

Elle précise également que de nombreuses initiatives sont lancées au profit des étudiants, principalement pour ceux de l’Ouest tunisien. Parmi elles, le travail à distance qui évite de devoir payer les transports. « On a eu une première expérience à Mahdia et ça été une réussite ! », assure-t-elle.


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Fuite des cerveaux

Le manque d’offre et de reconnaissance du travail des stagiaires nourrit la fuite des cerveaux à l’étranger. « Je n’ai postulé pour aucune entreprise en Tunisie. Dès mes premiers stages d’initiation il était impossible pour moi d’envisager de rester en Tunisie, regrette Ali, étudiant en cinquième année à l’Insat. J’ai été accepté dans plusieurs entreprises en France. Au moins là-bas, je suis sûr d’avoir une gratification de plus de 1 000 euros. Je serai plus épanoui et je pourrai ainsi être plus responsable. J’aurais aimé rester, mais ici, si j’ai de la chance, une entreprise me propose 300 dinars alors que j’effectue le même travail que le reste des ingénieurs, voire plus », poursuit-il.


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Cette situation devient de plus en plus alarmante pour un pays, qui compte près de 12 millions d’habitants, en proie aux fuites des médecins et ingénieurs à l’étranger. En réponse, le ministère de l’Enseignement supérieur affirme être en train de préparer divers projets et formations afin de préparer les étudiants à la vie professionnelle.

Mais avec 13 campus universitaires répartis sur tout le pays et regroupant 241 084 étudiants, ceci semble difficile à mettre en œuvre. Surtout que d’ici la rentrée 2019/2020, toutes les licences seront « appliquées ». En d’autres termes, au cours de leur troisième année, tous les étudiants devront effectuer des stages de fin d’études, soit plus de 50 000 personnes. Le problème n’est donc pas prêt d’être réglé.

 


Quelques bons exemples

Quand elles en ont la possibilité, certaines entreprises privées prennent l’initiative d’offrir aux étudiants en PFE un salaire compris entre 300 et 400 dinars (88 et 110 euros) et des tickets restaurants d’une valeur de 100 dinars. Mais, elles demeurent rares. C’est le cas d’Aymen, étudiant à l’Institut national des sciences appliquées de Tunis (Insat) : « Durant mon stage de PFE qui a duré six mois, j’ai eu droit à 300 dinars en plus des tickets restaurants d’une valeur de 100 dinars. Mais, c’est la seule entreprise parmi cinq, qui a accepté de me rémunérer. Ce n’est pas beaucoup, mais c’est mieux que rien », estime-t-il.

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PROJET DE TRANSPORT, DE DISTRIBUTION ET D’ACCES A L’ELECTRICITE - (PTDAE)

Financement : PRET IDA N° 5999 CI

1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale, pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • veiller au respect des dispositions juridiques nationales et internationales en vigueur ainsi que des politiques opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale,
  • évaluer, réexaminer et contrôler en liaison avec l’ANDE,  la conformité des activités du Projet  avec le CGES et la réglementation nationale en vigueur en matière de sauvegarde environnementale,
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue du social, à des missions de suivi environnemental et social pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes environnementales et sociales, etc. ;
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 5 ans) en gestion de l’environnement ou dans les domaines des sciences environnementales ( écologie, biologie, botanique, foresterie, gestion des ressources naturelles, etc.), géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant l’environnement comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins cinq (05) ans dans la gestion environnementale et sociale de projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert environnementaliste, à au moins trois (03) études d’évaluation environnementale et sociale (évaluation environnementale et sociale stratégique; cadre de gestion environnementale et sociale; étude/constat d’impact environnemental et social; audits environnementaux et sociaux; analyse des risques et impacts; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers ( Banque mondiale, BAD, AFD, …) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert environnementaliste à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance environnementale de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou d’autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en Hygiène, Santé, Sécurité et Environnement (HSSE) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale», à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes : abkouassi@cinergies.cirguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en sauvegarde environnementale
2020-07-06 15:36:36
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Financement : PRET IDA N° 5999 CI

 1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Développement Social et Genre Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG), pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG) Le/la Spécialiste Genre et Développement Social devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à la préparation des clauses environnementales et sociales et s’assurer de leur intégration dans les dossiers d’appels d’offres (DAO) ainsi que dans les contrats /marchés de l’entreprise en charge des travaux et de la mission de contrôle ;
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à des missions de supervision pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes sociales, tout comme des aspects genre, inclusion social, vulnérabilité, etc.
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Développement Social et Genre devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 4 ans) en Sciences Sociales, Sociologie, Sciences Politiques, Relations Internationales, Développement International, Droit Public, Ethnologie, Anthropologie, Genre et Développement, Sciences de l’Education, Géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant les dimensions sociales comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins trois (03) ans dans les aspects de développement social et du genre dans des projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert genre et développement social, à au moins trois (03) études d’évaluation sociale (évaluation socio-économique ; cadre de politique de réinstallation; plan d’action de réinstallation, audit social; analyse des risques et impacts sociaux; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers (e. BM, BAD, AFD) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert développement social et genre(DSG), à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance sociale (sauvegardes & GDS) de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en hygiène, santé et sécurité (HSS) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegardes environnementales et sociales de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Développement Social et Genre»,  à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes :abkouassi@cinergies.ci, rguira@cinergies.ci  et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en Développment social et genre
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La société LEI Maroc, spécialisée dans la commercialisation d'équipements industriels dans les secteurs de l'Énergie et de l'Eau, dont le siège est basé à Casablanca recherche un Responsable de Développement Zone Afrique. Le candidat doit avoir:
  •  une formation ingénieur en procédés industriels
  •  6 ans minimum d'expérience
  • un bon niveau en Français et en Anglais.
Des déplacements fréquents sur le continent africain sont à prévoir. Si cette offre vous intéresse, merci de bien vouloir envoyer cv + lettre de motivation à:  k.bennani@leimaroc.com; copie à h.nadia@leimaroc.com
2020-06-29 12:36:13
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