Interview

Linda Gardelle : « Les entreprises de service sont en forte demande d’ingénieurs au Maroc »

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Sociologue et enseignante-chercheure à l’Ensta Bretagne, Linda Gardelle explique dans un récent travail de recherche comment le Maroc développe depuis quelques années une conception toute particulière du rôle d’ingénieur.

Un premier bilan d’étape de la réforme de l’éducation et de la formation au Maroc a été présenté lundi au roi Mohammed VI par son ministre de l’Éducation nationale. Parmi les mots d’ordres du chantier : l’adéquation entre l’offre pédagogique et les besoins du marché du travail. Un sujet auquel s’est récemment intéressée Linda Gardelle, docteure en sociologie de l’université de Paris 1 et enseignante-chercheure à l’École nationale supérieure de techniques avancées de Bretagne (Ensta Bretagne).

Dans un article de recherche récemment publié dans la revue Savoirs, éditée par L’Harmattan, la sociologue tente de définir ce qu’est un ingénieur au Maroc en décryptant la façon dont l’enseignement supérieur marocain et les entreprises conçoivent le métier d’ingénieur et organise les formations en fonction des ambitions économiques du pays. Celle qui étudie le sujet depuis trois ans a accepté de revenir sur quelques points de son travail pour JA Emploi & Formation.

Vous soulignez dans votre recherche que le Maroc a une vision bien particulière de l’ingénieur. Quelle est-elle ?

Dans mes travaux de recherche je me suis intéressée aux attentes que l’on a aujourd’hui au Maroc en matière de formation d’ingénieurs. Quel ingénieur veut-on former ? Qu’attend-on de lui, de son rôle dans la société ?


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C’est au sujet de l’innovation que la vision du rôle de l’ingénieur au Maroc est apparue particulière. Pour beaucoup d’enseignants, de responsables pédagogiques d’écoles d’ingénieurs mais aussi pour des responsables à la direction de l’Enseignement Supérieur, recruteurs et responsables d’entreprises, que j’ai rencontrés entre 2015 et 2018, innover est un impératif mondial et le Maroc doit se positionner sur cette scène. Ce qu’il y a de particulier, c’est que pour bon nombre des personnes rencontrées, l’innovation ne doit pas se situer sur un plan uniquement technologique mais plutôt sur la façon dont le Maroc peut tirer parti du stock de connaissances mondiales, se l’approprier et le diffuser en l’adaptant au contexte marocain et plus largement africain. En d’autres termes, il s’agirait d’adapter les services, les produits ou les méthodes venus d’ailleurs aux conditions du Maroc, voire de l’Afrique.

Bien évidemment, on trouve aussi une conception très pragmatiste de la formation des ingénieurs, qui vise à fournir aux entreprises les jeunes diplômés directement opérationnels dont elles ont besoin. »

C’est une conception originale du rôle de l’ingénieur comme porteur d’une innovation « située », au sens où elle se rapporte à un contexte national et à ses spécificités. On recherche une cohérence avec une situation géographique spécifique et avec un contexte social, culturel et économique déterminé. Cette vision est intéressante par sa considération globale de la société et du rapport à la technique et par son inscription dans le moyen et long terme.

Bien évidemment, on trouve aussi une conception très pragmatiste de la formation des ingénieurs, qui vise à fournir aux entreprises les jeunes diplômés directement opérationnels dont elles ont besoin.

Justement, que pensez-vous de cette approche utilitariste qui veut que la formation soit en adéquation avec les besoins des entreprises ?

Il est tout-à-fait compréhensible que cette approche domine dans les écoles. Elles doivent amener sur le marché du travail des ingénieurs bien outillés (au niveau scientifique, technique et au niveau communicationnel), capables de s’insérer rapidement dans l’entreprise. Toutes les formations d’ingénieurs dans le monde partagent cet objectif. Mais le risque est que la finalité de la formation soit limitée à cela. Dans des pays comme le Maroc, tout comme en France, les ingénieurs accèdent souvent à des postes à responsabilités que ce soit dans le secteur privé ou dans le secteur public. Ils jouent un rôle dans les choix à effectuer et ceux-ci dépassent souvent largement le périmètre de la seule entreprise. Leurs réalisations ont très souvent des impacts humains, sociaux, environnementaux, etc. Nos sociétés ont besoin d’ingénieurs qui ont une vision large de la société et qui peuvent prendre la mesure des défis à relever sur le long terme. En tant qu‘enseignante en sciences humaines et sociales en écoles d’ingénieurs (à l’ENSTA Bretagne, en France), je considère en tout cas comme une de mes missions les plus importantes d’apporter aux futurs ingénieurs une culture générale, des outils de compréhension des problèmes sociotechniques et une approche critique et réflexive des projets sur lesquels ils devront travailler.


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Dans les faits, les ingénieurs marocains ont-ils le profil de capteur/adaptateur des innovations étrangères que vous décrivez dans votre recherche ?

Les débouchés pour les ingénieurs marocains sont multiples mais il y a une forte demande dans les entreprises de service. Les formations d’ingénieurs s’efforcent donc de fournir aux entreprises les ingénieurs outillés pour intégrer ce secteur. Cela d’autant plus que le Maroc entend se positionner comme une destination offshore prometteuse pour des entreprises étrangères qui voudraient développer des activités délocalisées.

Les entreprises constituent en réalité des cadres d’exécution plus que des espaces d’innovation. »

On s’aperçoit que d’un côté il y a l’expression d’un objectif tourné vers la satisfaction immédiate du besoin des entreprises de service, et de l’autre cet idéal d’innovation « située ». À la Direction de l’Enseignement supérieur, à Rabat, j’ai recueilli des discours regrettant le peu de possibilité d’innovation et de développement technologique offerte par le tissu industriel marocain : les entreprises constituent en réalité des cadres d’exécution plus que des espaces d’innovation. C’est ce que regrettent également bon nombre d’ingénieurs marocains (formés au Maroc ou à l’étranger) qui de ce fait préfèrent construire une partie de leur carrière à l’étranger.


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Toutefois, il me semble qu’une dynamique est en route. On en trouve des illustrations dans les écoles d’ingénieurs, dans le lien qui essaie de se tisser avec les technopoles et dans le développement de centres de recherche et d’innovation comme celui qui va ouvrir cette année à Casablanca. Celui-ci offre un bel exemple de développement d’innovations adaptées à un pays et à un continent, qui ont leurs spécificités (climatiques, culturelles, économiques…)

Vous soulignez le fait que les écoles d’ingénieurs marocaines peinent encore à créer de vrais liens avec le monde des entreprises. Qu’est-ce qui leur manque pour y parvenir ?

Cela se fait lentement. Les enquêtes menées montrent qu’un des objectifs des différents programmes mis en œuvre dans les écoles est de former des ingénieurs bien au fait des réalités du monde industriel et qui peuvent être directement opérationnels à la sortie d’école.

La nécessité d’établir un lien fort entre entreprises et établissements de formation est exprimée par tous les acteurs rencontrés. »

La nécessité d’établir un lien fort entre entreprises et établissements de formation est exprimée par tous les acteurs rencontrés, à la fois académiques et industriels. Mais il est vrai que dans les faits, la communication ne se fait pas toujours très bien. On peut toutefois voir des exemples novateurs. Je pense en particulier à l’ENSEM à Casablanca où a été créée en 2014 une équipe dédiée spécialement à la recherche sur les formations d’ingénieurs. Pr. Souad Ajana et ses collègues y encadrent des thèses aux sujets très prometteurs qui concernent les liens entre formation et entreprises, tout en ne négligeant pas la question de la responsabilité sociale et environnementale des ingénieurs.

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2021-07-13 13:21:02
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| Institutions-ONG
Post Number: CLT 002 Grade: D-2 Duty Station: Paris Job Family: Culture Type of contract: Fixed Term Duration of contract: 2 years Application Deadline (Midnight Paris Time): Monday 16 August 2021 UNESCO Core Values: Commitment to the Organization, Integrity, Respect for Diversity, Professionalism OVERVIEW OF THE FUNCTIONS OF THE POST Under the overall authority of the Director-General of UNESCO, and the direct supervision of the Assistant Director-General for Culture (ADG/CLT), the incumbent shall provide intellectual leadership and strategic vision for cultural and natural heritage at large and World Heritage in particular, in line with the Organization's prevailing Medium-Term Strategy and Programme and Budget Document (C/5). The incumbent will develop effective programmatic and management strategies to enable the World Heritage Centre (WHC) to consolidate and further strengthen UNESCO's leadership in the field of cultural and natural Heritage and its contribution to the UN sustainable development agenda. As such s/he is responsible for effectively managing the coordination, implementation and leading policy development and capacity building activities for the World Heritage Centre, the 1972 Convention concerning the Protection of the World Cultural and Natural Heritage as well as the 2011 Recommendation on the Historic Urban Landscape. As Director of World Heritage, the incumbent will lead the World Heritage Centre's programmes to support Member States and strengthen UNESCO's leadership on the protection and promotion of cultural and natural heritage and the 1972 Convention, as an international standard setting instrument. As member of the Senior Management Team of the Culture Sector, s/he will be responsible for ensuring effective reporting to the Governing Bodies of UNESCO as per the Sector's policy. As Secretary to the World Heritage Committee and to the General Assembly of States Parties to the 1972 Convention, the incumbent is responsible and accountable for performing the Secretariat's main tasks and ensuring the consistency of the programme in line with the decisions and strategic objectives of the World Heritage Committee and the resolutions of the General Assembly of the States Parties, and the use of the resources of the World Heritage Fund. As such, the incumbent is entrusted with specific delegated authorities as regards this part of the work. In particular, the incumbent will:
  • Provide strategic direction to the work of UNESCO in the area of cultural and natural heritage, intellectual leadership and guidance to the staff of the World Heritage Centre in line with UNESCO's prevailing Medium-Term Strategy, Programme and Budget; ensure reporting to UNESCO's Governing Bodies; lead the design, planning, implementation and evaluation of the World Heritage Centre's programmes worldwide, including through the Field Offices' network; oversee the effective and efficient management of the World Heritage Centre's human and financial resources and operations; ensure related effective internal control and risk management; ensure overall supervision of staff, allocation of duties and evaluation of their performance, including direct supervision of the Deputy Director and the Heads/Chiefs of Units, Regional Desks and Teams. As a key member of the Senior Management Team of the Culture Sector, advise ADG/CLT on strategic, operational, human resource and budgetary issues, participate in the meetings of the Culture Conventions Liaison Group, and represent ADG/CLT inside and outside the Organization as requested.
 
  • Lead the Secretariat, whose functions are assumed by the World Heritage Centre, to the World Heritage Committee and to the General Assembly of States Parties in the implementation of the 1972 Convention; organize the statutory meetings of the 1972 Convention, such as the sessions of the General Assembly of States Parties, the sessions of the World Heritage Committee and its Bureau and any subsidiary organs; ensure the implementation of the decisions, resolutions and recommendations of the statutory organs and report to them on their execution, and ensure that the Secretariat’s tasks are carried out as per the Operational Guidelines for the Implementation of the World Heritage Convention, be accountable to the World Heritage Committee for the use of the resources of the World Heritage Fund and manage the close cooperation with the Advisory Bodies to the World Heritage Committee.
 
  • In line with the Culture Sector's Resource Mobilisation Framework, identify, create opportunities for resource mobilisation and actively raise voluntary contributions from multilateral and bilateral donors, propose partnerships, including with private sector and civil society organisations and build alliances to enhance and support the World Heritage Centre's work and activities to achieve results and impact, giving guidance to staff members, encourage and advise Member States on taking specific actions to support activities of the World Heritage Centre and UNESCO in general.
 
  • Be responsible for the coordination of UNESCO-wide activities related to cultural and natural heritage and World Heritage with a view to producing synergies and avoid duplication, achieve synergy with other international conventions, organisations and related programmes, provide guidance to the Deputy Director on the 2011 Historic Urban Landscape Recommendation, the Cities Programme and the Sustainable Development portfolio (including the 2030 Agenda for Sustainable Development) in line with the World Heritage Sustainable Development Agenda and ensure the monitoring of its progress towards its achievement.
 
  • Actively promote at the international level greater awareness and understanding of the protection and promotion of cultural and natural heritage and the World Heritage Convention globally, including advocating the World Heritage Centre's work within the UN System and through the biodiversity conventions liaison group, with counterparts in think tanks, universities, research networks, private sector, NGOs, UNESCO Chairs, Category 2 Centres, governments and other external partners for effective cooperation; develop effective communication channels within the Organization, including Field Offices and stakeholders; develop appropriate information and knowledge management systems; provide clearing house services to UNESCO Member States on matters pertaining to cultural and natural heritage; guide the development of the World Heritage Centre's webpages, as well as social media, in close cooperation with the Sector's Communication, Cities and Events Unit (CLT/CCE) and the Executive Office (CLT/EO), as well as other sectors, in particular the Division for Public Information (DPI) and the Bureau for Digital Business Solutions (DBS).
COMPETENCIES (Core / Managerial) Communication (C) Accountability (C) Innovation (C) Knowledge sharing and continuous improvement (C) Planning and organizing (C) Results focus (C) Teamwork (C) Professionalism (C) Building partnerships (M) Driving and managing change (M) Leading and empowering others (M) Making quality decisions (M) Managing performance (M) Strategic thinking (M) For detailed information, please consult the UNESCO Competency Framework. REQUIRED QUALIFICATIONS Education
  • Advanced university degree (Master’s or equivalent) in the field of Cultural and/or Natural heritage, Humanities, Environmental studies, Development Studies, International Relations or Law, or related area.
Work Experience
  • Minimum of 15 years of progressively responsible relevant professional experience at the appropriate management level within the United Nations system or within other international institutions, including a wide experience in cultural and/or natural heritage conservation and management, in association with national and international organizations.
  • Experience in conducting policy dialogue at government and non-government levels in the public and/or private sectors.
  • Experience in advocacy, partnerships and resource mobilization.
  • Experience in the field of international relations and diplomacy, multilateral cooperation, and sustainable development.
Skills and Competencies
  • Knowledge of, and commitment to, the Organization’s mandate, vision, strategic direction and priorities.
  • Good knowledge of UNESCO’s programmes and strategies and of international development policies and institutions in the field of culture.
  • Broad knowledge of cultural and natural heritage challenges and opportunities at the international, national and local levels, as well as their interconnectedness.
  • Demonstrated strategic planning and management abilities, including capacity to administer large-scale programmes and financial resources.
  • Leadership capacity, high sense of objectivity and professional integrity, diplomacy, tact and political astuteness.
  • Proven ability to work collaboratively and to build working relations with diverse groups of organizations and individuals, relevant institutions, intergovernmental and non-governmental organizations, including through networking; ability to participate effectively in high-level negotiations with United Nations and external partners.
  • Analytical and organizational skills, including in establishing plans and priorities, and in implementing them effectively, as well as in devising implementation plans.
  • Proven skills in the management of financial and human resources.
  • Capacity to provide intellectual leadership to guide staff, as well as ability to build trust, manage, lead and motivate a large and diversified group of staff in a multicultural environment with sensitivity and respect for diversity.
  • Excellent interpersonal and communication skills with strong representational abilities.
  • Ability to communicate effectively and persuasively, both orally and in writing, in front of a broad range of constituents, as well as the news media.
  • Sound judgment and decision-making skills.
  • Ability to identify key strategic issues, objectives, opportunities and risks.
Languages
  • Excellent knowledge of English or French and good knowledge of the other language.
DESIRABLE QUALIFICATIONS Education Advanced University degree (PhD) in the field of Cultural and/or Natural heritage, Humanities, Environmental studies, Development Studies, International Relations or Law, or related area. Work Experience Experience in research work at university or in a research institution. Experience in a field duty station. Skills and Competencies Knowledge of the United Nations system. Languages Knowledge of another official language of UNESCO (Arabic, Chinese, Russian, Spanish). For more information on how to apply, please click the “Apply” button. https://careers.unesco.org/job/Paris-Director-of-World-Heritage/729173102/   DIRECTOR OF WORLD HERITAGE
2021-07-12 07:00:10
full-time
Kenya

| Institutions-ONG
SHELTER-AFRIQUE est une institution financière de développement panafricaine de premier plan qui se consacre à l'investissement dans le logement et le développement urbain en Afrique. La société fournit des services de conseil et de gestion de projet pour la réalisation de projets de logement abordable à grande échelle, ainsi que des lignes de crédit à des institutions financières dans 44 pays africains.   La société a son siège social à Nairobi et des bureaux régionaux à Abuja, Abidjan et Nairobi. 1.0.       Objectif général Diriger la planification stratégique, l'élaboration et la mise en œuvre des politiques, des stratégies, des systèmes et des processus en matière de ressources humaines et d'administration ; coordonner l'acquisition et l'entretien des biens de l'entreprise et la prestation de services de qualité en matière de ressources humaines et d'administration. 2.0.       Tâches spécifiques a)    Travailler en partenariat avec la Direction générale et la conseiller sur les stratégies et les initiatives de gestion efficace des ressources humaines, les politiques et les procédures applicables ; b)    Élaborer et surveiller la mise en œuvre de politiques et de procédures efficaces en matière de ressources humaines et d'administration ; c)    Examiner régulièrement la structure organisationnelle de SHAF, élaborer et mettre en œuvre des initiatives de développement organisationnel afin de s'aligner sur la stratégie et les besoins commerciaux ; d)    Planifier, organiser et mettre en œuvre des programmes et des systèmes pour la planification des ressources humaines, le recrutement, le placement, l'évaluation des performances, l'apprentissage et le développement, la rémunération et les avantages sociaux, et le bien-être social des employés ; e)    Développer et maintenir une culture d'organisation qui favorise les performances élevées, la cohésion et l'engagement du personnel ; f)      Coordonner et faciliter la mise en œuvre réussie des initiatives de changement organisationnel ; g)    Élaborer et mettre en œuvre des stratégies et des programmes pour le développement et le redéveloppement des propriétés de Shelter Afrique ; h)    Coordonner et superviser les services administratifs, y compris la gestion externalisée des propriétés, de la sécurité, des assurances, des bureaux, des infrastructures et des équipements ; i)       Gérer les relations protocolaires avec les ministères des affaires étrangères des pays hôtes afin de s'assurer que Shelter Afrique maintienne les avantages et privilèges diplomatiques stipulés dans les accords avec les pays hôtes ; j)     Élaborer des plans de travail et des budgets pour le département. Candidatures :  Les candidats sont invités à envoyer une lettre de motivation illustrant leur adéquation avec les qualifications énumérées et un curriculum vitae détaillé ainsi que les noms et adresses de trois personnes de référence à hr@shelterafrique.org Les candidats doivent indiquer le poste à pourvoir dans l'objet de leur courrier électronique. La date limite de soumission est le 24 juillet 2021 à 17 heures ( heure de Nairobi) Seuls les candidats présélectionnés répondant aux exigences ci-dessus seront contactés. Nous vous invitons à consulter la description du poste et à en savoir plus sur Shelter-Afrique en accédant à notre site web : http://www.shelterafrique.org.        DIRECTEUR DES RESSOURCES HUMAINES ET DE L'ADMINISTRATION
   
2021-07-09 06:15:58
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