Interview

Moussa Ahmed Diallo (IAM Ouaga) : « J’ai bon espoir que les étudiants deviennent employeurs »

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Présent au dernier Africa CEO Forum de Kigali, le fondateur et président du conseil d’administration de l’IAM de Ouagadougou s’est confié sur les projets de son école et le rôle des écoles privées au Burkina Faso.

Le fondateur et président du conseil d’administration de l’Institut africain de management de Ougadougou (IAM Ouaga, Moussa Ahmed Diallo, détaille les projets de son école qui totalise près de 1 500 étudiants à Ouagadougou. Fonds pour l’entrepreneuriat, réseau d’anciens, nouvelles certifications… Il a répondu à Jeune Afrique, en marge de l’Africa CEO Forum qui s’est déroulé en mars 2019 à Kigali.

Jeune Afrique : Vous avez récemment lancé un Doctorate of business administration avec l’American university of leadership. L’executive education est-elle une filière que vous souhaitez développer davantage ? Si oui pourquoi ?

Moussa Ahmed Diallo : Oui, beaucoup de travailleurs éprouvent aujourd’hui le besoin de certifier leurs connaissances. Plusieurs d’entre eux ont pour diverses raisons quitté tôt l’école et ont besoin de diplômes pour évoluer dans leurs carrières professionnelles. IAM va dans ce sens en s’occupant de ceux qui sont en formation initiale, dans le cursus normal, mais également des travailleurs qui veulent apprendre les nouvelles méthodes de gestion et de management.

L’État ne peut pas embaucher tout le monde. Il va falloir que le privé, moteur du développement dans les autres pays, prenne le relais.


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19 de vos diplômes sont reconnus par le Cames, souhaitez-vous obtenir des accréditations de la part d’autres organismes ?

Nous avons 19 diplômes actuellement reconnus par le Cames qui est un regroupement de 19 pays africains francophones. Si nous voulons être aux standards internationaux, il nous faut forcément d’autres accréditations comme l’Iso 9001.

C’est un projet à court terme pour nous. Et c’est ce qui explique même nos partenariats avec des universités européennes, canadiennes et américaines. Cela va nous faciliter la tâche pour aller vers les certifications internationales, pour le bonheur de nos étudiants, qui sont de plus en plus exigeants.


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L’IAM Ouaga a-t-il un réseau des anciens et comment l’exploite-t-il ?

Plus de 9 000 étudiants sont passés par IAM en 12 ans d’existence. Nous avons un réseau d’anciens étudiants mais il doit être mieux organisé pour faire profiter des acquis et expériences des plus anciens aux plus jeunes. Cela permettra également d’ouvrir des portes à ceux qui sont actuellement en études à IAM.

Votre école a récemment créé un fonds dédié à l’entrepreneuriat pour financer des projets d’étudiants. Quels sont les premiers projets soutenus et comment les sélectionnez-vous ?

L’État ne peut pas embaucher tout le monde. Il va falloir que le privé, moteur du développement dans les autres pays, prenne le relais. C’est dans ce sens que nous avons mis en place un fonds de 100 millions de francs CFA pour favoriser l’entrepreneuriat. J’ai bon espoir que les étudiants vont s’orienter vers des projets porteurs et devenir des employeurs. Le fonds est logé à Coris Bank international. Les étudiants ont déposé des projets et ils sont actuellement en étude. Très bientôt, nous allons faire des cérémonies pour officialiser les prêts que nous allons octroyer aux meilleurs projets. IAM a été créé avec 350 000 francs CFA, à peu près 600 euros. Si nous avons pu atteindre ce niveau, les étudiants qui ont aujourd’hui à leur disposition les nouveaux outils de gestion, peuvent facilement déplacer des montagnes.


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Quel sera le critère déterminant pour vous ?

Le plus important c’est d’avoir un projet porteur, dans n’importe quel domaine. Aujourd’hui, tous les domaines sont prioritaires dans nos pays. Il suffit donc que l’entreprise puisse grandir, et rembourser le fond. Ce qui permettra d’aider d’autres jeunes à se lancer.

Vous disiez que IAM avait été lancé avec 350 000 francs CFA, est-ce que vous pouvez nous raconter les débuts de cette aventure ?

En 2007, IAM a démarré avec en tout 350 000 francs CFA. Cette somme représentait ce qui a été déboursé pour l’acquisition de 20 tables. J’ai également loué 40 chaises pour créer une salle témoin. Lorsque les étudiants venaient s’inscrire, nous leur montrions la salle pour leur dire : « Voici ce à quoi ressemblera une salle de classe de l’IAM ».

Mais ce qui a vraiment été déterminant, c’est de réussir à faire adhérer au projet de grands chefs d’entreprises du pays. C’est ainsi que les directeurs des plus grandes entreprises du Burkina tels que la Sonabel, l’ONEA, la Sonabhy, le Trésor, les Impôts, la chambre de commerce ainsi que des banques et des sociétés d’assurances se sont engagés à accorder des stages et des emplois aux étudiants.

Notre budget annuel est de 800 000 000 de Francs CFA. »

Nous avons également échangé avec quelques grands professeurs au Burkina pour leur demander d’aider IAM à donner une formation de qualité. Les programmes ont également été visités par les chefs d’entreprise. Ils étaient donc adaptés aux besoins du marché. La mayonnaise a pris et dès la première année nous avons enregistré 211 inscrits.

Aujourd’hui, notre budget annuel est de 800 000 000 de Francs CFA et nos investissements se chiffrent à plusieurs milliards grâce au travail de l’équipe dirigeante et à l’adhésion des étudiants au projet IAM. C’est ce qui motive notre engagement à aider les jeunes qui font face au manque de garanties pour emprunter aux banques.

L’enseignement supérieur privé a creusé son sillon. J’imagine mal le Burkina sans lui. »

Vous avez créé une plateforme multidisciplinaire pour progresser sur la professionnalisation des filières. Où en sont les travaux ?

Nous faisons régulièrement des séances de travail avec les entreprises pour recueillir leurs besoins réels. Nous faisons également une collecte de données de toutes les offres d’emploi au Burkina pour voir exactement quel est le profil recherché. Nous calquons ensuite notre formation au profil recherché sur le marché de l’emploi, ce qui fait que notre taux d’insertion est très élevé (90%).

Après douze ans d’existence quel constat faites-vous de l’enseignement supérieur privé au Burkina Faso ?

L’enseignement supérieur privé a creusé son sillon. J’imagine mal le Burkina sans lui. L’État, malgré sa bonne volonté, ne peut pas absorber à lui seul tous les bacheliers.

Quel rôle joue-t-il face au public : soutien, concurrent ?

Nous ne sommes pas des concurrents. Nous pensons être complémentaires. Comme partout dans le monde, l’enseignement supérieur privé est au-devant de la scène. Dans le classement de Shanghai des meilleures universités au monde, ce sont les universités privées qui trustent les meilleures places. Le Burkina ne doit pas être en reste. Nous avons moins d’étudiants dans le privé, et, donc, un taux d’encadrement plus élevé.

Quels sont les besoins actuels des entreprises burkinabè en matière de recrutement ?

Il y a des besoins dans tous les secteurs d’activité : informatique, management, juristes, logisticiens… Le secteur bancaire, la téléphonie et l’agrobusiness connaissent un boom. Le pays est en pleine expansion et les privés ont besoin de ressources humaines de qualité.

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TITRE DU POSTE :   SPÉCIALISTE EN CHEF RÉGIONAL DES OPÉRATIONS NON SOUVERAINES (ONS)
COMPLEXE :   SECTEUR PRIVÉ, INFRASTRUCTURE ET INDUSTRIALISATION (PIVP)
DÉPARTEMENT/DIVISION :   VICE-PRÉSIDENCE DU SECTEUR PRIVÉ, DE L’INFRASTRUCTURE ET DE L’INDUSTRIALISATION FRONT OFFICE (PIVP)
GRADE :   PL2
SUPÉRIEUR HIÉRARCHIQUE :   VICE-PRÉSIDENT DU SECTEUR PRIVÉ, DE L’INFRASTRUCTURE ET DE L’INDUSTRIALISATION
LIEU D’AFFECTATION :   ABIDJAN, CȎTE D’IVOIRE; NAIROBI, KENYA; TUNIS, TUNISIE; PRETORIA, AFRIQUE DU SUD; YAOUNDÉ, CAMEROUN; ABUJA, NIGERIA
INFORMATION SUR LE POSTE :   CE POSTE BÉNÉFICIE DU STATUT INTERNATIONAL ET OUVRE DROIT AUX CONDITIONS D’EMPLOI Y AFFÉRENTES Si vous rencontrez des difficultés techniques lors de l’enregistrement de votre candidature, veuillez envoyer un courriel avec une description précise du problème et/ou en envoyant une capture écran indiquant le problème à : HR Direct HRDirect@AFDB.ORG.  
SAP N   50102203; 50102204; 50102199; 50102205; 50102198; 50083341  
DATE DE CLÔTURE :   02 JUIN 2021 (à 23 h 59 GMT)
Pour postuler: https://www.afdb.org/fr/vacancies/specialiste-en-chef-regional-des-operations-non-souveraines-ons-pivp-43464
LA BANQUE : Créée en 1964, la Banque africaine de développement est la première institution panafricaine de développement. Elle a pour mission de promouvoir la croissance économique et le progrès social dans l’ensemble du continent. La Banque compte 81 pays membres, dont 54 pays africains (les pays membres régionaux). Le programme de développement de la Banque vise à fournir l’appui financier et technique aux projets porteurs de transformation qui permettront de réduire sensiblement la pauvreté grâce à une croissance économique inclusive et durable en Afrique. Pour davantage se concentrer sur les objectifs de la Stratégie décennale (2013 — 2022) et réaliser un plus grand impact sur le développement, Cinq grandes priorités (High 5) dans lesquelles les interventions devront s’intensifier pour accélérer l’obtention de résultats en Afrique ont été identifiées, à savoir : l’énergie, l’agro-industrie, l’industrialisation, l’intégration et l’amélioration de la qualité de vie des populations africaines. La Banque entend constituer une équipe de direction qui pilotera la mise en œuvre efficace de cette vision. LE COMPLEXE : La Vice-présidence chargée du secteur privé, de l’infrastructure et de l’industrialisation (V.-P., PIPV) est au cœur de la mission de la Banque consistant à développer l’ensemble du secteur privé, tous secteurs confondus, améliorer les infrastructures et accélérer l’industrialisation. Ses principales fonctions sont les suivantes : i) renforcer l’environnement propice au développement du secteur privé [et du secteur financier] pour une croissance inclusive et un développement durable ; ii) soutenir le développement d’infrastructures fiables et durables, y compris les villes et le développement urbain ; iii) donner une nouvelle impulsion à la performance industrielle et commerciale pour la transformation structurelle en Afrique, , ce qui inclut également les 4IR et les TIC. Le Complexe met à profit les connaissances, le cofinancement et les partenariats pour attirer les capitaux privés et collaborer avec les gouvernements pour mettre en œuvre le programme de développement de la Banque. Les responsabilités du Complexe sont également les suivantes : i) jouer le rôle de chef de file dans la réalisation de la stratégie « Industrialiser l’Afrique » et participer, en tant que l’un des leaders, à la réalisation de la stratégie « Intégrer l’Afrique » ; ii) gérer le cycle complet des projets dans son domaine de compétence, de la phase de préparation à l’achèvement des projets, tant pour le secteur privé que pour le secteur public, et ce, en partenariat étroit avec les régions ; iii) assurer un leadership éclairé dans les domaines relevant de sa compétence et dans le cadre des partenariats et initiatives connexes ; et iv) agir en tant que porte-parole de la Banque dans ces domaines.  LE POSTE : La BAD souhaite recruter un Spécialiste en chef régional des opérations non souveraines (ONS) pour chacun des cinq bureaux régionaux, à savoir le bureau régional pour l’Afrique centrale, le bureau régional pour l’Afrique de l’Est, le bureau régional pour l’Afrique du Nord, le bureau régional pour l’Afrique australe ainsi que le bureau national pour le Nigeria. Les ONS font référence à une association de financements du secteur privé et d'entreprises d'État, ces dernières ne bénéficiant pas de la garantie de l'État. Le Spécialiste en chef régional des opérations non souveraines sera chargé de mener des activités liées au développement économique, d’assurer l’opérationnalisation ainsi que le soutien et la coordination de la mise en œuvre de la stratégie de la Banque en matière d’opérations non souveraines et de développement du secteur privé dans la région. Les activités liées aux ONS de la Banque ont connu une forte tendance à la hausse ces dernières années. Par ailleurs, des évaluations indépendantes récentes ont souligné les points forts de l’approche de la Banque et mis en évidence les domaines où des améliorations sont nécessaires. La nouvelle stratégie de la Banque pour le développement du secteur privé 2020-2025 vise donc à renforcer son engagement auprès des gouvernements et des opérateurs du secteur privé et à faire avancer le programme de développement du secteur privé de la Banque. Le titulaire du présent poste jouera un rôle essentiel dans la mise en œuvre de cette stratégie, en exerçant ses fonctions sur la base de l’approche « Une seule Banque » de la Banque et en collaborant étroitement avec les acteurs publics et privés. Le Spécialiste en chef régional des ONS jouera un rôle important dans la mise en œuvre décentralisée de la stratégie de la Banque en matière de stratégie pour le développement du secteur privé au niveau régional et national. Il travaillera en étroite collaboration avec le Directeur général, les responsables pays, les directeurs et responsables sectoriels chargés des ONS, le Directeur du département chargé de la gouvernance et les Économistes pays, afin de garantir l’homogénéité et la cohérence de la mise en œuvre de la stratégie de la Banque pour le développement du secteur privé dans les régions et les pays. Il devra travailler avec les équipes du secteur public et du secteur privé pour développer une synergie dans le travail de la Banque. Une telle synergie permet de s’assurer que les questions relatives au secteur privé sont prises en compte lors des activités en amont relatives aux politiques, à la réglementation et à l’environnement des affaires dans le cadre des opérations souveraines (OS), de manière à rendre les marchés plus attrayants pour les investisseurs du secteur privé.  PRINCIPALES FONCTIONS : Sous la direction générale et la supervision directe du Vice-président de PIVP, le Spécialiste en chef régional des ONS s’acquittera des tâches suivantes, sans toutefois s’y limiter :
  • Jouer le rôle de point focal pour les directeurs généraux, les directeurs sectoriels chargés des ONS (DSN), les responsables pays et les responsables sectoriels des ONS en ce qui concerne le secteur privé et les opérations non souveraines dans la région ;
  • En consultation avec le DG et les responsables pays, tout en se concertant avec les directeurs sectoriels chargés des ONS et les responsables sectoriels des ONS, s’assurer que les dimensions du secteur privé et des ONS sont correctement prises en compte dans les documents de stratégie pays (DSP) ainsi que dans le document de stratégie d’intégration régionale (DSIR) pour les pays et la région concernés, et diriger la conception et le développement des profils du secteur privé des pays (PSP) ;
  • Travailler en collaboration avec l’équipe de l’AIF et en coordination avec les DG et les responsables pays en vue de l’identification d’une série de projets à présenter au Forum africain de l’investissement. Le spécialiste en chef régional fournira également des conseils sur la mise en œuvre du pacte lusophone et sur l’identification de la réserve de projets connexes dans les pays concernés ;
  • Diriger, après consultation des DG et des directeurs sectoriels chargés des ONS (ainsi que d’autres acteurs, le cas échéant, tels que les responsables pays ou, selon le cas, les responsables sectoriels des ONS et les coordinateurs nationaux), la finalisation des POI des ONS (Plans d'opérations indicatifs pour chaque année) pour la région ;
  • Assurer le rôle de point focal dans la structure matricielle de l’approche d’une seule banque pour : i) consolider toutes les activités liées au développement du secteur privé et aux ONS dans la région et en informer les DG ; ii) servir de personne-ressource principale pour tous les complexes sectoriels en ce qui concerne le développement du secteur privé et les ONS dans les régions ;
  • Conseiller les DG et les responsables pays sur la gestion de la marge de manœuvre pour les ONS dans chaque région et pays, et concevoir des approches pour le transfert et l’atténuation des risques en collaboration avec les départements appropriés tels que FIST ;
  • Soutenir activement le dialogue politique au niveau national et régional en ce qui concerne la fonction publique et les services nationaux de statistique, et ce, en étroite collaboration avec les DG, les responsables pays et les directeurs sectoriels chargés des ONS, et en collaboration avec le département chargé de la gouvernance au sein d’ECVP (notre Complexe d'économie et de gouvernance) et l’économiste pays ;
  • Fournir des conseils aux DG et aux responsables pays en matière de dialogue politique avec les autorités ainsi qu’avec les CER sur les questions de politique affectant le développement du secteur privé et le climat d’investissement ;
  • Élaborer et concevoir des notes d’information et des mémoires sur le développement du secteur privé et les ONS, spécifiques aux pays et aux régions, afin d’étayer les plans d’investissement intégré et les opérations d’assistance technique, y compris les priorités sectorielles et les objectifs opérationnels ;
  • Soutenir la mise en œuvre de la stratégie de développement du secteur privé (PSDS), de la stratégie de développement du secteur financier (FSDS) ainsi que du volet secteur privé de la stratégie de gouvernance économique en Afrique (SEGA) dans la région et les pays concernés ;
  • Soutenir le travail réalisé en amont en ce qui concerne le développement du secteur privé ainsi que les activités d’assistance technique au niveau national et régional ;
  • Diriger les activités de développement économique dans le cadre des opérations du secteur privé et des ONS à l’échelle nationale et régionale pour les clients nationaux ou d’un seul pays de la région (et les clients régionaux africains basés dans les régions relevant de sa compétence), et soutenir stratégiquement la gestion du portefeuille des ONS ;
  • Travailler en étroite collaboration avec les responsables sectoriels des ONS en soutenant les activités liées à la création de données sur le terrain, notamment en ce qui concerne l’identification des clients et des opportunités d’affaires, la validation, la vérification préalable de l’intégrité des clients, le développement de la réserve de projets à l’échelle locale, et le soutien à la gestion proactive du portefeuille en assurant de bons rapports avec les clients, conformément aux priorités institutionnelles de la Banque ;
  • Établir et assurer la gestion des relations avec les parties prenantes, y compris les clients clés (gouvernements et entreprises privées) au niveau le plus élevé de la hiérarchie et veiller au bon positionnement de la Banque en tant que partenaire de choix en matière de soutien aux projets à fort impact sur le développement au niveau national et régional, y compris les projets d’industrialisation intégrée transformatrice ;
  • Établir des relations avec les principales parties prenantes (notamment les régulateurs concernés, les entreprises, les ONG, les fonds de capital-investissement et les investisseurs) ;
  • Identifier les domaines dans lesquels la Banque peut contribuer à l’accélération du développement du marché par l’innovation, en se fondant sur une compréhension approfondie des marchés locaux et sur les meilleures pratiques issues de l’expérience régionale de la Banque, ainsi que sur le potentiel d’exploitation des synergies entre les OS et les ONS de la Banque ;
  • Diriger/coordonner l’élaboration de stratégies d’engagement auprès des clients en ciblant les clients stratégiques existants et nouveaux ;
  • Examiner et valider, pour tous les investissements et programmes d’assistance technique dans la région, les résultats obtenus en ce qui concerne la valeur ajoutée des opérations de la Banque, l’impact sur le développement et l’adéquation avec l’orientation stratégique de la Banque ainsi que du DSP et du DSIR ;
  • Construire et développer un réseau de partenaires de la Banque issus du secteur privé dans le pays et la région, ainsi qu’une stratégie globale de communication ; s’engager auprès des médias locaux en coordination avec PCER (département de la communication) ;
  • Représenter la Banque et assurer la visibilité de ses activités auprès des acteurs du secteur privé au niveau national et régional, notamment en organisant/participant à des événements de haut niveau (visites de haut niveau, entretiens, séminaires, tables rondes sur les PPP, groupes de travail sectoriels et conférences) ;
  • Développer une bonne connaissance du marché et collecter davantage d’informations sur ce dernier afin de s’assurer que la Banque s’engage auprès des bons clients. Assumer la responsabilité de la sélection des clients, s’assurer de l’intégrité des clients potentiels et développer et maintenir des relations avec ces entreprises dans le but d’identifier les opportunités d’affaires en tenant compte de la stratégie décennale de la Banque, des High 5, de la PSDS, de la FSDS, de la SEGA et des instruments financiers ;
  • Assumer une part de la responsabilité (conjointement avec les responsables sectoriels des ONS et les gestionnaires de portefeuille) en ce qui concerne la qualité et la performance du portefeuille des opérations du secteur privé et des ONS des pays de la région dont il a la charge; et
  • Assurer la supervision administrative de tous les chargés d’investissement dans la région. En outre, le titulaire devra diriger, développer et encadrer une équipe intégrée et diversifiée composée de chargés d’investissement et de chargés de portefeuille dans le cadre des ONS, en veillant à ce que l’équipe soit très performante et motivée, produise des résultats clairs et soit déterminée à assurer le succès des activités des ONS de la Banque dans la région.
COMPÉTENCES (qualifications, expérience et connaissances) :
  • Être titulaire d’au moins un Master 2 en Administration des Affaires, en Finances, en Economie, en Développement International ou dans toute autre discipline pertinente ;
  • Justifier d’une expérience professionnelle pertinente d’au moins huit (8) ans dans le domaine de l’élaboration de stratégies, de la prestation de services de conseil, de la finance, des activités relevant de la banque d’investissement, du financement de projets et de la finance, du capital-investissement et des services de conseil en gestion ;
  • Avoir une bonne maîtrise des stratégies, politiques, procédures et pratiques des institutions multilatérales de développement ;
  • Être doté de bonnes aptitudes en matière de gestion des relations avec la clientèle, sur la base d’un réseau existant de contacts pertinents de haut niveau dans le secteur privé et public de la région ou avoir une capacité avérée à construire un tel réseau de clients de haut niveau ;
  • Faire preuve d’une performance exceptionnelle et avérée en ce qui concerne les activités d’investissement et d’assistance technique ;
  • Justifier d’une expérience notable et avoir prouvé sa compétence en matière de développement et de gestion des relations avec les clients clés ;
  • Avoir une expérience professionnelle dans la région Afrique et un intérêt marqué pour le développement d’une compréhension approfondie des pays desservis par le bureau régional ;
  • Être en mesure de représenter la Banque à l’extérieur auprès des gouvernements, des médias, des clients, des donateurs et d’autres parties prenantes ;
  • Être capable d’établir des relations fructueuses dans le cadre de l’approche matricielle d’une seule banque ;
  • Être capable de développer des solutions innovantes et de remettre en cause le statu quo dans le but de valoriser l’image et les activités de la Banque auprès des acteurs du secteur privé dans la région et sur ses marchés ;
  • Posséder des compétences très développées en matière de réflexion stratégique, combinées à une capacité à traduire des concepts et des orientations stratégiques dans des projets et des programmes viables et durables, tout en consultant les parties prenantes concernées ;
  • Être en mesure de faire concorder tous les aspects liés à la création d’un projet et à diriger le processus de mise en œuvre du programme de prêt ;
  • Avoir une excellente maîtrise de l’anglais ou du français, aussi bien à l’oral qu’à l’écrit, de préférence avec une connaissance pratique de l’autre langue.
  • Savoir utiliser les applications standard de la suite Microsoft Office ; la connaissance de SAP serait un atout.
Seuls les candidats répondant à tous les critères exigés par la Banque et retenus pour les entretiens seront contactés. Les candidatures ne seront prises en compte que si elles sont constituées d’une demande soumise en ligne, d’un curriculum vitae (CV) complet et des copies des diplômes requis. Le Président de la BAD se réserve le droit de nommer un candidat à un grade inférieur à celui du poste publié. La Banque africaine de développement est un employeur garantissant l’égalité des chances et les candidatures féminines sont vivement encouragées. http://www.afdb.org Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ne perçoit aucuns frais ou contribution de quelque nature que ce soit des candidats tout au long de son processus de recrutement (dépôt ou traitement de la candidature, étude du CV, entretien d’embauche et traitement final des candidatures). En outre, le Groupe de la BAD ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats et décline toute responsabilité de publications frauduleuses d’offres d’emploi en son nom ou, de manière générale, d’utilisation frauduleuse de son nom de quelque manière que ce soit.  « Veuillez noter que la Banque n’accepte pas la double nationalité. Par conséquent, vous devez indiquer la nationalité que vous aimeriez faire valoir tout au long de votre carrière à la Banque, si vous êtes recruté. Veuillez télécharger les pièces d’identité délivrées par le gouvernement telles que le passeport, la carte d’identité nationale ou le certificat de nationalité, etc. » BAD
2021-05-05 09:17:39
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La Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) est un établissement public international dont le siège est fixé à Dakar, au Sénégal. Elle est l’Institut d’émission commun aux Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) que sont le Bénin, le Burkina, la Côte d'Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. Dans le cadre de la conduite de projets stratégiques structurants qu'elle mène dans le domaine, la BCEAO recrute un Expert en administration d'institut de formation. Missions :
  • Contribuer à la définition et à la mise en œuvre des stratégies de l'institut de formation, en lien avec son positionnement comme centre d'excellence ;
  • Participer à l'organisation et à la supervision des activités de l'institut de formation.
Profil requis :
  • Qualifications académiques : diplôme de niveau baccalauréat + 5 en ingénierie de la formation, gestion des ressources humaines ou autres disciplines connexes
  • Expérience professionnelle : au moins dix (10) années d'expérience dans le domaine de la gestion d'un centre de formation, dont au moins cinq (5) dans des fonctions managériales
  • Autres critères :
    • être âgé de 40 ans au plus
    • être ressortissant d'un Etat membre de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (Bénin, Burkina, Côte d'Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo)
Famille professionnelle : Management Type de contrat : Contrat à durée indéterminée (CDI) Le détail de la fiche de poste et le formulaire de candidature sont disponibles sur le site internet de la BCEAO, à l'adresse suivante : https://www.bceao.int/fr/content/recrutement-dun-expert-en-administration-dinstitut-de-formation Seules les candidatures enregistrées en ligne sur le formulaire précité seront examinées. Date limite de réception des candidatures : 20 mai 2021 NB : Si vous rencontrez des difficultés techniques lors de l’enregistrement de votre candidature, veuillez envoyer un courriel avec une description précise du problème à l'adresse candidatures@bceao.int. Les Services de la Banque Centrale contacteront uniquement les candidats qui seront présélectionnés. Ces derniers seront également invités à fournir les copies des diplômes mentionnés sur leur curriculum-vitae. Aucune contrepartie financière n'est exigée par la BCEAO pour le dépôt des candidatures.
2021-04-29 07:05:07
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  • Qualifications académiques : diplôme de niveau baccalauréat + 5 en gestion des ressources humaines ou autres disciplines connexes
  • Expérience professionnelle : au moins dix (10) années d'expérience dans le domaine de la gestion des ressources humaines, dont au moins cinq (5) dans des fonctions managériales
  • Autres critères :
    • être âgé de 40 ans au plus
    • être ressortissant d'un Etat membre de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (Bénin, Burkina, Côte d'Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo)
Famille professionnelle : Management Type de contrat : Contrat à durée indéterminée (CDI) Le détail de la fiche de poste et le formulaire de candidature sont disponibles sur le site internet de la BCEAO, à l'adresse suivante : https://www.bceao.int/fr/content/recrutement-dun-expert-en-gestion-des-ressources-humaines Seules les candidatures enregistrées en ligne sur le formulaire précité seront examinées. Date limite de réception des candidatures : 20 mai 2021 NB : Si vous rencontrez des difficultés techniques lors de l’enregistrement de votre candidature, veuillez envoyer un courriel avec une description précise du problème à l'adresse candidatures@bceao.int. Les Services de la Banque Centrale contacteront uniquement les candidats qui seront présélectionnés. Ces derniers seront également invités à fournir les copies des diplômes mentionnés sur leur curriculum-vitae. Aucune contrepartie financière n'est exigée par la BCEAO pour le dépôt des candidatures.  
2021-04-29 07:02:11
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