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Maroc : quand les doctorants se tournent vers le privé

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Peu de financement, mauvais encadrement, accès limité à l’information... Au Maroc, les doctorants peinent à terminer leurs thèses à tel point que certains préfèrent se tourner vers le privé.

Selon une étude du Conseil supérieur de l’éducation évaluant le cycle doctoral, 9 doctorants sur 10 abandonnent leur thèse. Aujourd’hui considérés comme de simples étudiant, les doctorants, qui représentent 32 000 inscrits par an, n’ont pas de statut de chercheurs. Mis à part les 300 bourses d’excellence octroyées annuellement par le ministère de l’Éducation, ces derniers ne sont pas financés pendant leur thèse. Ces conditions précaires poussent nombre d’entre eux à abandonner leur thèse pour se diriger vers le privé.

Pas ou peu de bourses

Abdellah*, 29 ans, a laissé tomber sa thèse en sciences de l’ingénieur et informatique à l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès au bout d’un an et demi. « Je n’avais plus de bourses. Entre les trajets pour aller au laboratoire et la fac et les frais pour aider ma famille à payer les charges je ne m’en sortais plus ». L’étudiant décide alors d’intégrer une entreprise privée en tant qu’ingénieur en développement informatique. « Je gagne 11 000dhs par mois. Ce n’est pas ce que je voulais faire mais au moins je vis de manière décente », explique le jeune homme qui vient tout juste de louer un appartement dans le centre-ville de Casablanca.

Sur les 32 000 doctorants inscrits aujourd’hui au Maroc, seulement 2 000 soutiennent leur thèse en moyenne, soit moins de 10 %.

« Sur les 32 000 doctorants inscrits aujourd’hui au Maroc, seulement 2 000 soutiennent leur thèse en moyenne, soit moins de 10 %. C’est simple, ceux qui soutiennent sont ceux qui ont des bourses conséquences, ceux qui n’ont pas trouvé d’échappatoire », analyse Abdellatif Miraoui président de l’Université Cadi Ayyad de Marrakech. Aujourd’hui, la bourse d’excellence, qui s’élève à 3000dhs mensuel, n’est octroyée qu’a 300 étudiants par an. Un montant qui ne semble cependant pas suffisant puisque 41 % des doctorats boursiers abandonnent eux aussi leur thèse. C’est pourquoi, selon le Conseil supérieur de l’éducation, 44 % des doctorants exercent une activité professionnelle en parallèle à la préparation de leur thèse. « Or, la recherche se fait à plein temps. Il faut être au laboratoire ou à l’université tous les jours pour produire du savoir ».


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Un écosystème bloqué

Il y a deux ans, Amina*, 28 ans, étudiante en gestion de l’environnement à l’Université Hassan II de Casablanca, a abandonné sa thèse qui portait sur le développement durable en Afrique. Pour elle, au problème financier s’est ajouté un manque d’encadrement : « Je ne me suis pas sentie accompagnée ou stimulée dans mes recherches que ce soit à l’université ou au laboratoire. Je devais me débrouiller seule avec un accès aux recherches bibliographiques très limité », explique cette étudiante qui a finalement préféré se tourner vers le privé.

« Il y a en effet un vrai manque de vie dans les laboratoires de recherche au Maroc : manque de bureaux, de séminaires, de missions claires, de lieux de rencontres… Ce qui entraîne une démotivation chez les étudiants », explique Mehdi Alioua sociologue et président de la chaire Migrations, mobilités et cosmopolitisme de l’Université Internationale de Rabat (UIR).

Désormais, Amina travaille pour une société privée de transformation agricole : « Je gagne très bien ma vie et surtout j’évolue dans un milieu ultra dynamique. On travaille en équipe et on participe à différents forums internationaux ».


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Des profils courtisés par les employeurs

« Nous ne cherchons pas particulièrement à attirer ce genre de profils mais lorsqu’ils se présentent, notamment dans le domaine du big data ou de l’intelligence artificielle, leurs connaissances pointues sont très appréciées », explique un dirigeant du secteur IT qui a préféré rester anonyme. Un avis partagé au sein de l’Office chérifien du phosphate (OCP) : « Le profil du doctorant intéresse particulièrement l’entité innovation en charge du pilotage et management du « portefeuille de projets d’innovation et de recherche et développement » du groupe », nous explique-t-on.

Thèses financées

Pour mettre à profit les connaissances pointues de ces étudiants sans léser le milieu de la recherche, de nombreuses entreprises privées ont mis en place des systèmes de partenariats avec les universités. « Lorsque l’université signe un contrat avec des grands groupes marocains comme Managem ou l’Office chérifien du phosphate (OCP) nous demandons à la société d’engager un post-doctorant qui sera financé pendant les trois années de sa thèse entre 6000 et 10 000dhs par mois », explique le président de l’Université.


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De son côté, l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) propose aux collaborateurs OCP de compléter leur formation universitaire initiale en réalisant un doctorat au sein de ses différentes unités de recherche. Les programmes, financés par le groupe, sont menés sur trois à quatre ans et permettent aux étudiants-chercheurs de développer des projets de recherche communs avec les différents partenaires académiques et industriels de l’université. En 2018, 21 collaborateurs du groupe ont profité de ce projet.

 

*Les prénoms ont été modifiés pour préserver l’anonymat des témoignages.

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TITRE DU POSTE :   SPÉCIALISTE EN CHEF RÉGIONAL DES OPÉRATIONS NON SOUVERAINES (ONS)
COMPLEXE :   SECTEUR PRIVÉ, INFRASTRUCTURE ET INDUSTRIALISATION (PIVP)
DÉPARTEMENT/DIVISION :   VICE-PRÉSIDENCE DU SECTEUR PRIVÉ, DE L’INFRASTRUCTURE ET DE L’INDUSTRIALISATION FRONT OFFICE (PIVP)
GRADE :   PL2
SUPÉRIEUR HIÉRARCHIQUE :   VICE-PRÉSIDENT DU SECTEUR PRIVÉ, DE L’INFRASTRUCTURE ET DE L’INDUSTRIALISATION
LIEU D’AFFECTATION :   ABIDJAN, CȎTE D’IVOIRE; NAIROBI, KENYA; TUNIS, TUNISIE; PRETORIA, AFRIQUE DU SUD; YAOUNDÉ, CAMEROUN; ABUJA, NIGERIA
INFORMATION SUR LE POSTE :   CE POSTE BÉNÉFICIE DU STATUT INTERNATIONAL ET OUVRE DROIT AUX CONDITIONS D’EMPLOI Y AFFÉRENTES Si vous rencontrez des difficultés techniques lors de l’enregistrement de votre candidature, veuillez envoyer un courriel avec une description précise du problème et/ou en envoyant une capture écran indiquant le problème à : HR Direct HRDirect@AFDB.ORG.  
SAP N   50102203; 50102204; 50102199; 50102205; 50102198; 50083341  
DATE DE CLÔTURE :   02 JUIN 2021 (à 23 h 59 GMT)
Pour postuler: https://www.afdb.org/fr/vacancies/specialiste-en-chef-regional-des-operations-non-souveraines-ons-pivp-43464
LA BANQUE : Créée en 1964, la Banque africaine de développement est la première institution panafricaine de développement. Elle a pour mission de promouvoir la croissance économique et le progrès social dans l’ensemble du continent. La Banque compte 81 pays membres, dont 54 pays africains (les pays membres régionaux). Le programme de développement de la Banque vise à fournir l’appui financier et technique aux projets porteurs de transformation qui permettront de réduire sensiblement la pauvreté grâce à une croissance économique inclusive et durable en Afrique. Pour davantage se concentrer sur les objectifs de la Stratégie décennale (2013 — 2022) et réaliser un plus grand impact sur le développement, Cinq grandes priorités (High 5) dans lesquelles les interventions devront s’intensifier pour accélérer l’obtention de résultats en Afrique ont été identifiées, à savoir : l’énergie, l’agro-industrie, l’industrialisation, l’intégration et l’amélioration de la qualité de vie des populations africaines. La Banque entend constituer une équipe de direction qui pilotera la mise en œuvre efficace de cette vision. LE COMPLEXE : La Vice-présidence chargée du secteur privé, de l’infrastructure et de l’industrialisation (V.-P., PIPV) est au cœur de la mission de la Banque consistant à développer l’ensemble du secteur privé, tous secteurs confondus, améliorer les infrastructures et accélérer l’industrialisation. Ses principales fonctions sont les suivantes : i) renforcer l’environnement propice au développement du secteur privé [et du secteur financier] pour une croissance inclusive et un développement durable ; ii) soutenir le développement d’infrastructures fiables et durables, y compris les villes et le développement urbain ; iii) donner une nouvelle impulsion à la performance industrielle et commerciale pour la transformation structurelle en Afrique, , ce qui inclut également les 4IR et les TIC. Le Complexe met à profit les connaissances, le cofinancement et les partenariats pour attirer les capitaux privés et collaborer avec les gouvernements pour mettre en œuvre le programme de développement de la Banque. Les responsabilités du Complexe sont également les suivantes : i) jouer le rôle de chef de file dans la réalisation de la stratégie « Industrialiser l’Afrique » et participer, en tant que l’un des leaders, à la réalisation de la stratégie « Intégrer l’Afrique » ; ii) gérer le cycle complet des projets dans son domaine de compétence, de la phase de préparation à l’achèvement des projets, tant pour le secteur privé que pour le secteur public, et ce, en partenariat étroit avec les régions ; iii) assurer un leadership éclairé dans les domaines relevant de sa compétence et dans le cadre des partenariats et initiatives connexes ; et iv) agir en tant que porte-parole de la Banque dans ces domaines.  LE POSTE : La BAD souhaite recruter un Spécialiste en chef régional des opérations non souveraines (ONS) pour chacun des cinq bureaux régionaux, à savoir le bureau régional pour l’Afrique centrale, le bureau régional pour l’Afrique de l’Est, le bureau régional pour l’Afrique du Nord, le bureau régional pour l’Afrique australe ainsi que le bureau national pour le Nigeria. Les ONS font référence à une association de financements du secteur privé et d'entreprises d'État, ces dernières ne bénéficiant pas de la garantie de l'État. Le Spécialiste en chef régional des opérations non souveraines sera chargé de mener des activités liées au développement économique, d’assurer l’opérationnalisation ainsi que le soutien et la coordination de la mise en œuvre de la stratégie de la Banque en matière d’opérations non souveraines et de développement du secteur privé dans la région. Les activités liées aux ONS de la Banque ont connu une forte tendance à la hausse ces dernières années. Par ailleurs, des évaluations indépendantes récentes ont souligné les points forts de l’approche de la Banque et mis en évidence les domaines où des améliorations sont nécessaires. La nouvelle stratégie de la Banque pour le développement du secteur privé 2020-2025 vise donc à renforcer son engagement auprès des gouvernements et des opérateurs du secteur privé et à faire avancer le programme de développement du secteur privé de la Banque. Le titulaire du présent poste jouera un rôle essentiel dans la mise en œuvre de cette stratégie, en exerçant ses fonctions sur la base de l’approche « Une seule Banque » de la Banque et en collaborant étroitement avec les acteurs publics et privés. Le Spécialiste en chef régional des ONS jouera un rôle important dans la mise en œuvre décentralisée de la stratégie de la Banque en matière de stratégie pour le développement du secteur privé au niveau régional et national. Il travaillera en étroite collaboration avec le Directeur général, les responsables pays, les directeurs et responsables sectoriels chargés des ONS, le Directeur du département chargé de la gouvernance et les Économistes pays, afin de garantir l’homogénéité et la cohérence de la mise en œuvre de la stratégie de la Banque pour le développement du secteur privé dans les régions et les pays. Il devra travailler avec les équipes du secteur public et du secteur privé pour développer une synergie dans le travail de la Banque. Une telle synergie permet de s’assurer que les questions relatives au secteur privé sont prises en compte lors des activités en amont relatives aux politiques, à la réglementation et à l’environnement des affaires dans le cadre des opérations souveraines (OS), de manière à rendre les marchés plus attrayants pour les investisseurs du secteur privé.  PRINCIPALES FONCTIONS : Sous la direction générale et la supervision directe du Vice-président de PIVP, le Spécialiste en chef régional des ONS s’acquittera des tâches suivantes, sans toutefois s’y limiter :
  • Jouer le rôle de point focal pour les directeurs généraux, les directeurs sectoriels chargés des ONS (DSN), les responsables pays et les responsables sectoriels des ONS en ce qui concerne le secteur privé et les opérations non souveraines dans la région ;
  • En consultation avec le DG et les responsables pays, tout en se concertant avec les directeurs sectoriels chargés des ONS et les responsables sectoriels des ONS, s’assurer que les dimensions du secteur privé et des ONS sont correctement prises en compte dans les documents de stratégie pays (DSP) ainsi que dans le document de stratégie d’intégration régionale (DSIR) pour les pays et la région concernés, et diriger la conception et le développement des profils du secteur privé des pays (PSP) ;
  • Travailler en collaboration avec l’équipe de l’AIF et en coordination avec les DG et les responsables pays en vue de l’identification d’une série de projets à présenter au Forum africain de l’investissement. Le spécialiste en chef régional fournira également des conseils sur la mise en œuvre du pacte lusophone et sur l’identification de la réserve de projets connexes dans les pays concernés ;
  • Diriger, après consultation des DG et des directeurs sectoriels chargés des ONS (ainsi que d’autres acteurs, le cas échéant, tels que les responsables pays ou, selon le cas, les responsables sectoriels des ONS et les coordinateurs nationaux), la finalisation des POI des ONS (Plans d'opérations indicatifs pour chaque année) pour la région ;
  • Assurer le rôle de point focal dans la structure matricielle de l’approche d’une seule banque pour : i) consolider toutes les activités liées au développement du secteur privé et aux ONS dans la région et en informer les DG ; ii) servir de personne-ressource principale pour tous les complexes sectoriels en ce qui concerne le développement du secteur privé et les ONS dans les régions ;
  • Conseiller les DG et les responsables pays sur la gestion de la marge de manœuvre pour les ONS dans chaque région et pays, et concevoir des approches pour le transfert et l’atténuation des risques en collaboration avec les départements appropriés tels que FIST ;
  • Soutenir activement le dialogue politique au niveau national et régional en ce qui concerne la fonction publique et les services nationaux de statistique, et ce, en étroite collaboration avec les DG, les responsables pays et les directeurs sectoriels chargés des ONS, et en collaboration avec le département chargé de la gouvernance au sein d’ECVP (notre Complexe d'économie et de gouvernance) et l’économiste pays ;
  • Fournir des conseils aux DG et aux responsables pays en matière de dialogue politique avec les autorités ainsi qu’avec les CER sur les questions de politique affectant le développement du secteur privé et le climat d’investissement ;
  • Élaborer et concevoir des notes d’information et des mémoires sur le développement du secteur privé et les ONS, spécifiques aux pays et aux régions, afin d’étayer les plans d’investissement intégré et les opérations d’assistance technique, y compris les priorités sectorielles et les objectifs opérationnels ;
  • Soutenir la mise en œuvre de la stratégie de développement du secteur privé (PSDS), de la stratégie de développement du secteur financier (FSDS) ainsi que du volet secteur privé de la stratégie de gouvernance économique en Afrique (SEGA) dans la région et les pays concernés ;
  • Soutenir le travail réalisé en amont en ce qui concerne le développement du secteur privé ainsi que les activités d’assistance technique au niveau national et régional ;
  • Diriger les activités de développement économique dans le cadre des opérations du secteur privé et des ONS à l’échelle nationale et régionale pour les clients nationaux ou d’un seul pays de la région (et les clients régionaux africains basés dans les régions relevant de sa compétence), et soutenir stratégiquement la gestion du portefeuille des ONS ;
  • Travailler en étroite collaboration avec les responsables sectoriels des ONS en soutenant les activités liées à la création de données sur le terrain, notamment en ce qui concerne l’identification des clients et des opportunités d’affaires, la validation, la vérification préalable de l’intégrité des clients, le développement de la réserve de projets à l’échelle locale, et le soutien à la gestion proactive du portefeuille en assurant de bons rapports avec les clients, conformément aux priorités institutionnelles de la Banque ;
  • Établir et assurer la gestion des relations avec les parties prenantes, y compris les clients clés (gouvernements et entreprises privées) au niveau le plus élevé de la hiérarchie et veiller au bon positionnement de la Banque en tant que partenaire de choix en matière de soutien aux projets à fort impact sur le développement au niveau national et régional, y compris les projets d’industrialisation intégrée transformatrice ;
  • Établir des relations avec les principales parties prenantes (notamment les régulateurs concernés, les entreprises, les ONG, les fonds de capital-investissement et les investisseurs) ;
  • Identifier les domaines dans lesquels la Banque peut contribuer à l’accélération du développement du marché par l’innovation, en se fondant sur une compréhension approfondie des marchés locaux et sur les meilleures pratiques issues de l’expérience régionale de la Banque, ainsi que sur le potentiel d’exploitation des synergies entre les OS et les ONS de la Banque ;
  • Diriger/coordonner l’élaboration de stratégies d’engagement auprès des clients en ciblant les clients stratégiques existants et nouveaux ;
  • Examiner et valider, pour tous les investissements et programmes d’assistance technique dans la région, les résultats obtenus en ce qui concerne la valeur ajoutée des opérations de la Banque, l’impact sur le développement et l’adéquation avec l’orientation stratégique de la Banque ainsi que du DSP et du DSIR ;
  • Construire et développer un réseau de partenaires de la Banque issus du secteur privé dans le pays et la région, ainsi qu’une stratégie globale de communication ; s’engager auprès des médias locaux en coordination avec PCER (département de la communication) ;
  • Représenter la Banque et assurer la visibilité de ses activités auprès des acteurs du secteur privé au niveau national et régional, notamment en organisant/participant à des événements de haut niveau (visites de haut niveau, entretiens, séminaires, tables rondes sur les PPP, groupes de travail sectoriels et conférences) ;
  • Développer une bonne connaissance du marché et collecter davantage d’informations sur ce dernier afin de s’assurer que la Banque s’engage auprès des bons clients. Assumer la responsabilité de la sélection des clients, s’assurer de l’intégrité des clients potentiels et développer et maintenir des relations avec ces entreprises dans le but d’identifier les opportunités d’affaires en tenant compte de la stratégie décennale de la Banque, des High 5, de la PSDS, de la FSDS, de la SEGA et des instruments financiers ;
  • Assumer une part de la responsabilité (conjointement avec les responsables sectoriels des ONS et les gestionnaires de portefeuille) en ce qui concerne la qualité et la performance du portefeuille des opérations du secteur privé et des ONS des pays de la région dont il a la charge; et
  • Assurer la supervision administrative de tous les chargés d’investissement dans la région. En outre, le titulaire devra diriger, développer et encadrer une équipe intégrée et diversifiée composée de chargés d’investissement et de chargés de portefeuille dans le cadre des ONS, en veillant à ce que l’équipe soit très performante et motivée, produise des résultats clairs et soit déterminée à assurer le succès des activités des ONS de la Banque dans la région.
COMPÉTENCES (qualifications, expérience et connaissances) :
  • Être titulaire d’au moins un Master 2 en Administration des Affaires, en Finances, en Economie, en Développement International ou dans toute autre discipline pertinente ;
  • Justifier d’une expérience professionnelle pertinente d’au moins huit (8) ans dans le domaine de l’élaboration de stratégies, de la prestation de services de conseil, de la finance, des activités relevant de la banque d’investissement, du financement de projets et de la finance, du capital-investissement et des services de conseil en gestion ;
  • Avoir une bonne maîtrise des stratégies, politiques, procédures et pratiques des institutions multilatérales de développement ;
  • Être doté de bonnes aptitudes en matière de gestion des relations avec la clientèle, sur la base d’un réseau existant de contacts pertinents de haut niveau dans le secteur privé et public de la région ou avoir une capacité avérée à construire un tel réseau de clients de haut niveau ;
  • Faire preuve d’une performance exceptionnelle et avérée en ce qui concerne les activités d’investissement et d’assistance technique ;
  • Justifier d’une expérience notable et avoir prouvé sa compétence en matière de développement et de gestion des relations avec les clients clés ;
  • Avoir une expérience professionnelle dans la région Afrique et un intérêt marqué pour le développement d’une compréhension approfondie des pays desservis par le bureau régional ;
  • Être en mesure de représenter la Banque à l’extérieur auprès des gouvernements, des médias, des clients, des donateurs et d’autres parties prenantes ;
  • Être capable d’établir des relations fructueuses dans le cadre de l’approche matricielle d’une seule banque ;
  • Être capable de développer des solutions innovantes et de remettre en cause le statu quo dans le but de valoriser l’image et les activités de la Banque auprès des acteurs du secteur privé dans la région et sur ses marchés ;
  • Posséder des compétences très développées en matière de réflexion stratégique, combinées à une capacité à traduire des concepts et des orientations stratégiques dans des projets et des programmes viables et durables, tout en consultant les parties prenantes concernées ;
  • Être en mesure de faire concorder tous les aspects liés à la création d’un projet et à diriger le processus de mise en œuvre du programme de prêt ;
  • Avoir une excellente maîtrise de l’anglais ou du français, aussi bien à l’oral qu’à l’écrit, de préférence avec une connaissance pratique de l’autre langue.
  • Savoir utiliser les applications standard de la suite Microsoft Office ; la connaissance de SAP serait un atout.
Seuls les candidats répondant à tous les critères exigés par la Banque et retenus pour les entretiens seront contactés. Les candidatures ne seront prises en compte que si elles sont constituées d’une demande soumise en ligne, d’un curriculum vitae (CV) complet et des copies des diplômes requis. Le Président de la BAD se réserve le droit de nommer un candidat à un grade inférieur à celui du poste publié. La Banque africaine de développement est un employeur garantissant l’égalité des chances et les candidatures féminines sont vivement encouragées. http://www.afdb.org Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ne perçoit aucuns frais ou contribution de quelque nature que ce soit des candidats tout au long de son processus de recrutement (dépôt ou traitement de la candidature, étude du CV, entretien d’embauche et traitement final des candidatures). En outre, le Groupe de la BAD ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats et décline toute responsabilité de publications frauduleuses d’offres d’emploi en son nom ou, de manière générale, d’utilisation frauduleuse de son nom de quelque manière que ce soit.  « Veuillez noter que la Banque n’accepte pas la double nationalité. Par conséquent, vous devez indiquer la nationalité que vous aimeriez faire valoir tout au long de votre carrière à la Banque, si vous êtes recruté. Veuillez télécharger les pièces d’identité délivrées par le gouvernement telles que le passeport, la carte d’identité nationale ou le certificat de nationalité, etc. » BAD
2021-05-05 09:17:39
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Sénégal

| Banque-Finance-Assurance
La Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) est un établissement public international dont le siège est fixé à Dakar, au Sénégal. Elle est l’Institut d’émission commun aux Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) que sont le Bénin, le Burkina, la Côte d'Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. Dans le cadre de la conduite de projets stratégiques structurants qu'elle mène dans le domaine, la BCEAO recrute un Expert en administration d'institut de formation. Missions :
  • Contribuer à la définition et à la mise en œuvre des stratégies de l'institut de formation, en lien avec son positionnement comme centre d'excellence ;
  • Participer à l'organisation et à la supervision des activités de l'institut de formation.
Profil requis :
  • Qualifications académiques : diplôme de niveau baccalauréat + 5 en ingénierie de la formation, gestion des ressources humaines ou autres disciplines connexes
  • Expérience professionnelle : au moins dix (10) années d'expérience dans le domaine de la gestion d'un centre de formation, dont au moins cinq (5) dans des fonctions managériales
  • Autres critères :
    • être âgé de 40 ans au plus
    • être ressortissant d'un Etat membre de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (Bénin, Burkina, Côte d'Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo)
Famille professionnelle : Management Type de contrat : Contrat à durée indéterminée (CDI) Le détail de la fiche de poste et le formulaire de candidature sont disponibles sur le site internet de la BCEAO, à l'adresse suivante : https://www.bceao.int/fr/content/recrutement-dun-expert-en-administration-dinstitut-de-formation Seules les candidatures enregistrées en ligne sur le formulaire précité seront examinées. Date limite de réception des candidatures : 20 mai 2021 NB : Si vous rencontrez des difficultés techniques lors de l’enregistrement de votre candidature, veuillez envoyer un courriel avec une description précise du problème à l'adresse candidatures@bceao.int. Les Services de la Banque Centrale contacteront uniquement les candidats qui seront présélectionnés. Ces derniers seront également invités à fournir les copies des diplômes mentionnés sur leur curriculum-vitae. Aucune contrepartie financière n'est exigée par la BCEAO pour le dépôt des candidatures.
2021-04-29 07:05:07
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  • Qualifications académiques : diplôme de niveau baccalauréat + 5 en gestion des ressources humaines ou autres disciplines connexes
  • Expérience professionnelle : au moins dix (10) années d'expérience dans le domaine de la gestion des ressources humaines, dont au moins cinq (5) dans des fonctions managériales
  • Autres critères :
    • être âgé de 40 ans au plus
    • être ressortissant d'un Etat membre de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (Bénin, Burkina, Côte d'Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo)
Famille professionnelle : Management Type de contrat : Contrat à durée indéterminée (CDI) Le détail de la fiche de poste et le formulaire de candidature sont disponibles sur le site internet de la BCEAO, à l'adresse suivante : https://www.bceao.int/fr/content/recrutement-dun-expert-en-gestion-des-ressources-humaines Seules les candidatures enregistrées en ligne sur le formulaire précité seront examinées. Date limite de réception des candidatures : 20 mai 2021 NB : Si vous rencontrez des difficultés techniques lors de l’enregistrement de votre candidature, veuillez envoyer un courriel avec une description précise du problème à l'adresse candidatures@bceao.int. Les Services de la Banque Centrale contacteront uniquement les candidats qui seront présélectionnés. Ces derniers seront également invités à fournir les copies des diplômes mentionnés sur leur curriculum-vitae. Aucune contrepartie financière n'est exigée par la BCEAO pour le dépôt des candidatures.  
2021-04-29 07:02:11
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