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Sénégal : les étudiants envoyés dans le privé racontent leurs galères

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Logement, nourriture, soins à leur charge, les 40 000 étudiants sénégalais orientés dans le privé faute de place dans le public accumulent les difficultés financières et administratives parce que l’État tarde à s'acquitter de leurs frais de scolarité. Témoignages.

Elimane rêvait d’être géographe. Aliou montrait une appétence pour les maths et la physique, Khadija pour les lettres modernes. Autant de projets écartés malgré eux au moment de leur orientation post-bac. Eux, ce sont les 40 000 étudiants sénégalais, envoyés dans les écoles privées faute de places dans le public. Surnommés les « para-publics » ou « les Macky famine », ils subissent un statut d’étudiant du privé qu’ils n’ont pas choisi et qui leur ferme l’accès aux restaurants et logements universitaires ainsi qu’aux bourses ou à une mutuelle étudiante.

Aliou, Khadija, Elimane et d'autres étudiants du privé rassemblés en Assemblée Générale pour discuter de leurs revendications.

Aliou, Khadija, Elimane et d’autres étudiants du privé rassemblés en Assemblée Générale pour discuter de leurs revendications. © Manon Laplace/Jeune Afrique/2018.

Et si cela ne suffisait pas, les établissements privés accueillant ces étudiants ont décidé le 15 octobre dernier de leur suspendre l’accès aux cours pour la troisième fois depuis 2017. L’État, qui a négocié en 2012 des tarifs préférentiels avec les écoles privées tout en s’engageant à apporter 400 000 francs CFA par an (environ 610 euros) et par étudiants durant les trois premières années de leurs cursus, a en effet accumulé une dette de 16 milliards de francs CFA auprès des établissements privés. En réaction, les « para-publics » ont manifesté parfois violemment dans les rues de Dakar en novembre.


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Pour désamorcer la grogne, le ministre de l’Enseignement supérieur, Mary Teuw Niane, a annoncé le décaissement de trois milliards de francs CFA et promis le même montant à venir. Mais le problème demeure. Pour le constater, Jeune Afrique est allé à la rencontre de ces laissés-pour-compte de l’enseignement supérieur sénégalais afin de recueillir leur témoignages.

« Je suis bloquée en première année »

Khadija, 21 ans, étudiante en journalisme et communication à l’Institut supérieur d’entrepreneurship et de gestion (ISEG)

« J’ai toujours eu de bonnes notes en langues, du coup je voulais intégrer l’université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar et étudier les lettres modernes. Faute de place, je me suis inscrite dans le privé. C’était ça ou rien. Mais en ce moment je n’ai pas cours car on attend que l’État paye ses dettes à l’école. Ce n’est pas la première fois, les arrêts de cours m’ont déjà fait perdre un an, je suis censée être en deuxième année mais je reste bloquée en première. »

Khadija Ndiaye, 21 ans, voulait initialement étudier les lettres modernes à l'Ucad.

Khadija Ndiaye, 21 ans, voulait initialement étudier les lettres modernes à l’Ucad. © Manon Laplace/Jeune Afrique/2018.

« Au début de l’année je m’étais arrangée pour loger à l’Ucad, mais nous étions six par chambre, les conditions étaient trop difficiles. J’ai de la famille à Ngor, je suis donc allée vivre chez mon oncle. Mais c’est assez loin de mon école, du coup je paye 400 francs tous les jours pour le bus. On n’a pas non plus de restaurants universitaires, les repas sont à nos frais. Du coup je paye le petit-déjeuner et je ne mange pas le midi, j’attends de sortir de l’école à 16h30 pour rentrer et manger. On doit déjà payer 60 000 francs CFA par an pour le matériel : des tablettes qu’on nous impose. Ce sont des frais pour lesquels je me débrouille, avec l’aide de mon frère. C’est pareil quand je suis malade, les étudiants du public ont une sécurité sociale. Pas moi, je suis asthmatique mais comme je ne peux pas me faire rembourser mes médicaments, parfois, je renonce à aller me faire soigner. Pour toutes ces dépenses, je suis obligée de travailler dans la restauration pendant les vacances. C’est plus difficile de se concentrer sur l’école, mais je n’ai pas le choix.”


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« Je paie dix fois plus cher qu’un étudiant du public pour me nourrir »

Aliou Baldé, 26 ans, étudiant en génie civil à l’École Supérieure, Electricité, Bâtiments, Travaux Publics (ESEBAT) et représentant des étudiants du privé.

« L’accès aux restaurants universitaires ne figure pas dans les conventions qui nous concernent. Quand un étudiant de l’Ucad paie 50 francs pour son petit-déjeuner et 100 francs pour le déjeuner et le dîner, je paie entre 2 000 et 3 000 francs par jour pour me nourrir. C’est dix fois plus cher qu’un étudiant du public ! Comme je n’ai pas non plus accès à un logement universitaire, je loue une chambre que je partage avec deux amis. Ça me coûte 45 000 francs CFA par mois. Je dois également payer l’uniforme imposé par mon école et qui coûte 50 000 francs CFA. Pour financer tout cela, je suis obligé d’aller travailler sur des chantiers les week-ends et pendant les vacances. Je travaille beaucoup durant les grandes vacances, cela me permet de gagner jusqu’à 200 000 ou 250 000 francs CFA, et de financer une partie de mon année scolaire. J’ai rarement un jour de congé, l’État ne solde pas sa dette, et nous payons les pots cassés. J’aurais dû être diplômé l’an dernier mais, à cause des différents renvois on a manqué trop de cours et j’ai moi aussi perdu un an. Ça représente des frais supplémentaires. J’attends de reprendre les cours, mais cette situation pousse beaucoup d’étudiants à abandonner les cours. »

Aliou Baldé, dans la chambre qu'il loue dans le quartier de Fann Hock - Manon Laplace

Aliou Baldé, dans la chambre qu’il loue dans le quartier de Fann Hock – Manon Laplace © Manon Laplace/Jeune Afrique/2018.

« Nos demandes concernent en priorité la prise en charge médicale, l’accès aux restaurants et aux logements universitaires publics, pour tous les étudiants de Ziguinchor, Saint-Louis, Thiès ou Dakar. Mais nos demandent restent pour l’instant sans réponse. Nous avons rencontré le ministre, Mary Teuw Niane, trois fois l’an dernier. Il a reçu nos revendications, mais aucun point n’a encore été satisfait. Aujourd’hui, tout ce que nous pouvons faire c’est manifester, car les autorités n’entendent pas la voix pacifique. Les audiences et les rencontres n’ont servi à rien. Nous sommes obligés d’être dans la rue, de recevoir les lacrymogènes auxquels nous répondons par des jets des pierres. À la dernière manifestation il y a eu des violences, car nous bloquions la circulation sur les principales voies de Dakar. Mais c’est le seul moyen de nous faire entendre. »


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« Nous voulons être traités comme les autres étudiants »

Elimane Diouf, 24 ans, étudiant en Gestion des ressources humaines à l’ISEG

« Quand je suis arrivé à Dakar l’année dernière, je voulais étudier la géographie. Ça n’a pas été possible car il n’y avait plus de place. Mais je ne regrette pas la formation professionnelle, c’est une bonne chose. Le problème, c’est de ne pas pouvoir suivre les cours, et de n’avoir pas les mêmes droits que les autres étudiants. On n’a pas de bourses, pas d’accès aux restaurants universitaires. Il faut se débrouiller pour manger. Moi, je ne suis pas de Dakar, mes parents m’envoient un peu d’argent parfois, mais ils ont peu de moyens, ils ne peuvent pas prendre en charge mes études. Du coup, je donne des cours à des jeunes, ça me rapporte au maximum 30 000 francs par mois. Je n’ai pas osé en parler à mes parents car j’aimerais être capable de me débrouiller tout seul. »

Elimane Diouf, 24 ans avec des camarades dans sa chambre sur le campus de l'Ucad.

Elimane Diouf, 24 ans avec des camarades dans sa chambre sur le campus de l’Ucad. © Manon Laplace/Jeune Afrique/2018.

J’ai la chance de d’avoir obtenu une chambre à l’Université Cheikh Anta Diop, financée par l’amicale de Gossas, mon village d’origine. Je dois quand même verser une caution. Mon école est assez loin du campus, j’ai dû acheter un vélo pour faire le trajet tous les jours, le car rapide me coûtait 200 francs par jour, c’était trop cher.

Ce qui est dur, c’est d’être déconsidéré par rapports aux autres étudiants. Nous voulons être traités comme les autres. Ce sont des gens avec qui nous étions en classe, nous avons passé les mêmes examens, avons obtenu le même bac. C’est injuste qu’eux aient droit à une éducation de qualité, au logement, à la restauration, aux soins quand on doit se débrouiller pour tout. Pourquoi cette discrimination ? »

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Côte d'Ivoire

| Finance
TITRE DU POSTE :   ADMINISTRATEUR DU PLAN ET CHEF D’UNITÉ (FISR)
COMPLEXE :   VICE-PRÉSIDENCE CHARGÉE DES FINANCES
DÉPARTEMENT/DIVISION :   UNITÉ DU PLAN DE RETRAITE DU PERSONNEL, FISR
GRADE :   PL1
SUPÉRIEUR HIÉRARCHIQUE :   VICE-PRÉSIDENT, FINANCES ET COMITÉ DIRECTEUR DU PLAN DE RETRAITE DU PERSONNEL (COMITÉ DES PENSIONS)
LIEU D’AFFECTATION :   ABIDJAN, CÔTE D’IVOIRE
INFORMATIONS SUR LE POSTE :   CE POSTE BÉNÉFICIE DU STATUT INTERNATIONAL ET OUVRE DROIT AUX CONDITIONS D’EMPLOI Y AFFÉRENTES Si vous rencontrez des difficultés techniques lors de l’enregistrement de votre candidature, veuillez envoyer un courriel avec une description précise du problème et/ou une capture d’écran indiquant le problème à : HR Direct HRDirect@AFDB.ORG
SAP N° :   50092465
DATE DE CLÔTURE :   12 NOVEMBRE 2021 (à 23h59 GMT)
Pour postuler: https://www.afdb.org/fr/poste-vacant/administrateur-du-plan-et-chef-dunite-fisr-46152
LA BANQUE : Créée en 1964, la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution panafricaine de développement. Elle a pour mission de promouvoir la croissance économique et le progrès social dans l’ensemble du continent. La Banque compte 81 pays membres, dont 54 pays africains (les pays membres régionaux). Le programme de développement de la Banque vise à fournir l’appui financier et technique aux projets porteurs de transformation qui permettront de réduire nettement la pauvreté grâce à une croissance économique inclusive et durable. Pour davantage se concentrer sur les objectifs de la Stratégie décennale (2013-2022) et réaliser un plus grand impact sur le développement, cinq grands domaines, dans lesquels les interventions devront s’intensifier pour l’Afrique, ont été identifiés, à savoir : l’énergie, l’agro-industrie, l’industrialisation, l’intégration et l’amélioration de la qualité de vie des populations africaines. LE COMPLEXE : La Vice-présidence chargée des finances contrôle la gestion financière du Groupe de la Banque. Cette responsabilité englobe les activités de trésorerie du Groupe de la Banque, y compris les emprunts sur les marchés des capitaux et les activités d’investissement ; les fonctions de contrôle, notamment la présentation d’informations financières et l’administration de prêts ; la mobilisation de ressources stratégiques et les partenariats externes ; les syndications, les solutions clients et le renforcement des ressources et instruments financiers non-statutaires ; ainsi que la gestion globale de l’actif/du passif du Groupe de la Banque. LE DÉPARTEMENT QUI RECRUTE : Le Plan de retraite du personnel (PRP) est un régime contributif à prestations définies dans lequel les droits des membres sont déterminés sur la base de leur salaire moyen final et de leurs années de cotisation ou d’adhésion au Plan. Toutes les prestations sont libellées en unités de compte. Le PRP a pour principal objectif de fournir des prestations de retraite aux membres et à leurs survivants. Les prestations prévues au titre du Plan comprennent la pension de retraite normale, la pension de retraite anticipée, la prestation au conjoint survivant et aux enfants éligibles ou aux bénéficiaires désignés, la pension d’invalidité et le versement de départ. Le Plan tire ses ressources des cotisations régulières et techniques des membres, de la Banque et des revenus générés par le placement de ses actifs. L’administration du Plan incombe à trois entités principales, à savoir le Comité directeur, le Comité des placements et l’Administrateur du Plan. LE POSTE : Les principaux objectifs de l’Unité du Plan de retraite du personnel, et les résultats attendus de l’Administrateur du Plan et Chef d’Unité, sont : 1.    Administrer le Plan de retraite du personnel de la Banque tout en veillant à sa solidité financière, coordonner toutes ses activités et faire office de représentant officiel du Plan au sein de la Banque et à l’extérieur de celle-ci ; 2.    Renforcer la capacité à concevoir et à mettre en place des politiques et des systèmes permettant d’autoriser le paiement des prestations et d’assurer le suivi des transferts de prestations aux bénéficiaires respectifs ; 3.    Superviser la tenue des dossiers des membres concernant leur participation au Plan, leur retraite ou leur cessation d’activité, et assurer les services de secrétariat du Comité directeur et du Comité des placements du Plan ; 4.    Mettre en place et soutenir le cadre réglementaire et les réformes liées aux régimes de pension/retraite. PRINCIPALES FONCTIONS : Sous la supervision générale du Vice-président chargée des Finances, le Chef de l’unité du Plan de retraite du personnel accomplit les tâches suivantes : a)     Sur le plan administratif
  1. Diriger et coordonner les activités du Plan de retraite du personnel et faire office de représentant officiel du Plan ;
  2. Piloter l’analyse, la formulation, la mise en œuvre et la révision des politiques et des objectifs en matière de retraite ;
  3. Coordonner et faciliter le fonctionnement efficace du Comité directeur et du Comité des placements du PRP en leur fournissant des services de secrétariat, en organisant des réunions régulières et en assurant le suivi de la mise en œuvre des décisions des comités ;
  4. Recevoir tous les avis, demandes et autres documents relatifs au Plan soumis par la Banque ou par les bénéficiaires du Plan et les transmettre, accompagnés des renseignements et recommandations appropriés au Comité compétent,  ou prendre les décisions finales lorsque ce pouvoir lui a été délégué ;
  5. Assurer la gestion des relations et la coordination des activités des prestataires de services techniques externes du PRP, notamment l’actuaire du Plan, l’actuaire-conseil, les auditeurs externes, le gestionnaire d’actifs, la gestion de l’actif et du passif (ALM) et les spécialistes en placements, y compris en ce qui concerne leur sélection et leur engagement, ainsi que la gestion de leurs performances ;
  6. Promouvoir un environnement qui favorise et récompense l’innovation, la créativité et la responsabilisation en matière de résultats, et motiver le personnel afin d’obtenir des résultats optimaux ;
  7. Recruter, former et superviser des équipes de professionnels et des services généraux au sein de l’unité afin de s’assurer qu’elle fonctionne efficacement et atteint ses objectifs de performance et de qualité, tout en se conformant aux meilleures pratiques ;
  8. Résoudre les problèmes complexes et controversés qui pourraient survenir dans le cadre de réclamations individuelles concernant les pensions, en coordination avec le Département juridique ou le Comité d’appel des pensions ;
  9. Examiner et mettre à jour régulièrement les termes de référence du Comité directeur et du Comité des placements du PRP.
b)    Sur le plan opérationnel
  1. Coordonner et superviser la tenue de dossiers fiables concernant la retraite, la participation ou la cessation de la participation au Plan, et tout droit aux prestations en vertu de celui-ci, conformément aux exigences relatives à la bonne administration du Plan ;
  2. S’assurer que certaines informations concernant le Plan sont mises à la disposition de ceux qui sont habilités à les recevoir, et veiller à ce que les informations soient exactes et complètes, et fournies dans les délais spécifiés dans le règlement du Plan ;
  3. Veiller à l’adhésion des employés au Plan ;
  4. Communiquer aux bénéficiaires du Plan des informations sur leurs droits et leurs responsabilités à l’égard du Plan ;
  5. Fournir aux bénéficiaires du Plan les informations et les documents qui doivent être divulgués en vertu du règlement du Plan ;
  6. Déterminer les droits des bénéficiaires du Plan en vertu des régimes de retraite ;
  7. Effectuer les paiements aux bénéficiaires du Plan lorsqu’ils sont échus ;
  8. Effectuer les paiements au(x) conjoint(s) survivant(s) des bénéficiaires du Plan conformément au règlement du Plan et aux documents juridiques déposés auprès de l’Administrateur ;
  9. Répondre aux demandes de renseignements ou aux réclamations des bénéficiaires du Plan ;
  10. Superviser et autoriser les paiements de prestations et assurer le suivi des transferts de prestations aux bénéficiaires respectifs ;
  11. Superviser la préparation du rapport annuel, des états financiers et des rapports actuariels du Plan et du rapport de situation sur le fonds de pension et les diffuser à la Banque et aux participants ;
  12. Diriger la compilation des données nécessaires aux évaluations actuarielles régulières ;
  13. Gérer les liquidités du Plan et surveiller les mouvements financiers pour garantir une allocation optimale des ressources ;
  14. Assurer le transfert des cotisations des membres et de la Banque aux comptes du PRP ;
  15. Faire preuve de leadership éclairé dans l’investissement du capital excédentaire du fonds du PRP auprès des gestionnaires d’actifs externes ;
  16. Tenir le procès-verbal des discussions et des décisions du Comité directeur et du Comité des placements ;
  17. Gérer l’administration quotidienne du Plan de retraite du personnel ;
  18. Assurer la gestion de la prestation de services et de la performance du personnel de FISR.
c)     Sur le plan stratégique
  1. Se tenir informé des tendances qui se dessinent dans le secteur des pensions ; fournir des analyses techniques et financières fiables et communiquer à tous les comités les informations ou les interprétations nécessaires pour leur permettre de prendre des décisions appropriées et éclairées dans l’exercice de leur mandat ;
  2. Piloter et mettre en œuvre des stratégies visant à assurer la viabilité financière à long terme du Plan, assorties de recommandations appropriées à l’intention du Comité directeur et du Comité des placements ;
  3. Favoriser et maintenir des partenariats et des liens professionnels avec d’autres organisations internationales et négocier et organiser des accords pour le maintien et le transfert des droits à pension auprès d’organisations internationales sœurs ;
  4. Jouer un rôle de premier plan sur les questions de retraite et de gestion des fonds du Plan ; et
  5. Remplir toutes les autres fonctions qui lui sont confiées de temps à autre dans le cadre du Plan ou par le Comité directeur et le Comité des placements.
COMPETENCES (Qualifications, expérience et connaissances) : 1.      Être titulaire d’au moins un Master 2 en droit, comptabilité, administration des affaires, économie, finance, gestion ou dans une discipline connexe. 2.      Une certification professionnelle en actuariat, investissement et/ou gestion d’actifs, serait un avantage supplémentaire. 3.      Justifier d’un minimum de neuf (9) ans d’expérience pertinente dans les services liés à l’administration, aux investissements et aux pensions. Avoir accumulé à ce titre cinq années d’expérience à un niveau de direction/de supervision, ainsi qu’une expérience supplémentaire en matière d’audit, de comptabilité et de rapports financiers, et de gestion des risques. 4.      Être capable de traiter des questions sensibles dans un environnement multiculturel et d’établir des relations de travail efficaces avec diverses parties prenantes. 5.      Posséder des aptitudes en matière de résolution de problèmes, avec une compréhension claire des facteurs de réussite et des obstacles au succès dans un environnement culturel complexe où des règles uniformes doivent être appliquées. 6.      Avoir la capacité à impulser le changement et faire preuve de flexibilité, d’ouverture d’esprit et de la faculté de conserver son intégrité. 7.      Avoir une bonne compréhension des moyens d’identifier et d’évaluer le risque de réputation. 8.      Avoir de solides aptitudes au leadership, une approche résolument axée sur les résultats, la capacité de nouer des relations avec des parties prenantes diverses et complexes. 9.      Être capable de communiquer efficacement en anglais ou en français, avec une bonne connaissance pratique de l’autre langue. 10.  Maîtriser les applications standard de la suite Microsoft Office et, de préférence, SAP.  
Seul(e)s les candidat(e)s répondant à toutes les exigences du poste et retenu(e)s pour une entrevue seront contacté(e)s. Les candidat(e)s devront soumettre un curriculum vitae (CV) complet et tout autre document complémentaire pouvant être requis. Le Président de la BAD, se réserve le droit de nommer un candidat à un grade inférieur.  La Banque africaine de développement est un employeur garantissant l’égalité des chances. Les candidatures féminines sont vivement encouragées. http://www.afdb.org La Banque africaine de développement (BAD) ne demande aucun paiement d’aucune nature de la part des candidats tout au long du processus de recrutement (candidature, examen des CV, réunion d’entretien et traitement final des candidatures). En outre, la Banque ne demande pas d’informations sur les comptes bancaires des candidats. Le Groupe de la Banque africaine de développement décline toute responsabilité pour des publications frauduleuses d’offres d’emploi en son nom ou, en général, pour l’utilisation frauduleuse de son nom de quelque manière que ce soit. BAD
2021-10-15 06:54:18
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EXCITING CAREER OPPORTUNITIES The International Planned Parenthood Federation (IPPF) is the world’s largest non-governmental organization working in the field of sexual and reproductive health information and services.  It has six Regional Offices worldwide. The Africa Regional office is based in Nairobi. IPPF Africa Regional Office is seeking to recruit exceptional individuals to fill the following positions:
  1. Head of Strategy, Organizational Development and Governance
  2. Administration & HR Manager 
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  4. Procurement Specialist
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  2. A 1-page cover letter.
The application documents above must be emailed to  hroffice@ippfaro.org with the job position you are applying for as the subject of the email. To be considered, your application must be received by 12th November 2021. Please note that we will not consider applications that are not done in the requested format. IPPF is an equal opportunity employer. Applications are particularly encouraged from women, persons living with disabilities, candidates openly living with HIV and minorities.   IPPF has​ been made aware of various fraudulent vacancy announcements circulated via e-mail from websites falsely stating that they are issued by or in association with IPPF.  These correspondences, which may seek to obtain money from the recipients of such correspondence are fraudulent and IPPF does not charge a fee at any stage of the recruitment process (application, interview, meeting, processing, training or any other fees). IPPFAR
2021-10-14 06:39:09
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2021-10-14 06:35:42
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