Stages et alternance

Tribune : Promouvoir les stages et les alternances est essentiel pour améliorer l’employabilité des jeunes en Afrique

Par Jeune Afrique  | 

Etienne B. Yehoue et Zena Traoré, respectivement professeur à l’Institut Universitaire MathFinEco du Bénin et directrice du Cifed au Mali, plaident en faveur des stages et de l'alternance pour un rapprochement entre le monde de l'entreprise et celui de l'enseignement supérieur.

L’Afrique est considérée selon les indicateurs démographiques comme le continent le plus jeune du monde. La formation de sa jeunesse et son développement économique deviennent plus que jamais impérieux. L’offre éducative sur le continent doit donc se développer afin de satisfaire la demande en hausse d’études supérieures. Outre ce souci démographique, les étudiants africains rencontrent un autre problème : celui de l’insertion professionnelle. En effet les cursus actuellement proposés ne garantissent pas toujours à l’étudiant de pouvoir trouver un emploi et ce malgré la qualité des écoles.

Décalage

L’une des raisons est qu’il existe un décalage entre les besoins des entreprises et les enseignements dispensés par les écoles supérieures, qui ne formeraient pas suffisamment les étudiants au monde du travail. Pourtant, on observe de nombreuses initiatives en faveurs de ce rapprochement, comme le développement des stages et cursus en alternance des formations de plus en plus innovantes. Mais ces formules rencontrent peu d’écho auprès des entreprises. Pour pallier cela, les moyens d’une collaboration écoles-entreprises doivent être mis en place.

Les écoles commencent à promouvoir la formule des stages et des alternances, mais cela reste encore très peu démocratisé.

Promouvoir les stages et l’alternance

Aujourd’hui, la majorité des formations sont délivrées en cursus classique de trois à cinq années d’études avant l’obtention du diplôme. Les écoles, conscientes des difficultés qui subsistent lors de l’entrée sur le marché de l’emploi, commencent à promouvoir la formule des stages et des alternances, mais cela reste encore très peu démocratisé. Le Centre international de formation en énergies et développement durable (Cifed) au Mali consacre par exemple au stage et à l’alternance une place de choix dans ces cursus de formation de niveau Licence professionnelle, ainsi que dans ses formations courtes destinées à des professionnels souhaitant une montée en compétences sur un métier donné.

Orientées insertion et réinsertion professionnelle, Cifed rencontre pourtant des difficultés à offrir des projets, stages et alternance à ses étudiants. Ces blocages sont rencontrés par de nombreuses écoles et pour cause, les entreprises sont peu enclines à proposer ce type de contrat, ne voyant pas leur avantage à rémunérer et former un stagiaire ou un alternant qui n’est là que pour une courte durée, sans garantie qu’il reste au terme de sa période étudiante en entreprise. De plus, le concept d’alternance étant sous-représenté, il n’a pas encore la reconnaissance nécessaire de qualité pour les entreprises qui de ce fait y accordent que peu d’importance.

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Définir un cadre

En conséquence, la plupart des stages proposés ne sont pas rémunérés et les stagiaires ne sont pas bien encadrés. De leur côté la plupart des étudiants sont convaincus que le seul moyen d’obtenir un emploi est de connaître les bonnes personnes et voient avant tout dans les stages un moyen de ne pas rester oisif. Ce manque de confiance général entre les acteurs pourrait s’améliorer si la réalisation de stages et d’alternance disposait, par exemple, d’un cadre institutionnel. Ce cadre pourrait être à l’origine de mesures incitatives : impact sur la fiscalité des entreprises, ou encore en délivrant des primes à l’apprentissage ce qui soulagerait les entreprises et favoriserait le rapprochement avec les écoles.

La plupart des étudiants sont convaincus que le seul moyen d’obtenir un emploi est de connaître les bonnes personnes

Participation des entreprises aux programmes

Outre les stages et alternance, d’autres formes de collaboration entreprise-écoles sont en train de se développer. Ces actions, portées par de nombreuses instances (internationales, locales…) tentent de répondre à cette inadéquation offre éducative et besoins des entreprises. En ce sens des initiatives sont mises en place pour impliquer les entreprises en amont dans le montage des formations, à coconstruire les programmes éducatifs avec la participation des entreprises ou encore en organisant des interventions de professionnels dans les cours.

Des initiatives existent

Pour pallier à cette situation de nombreuses initiatives sont mises en place. Le Programme RH excellence Afrique (REA) par exemple, est né d’une idée conjointe du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN) et de la Fondation Africa-France pour une croissance partagée. Le programme à la volonté de renforcer le dialogue entre les deux entités en s’attachant à ce que l’offre de formation en Afrique corresponde aux besoins de l’économie réelle pour améliorer l’employabilité. Pour y parvenir le programme fonctionne en pilotage local avec un référent dans le secteur de l’entreprise et un autre dans le secteur éducatif, conversant directement entre eux favorisant ainsi une passerelle entre les deux entités. De même, on constate que les parcours de formations sont de plus en plus innovants avec des cursus orientés « métiers d’avenir » comme le propose l’Institut MathFinEco avec ses programmes inspirés d’expériences pratiques qui, grâce au numérique, travaille via des webconférences en lien direct avec les entreprises.

Cependant, malgré ces initiatives, les universités et écoles à la pointe de la formation et de l’innovation ne parviennent pas à passer outre cette absence de dialogue. Et pourtant les opportunités sont pléthore. Il existe de nombreuses formes de partenariats entreprise-école. Elles peuvent s’allier afin de penser les programmes de formation en co-construction en fonction des besoins locaux, travailler ensemble pour participer à l’innovation au sein des entreprises grâce aux nouvelles technologies disponibles et utilisées par les écoles avec notamment les classes virtuelles et les webinars. Par cela la communication est facilitée entre les deux acteurs. Elles peuvent aussi faire avancer la R&D universitaire et industrielle grâce à la mise à disposition d’équipements comme les laboratoires ; ce dont toutes les entreprises ne bénéficient pas.

Des avantages des deux côtés

Chaque acteur a quelque chose à gagner de ce partenariat puisqu’il s’agit, en fin de compte, de répondre aux mêmes problématiques : insertion professionnelle d’un côté et personnels qualifiés de l’autre ; proposer de nouveaux cursus aux étudiants d’un côté et améliorer la performance de son entreprise avec des cadres formés capable d’être porteurs de projets d’envergures de l’autre.

Il appartient donc d’une part aux écoles de mettre en place des formations plus adaptées aux besoins des employeurs, et d’élever leur niveau de formation en particulier dans les domaines de pointe (informatique, automatique, ingénierie, etc.). Il appartient d’autre part aux entreprises de plus s’engager officiellement dans les parcours de formation et de mieux s’ouvrir aux stages et alternances à valeur ajoutée pour l’étudiant.

 

Conscients des enjeux de la formation supérieure en Afrique, l’Institut Universitaire MathFinEco (IUM) au Bénin et le Centre International de Formation en Energies et Développement Durable (CIFED) au Mali engagent des réflexions visant à contribuer à la relève des défis de formation sur le continent dans des secteurs clés de l’économie tels que le numérique, les énergies renouvelables, l’ingénierie financière et l’entrepreneuriat. Ces réflexions sont menées de manière collégiale avec plusieurs grands acteurs de la formation en France et à l’international.

_______

Etienne B. Yehoue est titulaire d’un Ph.D. de l’Université de Harvard. Il est professeur à l’Institut Universitaire MathFinEco et expert au Fonds Monétaire International.

Zena Traoré est directrice du Centre international de formation en énergie et développement durable (Cifed) de Bamako.

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Niger

AVIS DE RECRUTEMENT INTERNE ET EXTERNE MCA-NIGER Millennium Challenge Account-Niger (MCA-Niger) Recrute à Niamey (Niger) Un (e) Directeur (rice) de Suivi Evaluation et Analyse Economique Présentation de MCA- Niger L’État du Niger a conclu avec le Millennium Challenge Corporation (MCC), une institution américaine d’aide bilatérale au développement, un accord de don d’une enveloppe de plus de 437 millions de dollars pour la réalisation du Programme Compact qui comporte deux projets majeurs :
  • Le projet Irrigation et Accès aux Marchés, dont l’objectif est d’augmenter les revenus d’origine rurale, en assurant un accès suffisant aux divers secteurs et marchés existants.
  • Le Projet de Communautés Résilientes au Changement Climatique qui vise à augmenter les revenus des familles dépendant de l’agriculture et de l’élevage à petite échelle dans les régions rurales du Niger.
Pour la mise en œuvre du Compact, le Gouvernement nigérien et le MCC ont mis en place une entité autonome dénommée, le Millennium Challenge Account (MCA-Niger) dont la mission est de conduire les projets dans les délais impartis. Ainsi, le MCA-Niger recherche un (e) Un (e) Directeur (rice) de Suivi Evaluation et Analyse Economique basé(e) à Niamey. Titre du poste : Directeur (rice) de Suivi Evaluation et Analyse Economique Pays et lieu de travail : Niamey/Niger Date de début : immédiatement disponible Durée de la mission : Treize (13) mois et vingt–six (26) jours Salaire : un salaire compétitif avec un paquet d’avantages RESPONSABILITE CLEES : Sous la Direction Générale, le titulaire du poste aura à :
  • Etre responsable de la stratégie de Suivi et d’Evaluation et la mise en œuvre, qui est documentée et mise à jour dans le Plan de Suivi-Evaluation
  • Élaborer et mettre en œuvre efficacement le Plan de S&E du MCA-Niger :
  • Développer le système et la stratégie de S&E-EA, y compris l'identification des sources de données, les besoins originaux de collecte de données et les mécanismes de rapport et d'analyse.
  • Assurer une consultation appropriée avec les principales parties prenantes sur leur rôle dans le soutien du plan de S&E et sur toute modification apportée au Plan.
  • Identifier les lacunes et proposer des corrections à mi-parcours afin de s'assurer que le Plan de S&E couvre adéquatement les projets et activités soutenus.
  • Coordonner la mise à jour ou le développement des cadres logiques du programme (y compris les énoncés de problèmes, les extrants, les résultats, les objectifs et les hypothèses et risques sous-jacents) pour les projets et activités soutenus tels qu'ils sont définis plus en détail.
  • S'assurer que le Plan de S&E est modifié et mis à jour de manière coordonnée avec le responsable du S&E et l'économiste principal de la MCC au fur et à mesure que les informations deviennent disponibles (ex : mise à jour des indicateurs, des références et des cibles dès la réception d'informations provenant d'études techniques ou de meilleures informations statistiques sur le revenu et/ou la pauvreté).
  •  Développer et exécuter des plans de travail de S&E annuels et mensuels pour toutes les activités de S&E, en détaillant clairement les rôles/responsabilités, les délais et les budgets pour chaque activité.
  • Élaborer et gérer des budgets annuels et trimestriels pour les activités de S&E.
  • Gérer les contrats des consultants locaux et internationaux pour les services de S&E et vérifier la qualité et la quantité de tous les livrables.
  • Collaborer avec le directeur des passations de marchés pour préparer et mener les passations nécessaires de S&E (y compris la mise à jour du plan de passation des marchés en consultation avec le MCC), y compris, par exemple, les entreprises de collecte de données, les examens de qualité des données et d'autres consultants.§  Rédiger les termes de référence et conduire les évaluations techniques des propositions
  • Documenter correctement et sécuriser le stockage des livrables du contrat.
  • Assurer une collaboration et une communication étroites entre l'unité de S&E/AE, les entités de mise en œuvre et les autres directions de l'entité responsable.
  • S'assurer que le suivi et l'évaluation sont participatifs et impliquent les principaux acteurs et bénéficiaires des projets IMAP et CRC.
  •  Fournir des conseils de S&E/AE aux homologues (par exemple, les directeurs de projet, l'équipe Genre, les points focaux de S&E au sein des entités de mise en œuvre, les ministères concernés et les entrepreneurs du projet) tout au long du processus de mise en œuvre du Compact, et assurer la conformité avec le Plan de S&E.
  • Examiner régulièrement les données de S&E avec les décideurs pour s'assurer que l'ensemble du programme atteint ses objectifs et que des mesures correctives sont prises si des changements sont justifiés.
  • Alerter les équipes de projet de tout problème identifié grâce aux données de suivi collectées et soutenir, dans la mesure du possible, l'identification de solutions potentielles.
  •   Assurer la qualité technique des données trimestrielles du tableau de suivi des indicateurs (ITT), y compris l'exactitude, la fiabilité et l'actualité :
  • Développer et conseiller sur le processus de collecte et de communication des données de suivi avec les preuves matérielles correspondantes de toutes les entités de mise en œuvre.
  • Faire des recommandations, superviser l'exécution des améliorations au système existant
  • Participer au suivi des activités du Compact par le biais de visites de sites, d'examens de rapports et d'examens de données secondaires.
  • Répondre aux demandes d'informations du MCC sur les sources de données, les méthodes de mesure des données, la fréquence de collecte des données et la désagrégation.
  •   Centraliser, consolider, traiter, partager et archiver les données de S&E.
  •    Fournir des commentaires liés au S&E sur tous les autres documents techniques du Compact (par exemple, les plans de travail, les termes de référence et les accords d'entité de mise en œuvre. Développer, gérer ou contribuer, le cas échéant, aux rapports trimestriels pour assurer une soumission complète et en temps opportun à la direction du Compact du Niger et du MCC (par exemple, ITT, rapport narratif, plan financier détaillé (DFP) et la documentation et les preuves correspondantes).
  •  Initier et gérer des examens de la qualité des données (DQR), conformément au plan de S&E, et s'assurer que l'entité responsable et les entités de mise en œuvre traitent les lacunes et les défis soulevés dans les DQR.
  • Gérer ou soutenir (lorsque le MCC gère) des activités d'évaluation indépendantes, y compris des évaluations quantitatives et qualitatives, en collaboration avec le responsable du S&E du MCC, l'économiste du MCC et les évaluateurs :
  • Gérer des comités d'évaluation des projets du Compact du Niger qui examinera les livrables de l'évaluation, y compris les instruments d'échantillonnage et d'enquête, afin d'assurer la qualité globale et la conformité avec le plan de S&E.
  • S'assurer que les résultats sont ventilés par sexe, âge et revenu, le cas échéant.
  •   Collaborer avec les directeurs de projet et les entités de mise en œuvre pour maximiser le respect du déploiement du programme et minimiser les menaces à la validité interne de la conception de l'évaluation (le cas échéant).
  • Collaborer avec le personnel des communications du Compact du Niger pour :
  • Faciliter les échanges d'apprentissage et la diffusion de l'information avec le public nigérien et la communauté des donateurs.
  •   S'assurer que les rapports périodiques sur les résultats du S&E liés au programme en cours sont exacts, rendus publics et facilement accessibles sur le site Web du Compact du Niger.
  • Répondre aux requêtes de la direction sur le suivi des résultats et l'avancement du programme et d'autres tâches et responsabilités à la demande du PDG du Compact Niger ou du MCC.       Poursuivre les activités de renforcement des capacités liées au S&E, selon les besoins, pour renforcer les compétences au sein du MCA-Niger et dans les entités de mise en œuvre
  •       Travailler avec l'homologue de MCC pour développer un Plan de S&E post-Compact à mettre en œuvre après la clôture du Compact.
Les compétences :
  • Avoir un diplôme d'études supérieures (Baccalauréat + 5 minimum) en science de gestion, statistiques, économie, économie sociale, gestion de projet, ou dans un autre domaine pertinent.
  • Avoir au moins dix (10) ans d’expérience professionnelle, dont d’au moins sept (7) ans dans le domaine de suivi et d’évaluation des projets et programmes ;
  • Avoir une bonne connaissance des procédures de S&E, y compris les acteurs multiples des secteurs public et privé ;
  • Avoir une bonne capacité pour l’analyse, y compris l’usage des données statistiques ;
  • Bonne connaissance orale et écrite du française et de l’anglais ;
  • Avoir la capacité de travailler comme un membre d’une équipe, y compris avec un groupe varié d'acteurs ;
  • Avoir une compréhension de l’environnement politique, économique et sociale au Niger ;
  • Etre responsable, flexible, et capable de travailler sous un minimum de supervision ;
  • Capacité de prendre d’initiative et d’être rigoureux au travail ;
  • Bonne maitrise de technologie informatique (MS Office, les ensembles de statistiques, etc…) ;
  • Expérience dans le secteur d’irrigation est souhaitée.
Dossier de candidature:  Le dossier de candidature doit être compose de:
    • Une lettre de motivation avec une prétention salariale datée et signée,
    • Un curriculum vitae (CV) détaillé
    • Un casier judiciaire datant de moins de trois mois,
Pour Postuler : Si vous répondez aux critères du poste ci-dessus, envoyez votre candidature CV,  lettre de motivation, casier judiciaire et carte de demandeur d’emploi à l’adresse e-mail suivante : recrutements@mcaniger.ne, en précisant en objet du mail « Directeur (rice) Suivi Evaluation et Analyse Economique ». Date de clôture: le dimanche 31 octobre 2021 A MCA Niger, nous sommes convaincus que chaque aspect de notre travail peut aboutir à un résultat positif. Si vous avez la même vision et que vous êtes capable de relever les défis, ce rôle vous offre une belle opportunité ainsi que des possibilités exceptionnelles de développer votre carrière. Nous sommes un employeur garantissant l'égalité des chances et nous accueillons les candidatures de personnes de divers horizons. Les candidatures féminines sont particulièrement encouragées. NB : Les dossiers incomplets, non conformes ou parvenus hors délai ne seront pas examinés. Seuls les candidats retenus pour le test seront contactés. Confidentialité assurée. Fait à Niamey, le 12 octobre, 2021 MCA Niger
2021-10-22 13:46:59
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Bénin

| BTP infrastructure
Avis de recrutement international La Société Immobilière et d’Aménagement Urbain (SImAU) est une société anonyme avec Conseil d’Administration au capital de cinq (05) milliards de francs CFA. Elle a pour objet, toutes les activités se rapportant à la promotion immobilière, l’assistance à maitrise d’ouvrage et la maitrise d’ouvrage déléguée, la construction et l’aménagement urbain. Avec un portefeuille de projets évalué à plus d’un (1) milliard d’euros, la SImAU se positionne comme un acteur majeur du secteur de l’immobilier au Bénin. Pour la conduite efficace de ses projets, la SImAU recrute pour sa direction générale : - un (01) Directeur Technique ; - deux (02) chefs de projets ; - un (01) Directeur du Contrôle. Les fiches de postes détaillées sont disponibles sur le site internet de la SImAU (www.simaubenin.com). Dossier de candidature Le dossier de candidature doit être constitué des pièces suivantes : - Une lettre de motivation signée du candidat et adressée au Directeur Général de la SImAU ; - un curriculum vitae détaillé (précisant trois (3) personnes de référence) ; - les photocopies des diplômes et attestations ; - les preuves des expériences requises ; - une indication du délai de disponibilité du candidat. Les dossiers de candidature doivent être reçus par voie électronique à l’adresse : recrutement@simaubenin.com, au plus tard le lundi 15 novembre 2021 à 00 heures précises. Pour tous renseignements complémentaires, veuillez écrire à l’adresse suivante : info@simaubenin.com. Conditions d’emploi - Le lieu de travail est le siège de la SImAU à Cotonou. - La durée du contrat est deux (2) ans, renouvelable sur la base de la performance de l’employé. - Une période d’essai sera observée conformément aux textes en vigueur SIMAU
2021-10-21 09:27:18
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Bénin

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Avis de recrutement international La Société Immobilière et d’Aménagement Urbain (SImAU) est une société anonyme avec Conseil d’Administration au capital de cinq (05) milliards de francs CFA. Elle a pour objet, toutes les activités se rapportant à la promotion immobilière, l’assistance à maitrise d’ouvrage et la maitrise d’ouvrage déléguée, la construction et l’aménagement urbain. Avec un portefeuille de projets évalué à plus d’un (1) milliard d’euros, la SImAU se positionne comme un acteur majeur du secteur de l’immobilier au Bénin. Pour la conduite efficace de ses projets, la SImAU recrute pour sa direction générale : - un (01) Directeur Technique ; - deux (02) chefs de projets ; - un (01) Directeur du Contrôle. Les fiches de postes détaillées sont disponibles sur le site internet de la SImAU (www.simaubenin.com). Dossier de candidature Le dossier de candidature doit être constitué des pièces suivantes : - Une lettre de motivation signée du candidat et adressée au Directeur Général de la SImAU ; - un curriculum vitae détaillé (précisant trois (3) personnes de référence) ; - les photocopies des diplômes et attestations ; - les preuves des expériences requises ; - une indication du délai de disponibilité du candidat. Les dossiers de candidature doivent être reçus par voie électronique à l’adresse : recrutement@simaubenin.com, au plus tard le lundi 15 novembre 2021 à 00 heures précises. Pour tous renseignements complémentaires, veuillez écrire à l’adresse suivante : info@simaubenin.com. Conditions d’emploi - Le lieu de travail est le siège de la SImAU à Cotonou. - La durée du contrat est deux (2) ans, renouvelable sur la base de la performance de l’employé. - Une période d’essai sera observée conformément aux textes en vigueur SIMAU
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