Interview

Timothy Mescon (AACSB) : « Nous intervenons de plus en plus sur le continent »

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Rencontré fin mars à Dakar, le vice-président et directeur du bureau Europe Moyen-Orient Afrique de l’association d’accréditation internationale a livré à JA sa perception de l'évolution des business school africaines.

Créée en 1916 à la faculté de commerce de l’université de Harvard aux États-Unis, l’Association to advance collegiate schools of business (AACSB) est la plus ancienne et la plus grande structure de certification d’assurance qualité des programmes de commerce dans le monde. Elle compte des membres dans 101 pays et des écoles accréditées dans 55 pays. Installée à Tampa, en Floride et à Singapour, l’organisme a créé un bureau à Amsterdam il y a quatre ans. À sa tête Tim Mescon est chargé de piloter les activités en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Jeune Afrique l’a rencontré lors du colloque scientifique international organisé les 27 et 28 mars derniers au Sénégal, par Sup de Co Dakar. Il livre sa vision du secteur des business schools ainsi que les activités de l’association sur le continent.

Jeune Afrique : Quelles sont les activités de l’AACSB sur le continent ?

Timothy Mescon : Nous intervenons de plus en plus sur le continent africain depuis notre bureau d’Amsterdam aux Pays-Bas. Nous collaborons avec l’Association africaine des écoles de commerce (AABS) et d’autres structures sur le continent, telles que l’Académie africaine de gestion (AFAM), autant d’initiatives que nous considérons comme très importantes pour une formation de qualité en commerce. Nous cherchons à renforcer notre présence dans la région. Je serai prochainement au Maroc, en Afrique du Sud et en Égypte. Nous avons de plus en plus d’écoles de commerce africaines accréditées, notamment au Nigeria, en Égypte et en Afrique du Sud, et des établissements situés dans plusieurs autres pays africains travaillent actuellement à leur accréditation.


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Que peut leur apporter une adhésion à l’AACSB ?

Notre travail consiste à assurer la qualité de la formation et nous la diffusons grâce à un processus de partage d’expérience entre nos 1 700 écoles membres. Mais notre activité principale est la création de ce réseau d’écoles. Il permet d’échanger des professeurs, des étudiants et d’introduire de nouveaux contenus dans les enseignements. Dans nos événements, le réseautage occupe une partie très importante du travail. Et nous avons également une plate-forme de réseau social pour nos membres, entièrement numérique, appelée « The AACSB Exchange. » Ainsi, si les professeurs voyagent, ils peuvent avoir accès à la plateforme et communiquer avec leurs pairs. Nous avons des membres en Somalie et au Libéria. Comme vous le savez, pour plusieurs de ces universités, la mobilité est un véritable défi. D’où la pertinence de cette plateforme.

Nous allons annoncer la création d’une nouvelle revue consacrée aux études cas en Afrique et au Moyen-Orient. »

L’AACSB fait la part belle à la recherche fondamentale dans l’attribution d’accréditation, ce qui pénalise nombre de bonnes écoles du continent n’ayant pas forcément les moyens d’investir…

Nous préférons parler de contributions intellectuelles plutôt que de recherche car elle peut prendre plusieurs formes. Elles se découpent en trois catégories : la recherche fondamentale théorique, la recherche appliquée c’est-à-dire la recherche destinée aux entreprises en vue de les aider dans leurs activités quotidiennes. Enfin, la recherche pédagogique liée à l’enseignement et à l’apprentissage. Une école peut, par exemple, dire « non, nous nous focalisons sur l’enseignement. Nous faisons des études de cas ». Mais une grande université de recherche traditionnelle peut avoir une autre démarche et dire : « nous ne faisons que de la recherche théorique de base. » Pour nous, les deux sont acceptables.

Timothy Mescon, vice-président et directeur de la région Europe Moyen-Orient Afrique de l'AACSB.

Timothy Mescon, vice-président et directeur de la région Europe Moyen-Orient Afrique de l'AACSB. © AACSB/2019.

Parmi ces trois volets de recherche, quels sont ceux sur lesquelles se concentrent le plus les écoles de commerce africaines ?

Ces derniers temps, nous avons beaucoup discuté de la conception et de l’élaboration d’études de cas avec des entreprises locales. Nous avons donc fait beaucoup de recherches sur cela et sur leur utilisation. Nous allons annoncer lors de notre prochaine conférence internationale annuelle, la création d’une nouvelle revue consacrée aux études cas en Afrique et au Moyen-Orient. Ainsi, les professeurs qui font des études de cas sur des entreprises locales pourront les soumettre à cette revue baptisée « Case Focus » et les faire réviser par leurs pairs avant leur publication. Cela renforce donc leur degré d’implication vis-à-vis de ces études de cas tout en leur permettant de publier dans un journal traditionnel.

Les pays doivent contribuer à la mobilité des étudiants. »

Concernant la gestion et l’assurance qualité, quels sont les défis auxquels les établissements font face ? 

Il va y avoir une pression croissante en vue d’une plus grande utilisation de la technologie pour atteindre les étudiants. La pression démographique dans de nombreux pays augmentera la demande en formation. Les cours en présentiel ne seront plus possibles car il n’y aura pas assez de places pour accueillir tous ces étudiants. Il va y avoir un besoin croissant d’apprentissage à distance ou de cours hybrides. La tendance du micro-apprentissage poussera à recourir de plus en plus à l’enseignement à travers les smartphones. L’internationalisation des écoles est aussi une question cruciale. Les pays doivent contribuer à la mobilité des étudiants, pour permettre à ces derniers d’avoir l’expérience d’étudier à l’étranger. On célèbre cette année le trentième anniversaire du programme Erasmus en Europe. Il a permis aux étudiants des pays membres de l’UE de bénéficier d’une mobilité exceptionnelle. C’est un bon modèle pour d’autres pays qui cherchent les voies et moyens d’aider leurs étudiants à voyager, même s’il s’agit d’un programme d’une semaine ou deux d’études à l’étranger. Je pense que c’est très important de pouvoir bénéficier d’une telle expérience.


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Quelle est votre opinion sur l’implication croissante du capital-investissement dans le secteur ?

Je pense que de nouvelles ressources financières pour soutenir les initiatives locales peuvent être très utiles. Mais si ces nouveaux propriétaires perdent de vue la culture locale, les besoins locaux, l’environnement local en termes de programme d’enseignement, l’école ira droit au mur. Donc en réalité, cela dépend. Mais ce mouvement est international. Vous l’observez ici en Afrique de l’Ouest, mais en France des écoles sont en quête d’investissements et de ressources. Au Royaume-Uni, le débat sur la solidité financière des universités fait également rage. Il y a actuellement des fusions dans les pays baltes. L’enseignement supérieur dans le monde est en profonde mutation. Il y a de grands changements en cours. Cela peut donc constituer autant une opportunité qu’un défi.

Le marché est intelligent. Il s’orientera toujours vers une offre de qualité. »

Pensez-vous que les écoles locales sauront préserver leur identité ?

Dans notre réseau, nous avons toutes sortes d’écoles de commerce. Certaines d’entre elles sont privées. Nous avons des écoles privées à but non lucratif, d’autres à but lucratif. Nous avons vu des cas où les propriétaires succombent à la tentation de basculer vers la recherche au détriment d’une formation de qualité, gage de réussite pour l’étudiant. Dans ce cas de figure, je ne pense pas que cette démarche soit gagnante sur le long terme. Je crois que le marché est beaucoup trop intelligent. Il s’orientera toujours vers une offre de qualité. Je pense également que le ministère de l’Enseignement supérieur a un rôle à jouer dans l’amélioration de l’assurance de la qualité au niveau national. Nous avons entendu ses représentants ici et ils étaient très sérieux pour ce qui est de la qualité. Et je pense que c’est important. Cela maintient les écoles de commerce dans une attitude honnête.


 

 

Propos recueillis et traduits par Amadou Oury Diallo

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PROJET DE TRANSPORT, DE DISTRIBUTION ET D’ACCES A L’ELECTRICITE - (PTDAE)

Financement : PRET IDA N° 5999 CI

1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale, pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • veiller au respect des dispositions juridiques nationales et internationales en vigueur ainsi que des politiques opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale,
  • évaluer, réexaminer et contrôler en liaison avec l’ANDE,  la conformité des activités du Projet  avec le CGES et la réglementation nationale en vigueur en matière de sauvegarde environnementale,
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue du social, à des missions de suivi environnemental et social pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes environnementales et sociales, etc. ;
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 5 ans) en gestion de l’environnement ou dans les domaines des sciences environnementales ( écologie, biologie, botanique, foresterie, gestion des ressources naturelles, etc.), géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant l’environnement comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins cinq (05) ans dans la gestion environnementale et sociale de projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert environnementaliste, à au moins trois (03) études d’évaluation environnementale et sociale (évaluation environnementale et sociale stratégique; cadre de gestion environnementale et sociale; étude/constat d’impact environnemental et social; audits environnementaux et sociaux; analyse des risques et impacts; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers ( Banque mondiale, BAD, AFD, …) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert environnementaliste à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance environnementale de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou d’autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en Hygiène, Santé, Sécurité et Environnement (HSSE) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale», à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes : abkouassi@cinergies.cirguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en sauvegarde environnementale
2020-07-06 15:36:36
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Financement : PRET IDA N° 5999 CI

 1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Développement Social et Genre Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG), pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG) Le/la Spécialiste Genre et Développement Social devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à la préparation des clauses environnementales et sociales et s’assurer de leur intégration dans les dossiers d’appels d’offres (DAO) ainsi que dans les contrats /marchés de l’entreprise en charge des travaux et de la mission de contrôle ;
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à des missions de supervision pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes sociales, tout comme des aspects genre, inclusion social, vulnérabilité, etc.
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Développement Social et Genre devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 4 ans) en Sciences Sociales, Sociologie, Sciences Politiques, Relations Internationales, Développement International, Droit Public, Ethnologie, Anthropologie, Genre et Développement, Sciences de l’Education, Géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant les dimensions sociales comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins trois (03) ans dans les aspects de développement social et du genre dans des projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert genre et développement social, à au moins trois (03) études d’évaluation sociale (évaluation socio-économique ; cadre de politique de réinstallation; plan d’action de réinstallation, audit social; analyse des risques et impacts sociaux; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers (e. BM, BAD, AFD) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert développement social et genre(DSG), à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance sociale (sauvegardes & GDS) de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en hygiène, santé et sécurité (HSS) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegardes environnementales et sociales de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Développement Social et Genre»,  à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes :abkouassi@cinergies.ci, rguira@cinergies.ci  et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en Développment social et genre
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La société LEI Maroc, spécialisée dans la commercialisation d'équipements industriels dans les secteurs de l'Énergie et de l'Eau, dont le siège est basé à Casablanca recherche un Responsable de Développement Zone Afrique. Le candidat doit avoir:
  •  une formation ingénieur en procédés industriels
  •  6 ans minimum d'expérience
  • un bon niveau en Français et en Anglais.
Des déplacements fréquents sur le continent africain sont à prévoir. Si cette offre vous intéresse, merci de bien vouloir envoyer cv + lettre de motivation à:  k.bennani@leimaroc.com; copie à h.nadia@leimaroc.com
2020-06-29 12:36:13
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