Interview

Cécile Desrez, DRH de CFAO : « Nous recherchons des personnes qui ont une multiculturalité en eux »

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Recrutements à venir, nominations, diversité culturelle, intégration des équipes de Toyota Tsusho Corporation... Cécile Desrez, DRH de CFAO, a accepté de revenir pour Jeune Afrique sur les actualités, les enjeux et la gestion des ressources humaines dans ce groupe tentaculaire, présent dans 36 pays du continent.

Un an après que son actionnaire Toyota Tsusho Corporation (TTC) lui a légué ses activités sur le continent, CFAO fait face à de nouveaux enjeux en matière de RH : accueillir et intégrer 2 500 personnes formées ou habituées à une culture d’entreprise et des process différents. Parallèlement, il lui faut donner les moyens humains de ses ambitions tournées vers la distribution et le secteur de l’énergie. Autant de chantiers auxquels Cécile Desrez, directrice des ressources humaines du groupe CFAO depuis près de quatre ans, doit faire face avec ses équipes. Elle a accepté de répondre en exclusivité aux questions de Jeune Afrique.

Vous avez annoncé courant mars la co-création d’une entreprise avec Michelin. Ce projet va-t-il aussi donner lieu à des recrutements ?

Nous avons effectivement annoncé ce partenariat avec Michelin sur deux pays, au Kenya et en Ouganda. Nous sommes au tout début, mais forcément nous allons recruter puisque nous aurons besoin d’équipes commerciales, peut-être de fonction support et de métiers liés à la logistique. Nous nous appuierons aussi sur une partie de notre équipe qui est déjà au Kenya. C’est un bon exemple de la dynamique du groupe : les marques internationales confient leur développement à CFAO qui devient un partenaire de leur croissance en Afrique.

 Quelles sont les priorités RH pour 2018-2019 ?

CFAO est implanté dans 36 pays d’Afrique mais est présent commercialement dans une cinquantaine de pays et territoires d’Outre-Mer. Nous opérons dans quatre grands domaines d’activité : la mobilité (distribution, importation, assemblage de véhicules, deux-roues, voitures et autre engins), la santé qui recouvre la production et la distribution pharmaceutique, un troisième qui concerne les biens de consommation (production, distribution, commerce de gros et retail) et enfin la technologie et l’énergie.

Nous accueillons par ailleurs depuis maintenant un an l’ensemble des activités que notre actionnaire [Toyota Tsusho Corporation (TTC), Ndlr] avait en Afrique. Face à ces développements, nous avons défini quatre axes stratégiques en matière RH : promouvoir et créer des équipes diverses, mener le changement au plus près du terrain, accompagner le changement (face aux transformations métiers, à celles de l’Afrique et aux nouvelles activités confiées par notre actionnaire). Le dernier : développer et favoriser la mobilité géographique et sectorielle des collaborateurs.

CFAO est en recherche continue de nouveaux talents.

Quels sont les projets phares qui vont nécessiter des recrutements cette année ?

Nous avons un projet autour du deux-roues au Mali et des projets d’industrialisation dans certains pays mais c’est un peu tôt pour en parler. Et il y a celui de la multipurpose factory que nous allons lancer en Côte d’Ivoire dans quelques semaines. L’idée est de créer une usine à plusieurs vocations. Toujours est-il que ces projets demandent de nombreuses compétences. CFAO est en recherche continue de nouveaux talents.

 Vous venez d’énumérer des programmes liés à l’industrie. Cela veut-il dire que la majorité des recrutements se feront sur des profils d’ingénieurs ou de techniciens ?

Non, pas seulement. Il y a des projets industriels qui font appel à des métiers techniques mais aussi à des fonctions support comme la finance et les RH. Et sur ceux qui ont trait aux véhicules d’occasion et à la location, nous avons davantage besoin de profils commerciaux. De manière générale, notre filière technologie recrute bien sûr beaucoup d’ingénieurs, mais aujourd’hui 50 à 60 % de nos activités concernent la distribution. Le groupe est tellement vaste et divers que nos besoins sont très larges. En ce moment par exemple, nous cherchons un directeur général automobile sur l’Afrique Centrale et un directeur financier en Afrique de l’Ouest.

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Quelles sont les qualités d’un bon dirigeant selon vous ?

Nous sommes une entreprise très décentralisée, implantée dans une multitude de pays, sur une multitude de marchés donc nous donnons beaucoup d’autonomie à nos managers. Ce point-là est majeur parce que nous sommes sur énormément de pays, dont certains sont à risques. Nous ne pouvons pas avoir des directeurs pays ou de filiales qui demandent une autorisation pour la moindre décision ou le moindre sujet. Ils doivent pouvoir prendre une décision immédiate. Ils recrutent en toute autonomie, adaptent une campagne marketing à un besoin du marché, pour faire une offre spécifique, etc.

Pour nous, le manager ou le leader idéal c’est donc quelqu’un qui va gérer son périmètre comme si c’était sa propre entreprise. Il doit pouvoir s’adapter, être capable de donner de la vision et du sens au travail de ses équipes tout en sachant gérer la mise en œuvre opérationnelle. Il doit également savoir gérer la complexité, c’est-à-dire savoir passer très rapidement d’un sujet à un autre. Enfin, il doit être à l’écoute, exemplaire et capable d’adapter son management à ses équipes.

Pour nous, le manager ou le leader idéal c’est donc quelqu’un qui va gérer son périmètre comme si c’était sa propre entreprise.

Comment définiriez-vous le profil idéal pour intégrer CFAO ?

Nous recherchons avant tout des personnes attirées par l’Afrique, qui ont une connaissance de l’Afrique, voire qui soient originaires ou aient un lien avec le continent et qui soient intéressés par une carrière dans un groupe international panafricain. Quand nous recrutons, nous recherchons des personnes qui ont idéalement cette multiculturalité en eux, soit par leur enfance, leur éducation ou leur vie professionnelle. On croise des profils incroyables. J’ai récemment rencontré une personne originaire de RDC, qui a passé toute sa vie en Afrique du Sud, a beaucoup travaillé pour des groupes japonais partout en Afrique et est parfaitement bilingue anglais et français. Pour ne pas passer à côté de ce genre de profils et éviter de les perdre, il nous arrive même de rechercher à tout prix un poste à adéquat.

 Faut-il forcément avoir eu une expérience internationale pour intégrer CFAO ?

Oui, au moins pour les postes de direction. On recherche des expériences internationales dans des pays émergents et idéalement en Afrique.

Mettez-vous un point d’honneur à recruter avant tout des africains ?

Nous nous sommes fixé une stratégie RH dont la première priorité est de promouvoir et créer des équipes diverses à tous les niveaux de l’organisation. Nous voulons des dirigeants connectés et liés aux marchés sur lesquels nous sommes implantés, ce qui permet l’adaptation et l’innovation. Le travail ne se fait pas uniquement sur la diversité mais aussi sur l’inclusion. Ce besoin fait que nous passons obligatoirement par l’identification et le développement de nos talents internes dans nos filiales en Afrique.  Nous menons bien sûr un sourcing sur de nouveaux talents et particulièrement de nouveaux talents africains, puisque c’est notre base principale d’implantation.

Vous parlez de diversité et d’ouverture mais CFAO ne compte que deux Africains dans son comité exécutif alors qu’ils représentent 80 % de vos effectifs…

Aujourd’hui le comité exécutif de CFAO, c’est 17 personnes, 5 nationalités différentes et une échelle d’âge qui va de 40 à 58 ans. Et, oui effectivement il n’y a que deux Africains.

Comment l’expliquez-vous ?

Nous n’avons pas de niveau intermédiaire entre la filiale, le siège et le comité exécutif qui me permettrait un repérage plus facile des talents du continent.

Le recrutement est une équation complexe. La diversité est un facteur extrêmement important. Mais nous ne voulons pas non plus nommer des personnes simplement pour cette raison. Il nous faut des compétences. Donc nous prenons le temps de faire les choses correctement. C’est un travail de longue haleine. C’est pourquoi nous avons mis en place des programmes de revue des talents pour identifier les potentiels. Nous axons beaucoup notre politique sur la formation. Nous suivons aussi les directeurs généraux de filiales et les patrons de chacun de nos métiers. Et parmi eux, un sur cinq est d’origine africaine. Nous progressons réellement sur la diversité.

CFAO a également une spécificité technique qui a tendance à ralentir l’accession de ces profils aux hautes fonctions : notre organisation décentralisée. Grâce à elle, nous avons des postes de terrain très complets. Mais d’un point de vue RH je n’ai pas de strate qui me permet d’observer une progression et un potentiel intéressant. Plus concrètement, nous n’avons pas de structure régionale donc pas de niveau intermédiaire entre la filiale, le siège et le comité exécutif qui me permettrait un repérage plus facile.

Y-a-t-il des initiatives prévues en interne pour promouvoir l’ouverture culturelle ?

En interne, le levier de l’ouverture c’est la mobilité. C’est par elle que l’on favorise de façon durable l’échange et l’acceptation entre les cultures et la transmission des valeurs et modes de fonctionnement du groupe. On travaille beaucoup sur ce point avec la fonction finance parce qu’elle est complètement transverse. L’année dernière sur les 80 directeurs financiers (DAF) de nos filiales, nous avons eu 20 mobilités, c’est-à-dire des changements de pays, ou parfois même entre nos métiers. On a par exemple des DAF de l’auto qui sont passés sur la santé et inversement.

Parlons des jeunes diplômés. Où allez-vous les chercher ?

Nous travaillons à élargir notre sourcing en nous adressant à des cabinets de recrutements implantés, soit dans des pays d’Afrique, soit au Royaume-Uni ou en France. Du fait de notre notoriété sur le continent, nous recevons aussi beaucoup de candidatures directes via notre site Internet. Nous avons aussi recensé plusieurs écoles pertinentes pour nous sur le continent, notamment l’Université Félix-Houphouët-Boigny en Côte d’Ivoire, 2iE au Burkina Faso et différentes écoles de commerce au Sénégal et au Maroc. Nous contribuons au projet RH Excellence Afrique initiées par le Conseil français des investisseurs en Afrique (Cian) qui veut rapprocher le monde de l’entreprise et celui des écoles. Les partenariats avec des associations d’étudiants sont aussi importants, notamment celui avec l’African Business Club, une association qui réunit une quinzaine d’écoles, des grandes écoles de commerce et d’ingénieurs en France et qui organise un salon auquel nous participons.

L’université Félix-Houphouët-Boigny en Côte d’Ivoire, 2iE au Burkina Faso sont pertinentes pour nous.

En interne, comment repérez-vous les hauts potentiels ?

Par une revue annuelle des équipes. C’est un échange que les équipes RH mènent avec le management pour réfléchir aux plans de successions et plans de développements. Cela peut se traduire par de la formation ou de la mobilité. Il y a également un travail de recrutement de vivier, type graduate program, c’est-à-dire le recrutement de talentueux managers, expérimentés ou débutants, pour les positionner sur des postes et les faire grandir dans l’organisation.

Le japonais TTC vous a fait un beau cadeau l’an dernier, en vous confiant les activités qu’il avait sur le continent. Qu’avez-vous appris du fonctionnement de cette entreprise ? Avez-vous observé un apport culturel sur ses méthodes et ses bonnes pratiques ?

Nous avons intégré deux types d’activités : les activités industrielles en Afrique du Sud et les filiales de distribution Toyota en Afrique de l’Est. La première est une division en tant que telle avec comme patron Hiroyoshi Yoshikawa, qui a intégré il y a un an le comité exécutif. La seconde, dirigée par Marc Hirschfeld, est organisée par directions régionales. Et nous avons Goran Krizmanic qui reprend l’ensemble des filiales Afrique de l’Est des périmètre CFAO et TTC.

En matière de bonnes pratiques, nous n’avons pas encore tout appris ! Nous avons même encore beaucoup à apprendre et c’est l’un de nos enjeux en termes de stratégie RH. TTC a un mode de fonctionnement qui est très différent, processé et centralisé. Il y a donc effectivement une différence de culture. Mais on se retrouve très fortement sur certains aspects de respect, d’humilité et de capacité d’écoute. Nous sommes très intéressés par leurs process. Nous allons mettre en place les plus pertinents pour notre organisation, tout en gardant notre esprit d’entrepreneur agile. Ces process apportent de la valeur pour notre qualité opérationnelle.

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Un exemple ?

Depuis un an, nous mettons en œuvre une démarche qui s’appelle Anzen Safety First autour de la sécurité. C’est une démarche d’amélioration continue pour prévenir autant que possible tout accident dans nos sites sur laquelle notre actionnaire a une expérience particulière de plusieurs dizaines d’années.

Comment se passe l’intégration des 2 500 personnes venues des activités de TTC ?

Elle est en cours et n’est pas finalisée. En octobre dernier, nous avons par exemple réuni en Côte d’Ivoire l’ensemble des directeurs généraux des filiales automobiles multimarques et Toyota. Nous avons passé ensemble trois jours pour leur montrer le modèle CFAO et les modes de fonctionnement. À cette occasion, le directeur général de la Côte d’Ivoire a expliqué comment il gère l’autonomie et la transversalité.

TTC n’a pas du tout une approche agressive ou une volonté d’uniformiser de façon immédiate.

Au sein du conseil d’administration et du comité exécutif, comment s’est fait la rencontre avec les japonais ? Est-ce un choc culturel ?

Il n’y a pas eu de choc parce que chez CFAO, nous sommes vraiment dans une multiculturalité complète. Et dès son arrivée, TTC a mis en place « l’Alliance ». C’est une équipe qui se répartit entre la France et le Japon et dont le rôle est d’assurer le lien entre les deux entreprises et d’assurer ce lien tout en préservant CFAO dans son existence actuelle. Donc TTC n’a pas du tout une approche agressive ou une volonté d’uniformiser de façon immédiate. Au contraire, ils ont eu la volonté de préserver CFAO dans ses modes de fonctionnement et dans son existence actuelle.

Plusieurs mouvements ont eu lieu dernièrement au niveau du top management avec la nomination d’Éle Asu en tant que directrice de la communication ou encore Emmanuel Miette qui a pris la tête de la division équipement du groupe. Est-ce une dynamique qui va se poursuivre ?

Ces mouvements sont le résultat de la vie naturelle du groupe. Nous en avons régulièrement et il y en aura d’autres. Élé Asu a également intégré le comité exécutif. Elle a une expérience de la communication média, une double culture franco-nigériane donc une agilité à passer de l’une à l’autre. Le recrutement d’Emmanuel Miette est dû seulement au départ d’Alexis Madrange qui va reprendre toute l’activité énergie, un axe stratégique sur lequel nous voulons travailler.

 

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TITRE DU POSTE :   DIRECTEUR/DIRECTRICE DU DÉPARTEMENT DES STATISTIQUES
COMPLEXE :   CHEF ÉCONOMISTE/ VICE-PRÉSIDENCE GOUVERNANCE ÉCONOMIQUE ET GESTION DES CONNAISSANCES (ECVP)
DÉPARTEMENT :   STATISTIQUES (ECST)
GRADE :   EL5
SUPÉRIEUR HIÉRARCHIQUE :   CHEF ÉCONOMISTE/ VICE-PRÉSIDENCE CHARGÉE DE LA GOUVERNANCE ÉCONOMIQUE ET GESTION DES CONNAISSANCES (ECVP)
LIEU D’AFFECTATION :   ABIDJAN, CÔTE D’IVOIRE
INFORMATION SUR LE POSTE :   CE POSTE BÉNÉFICIE DU STATUT INTERNATIONAL ET OUVRE DROIT AUX CONDITIONS D’EMPLOI Y AFFÉRENTES Si vous rencontrez des difficultés techniques lors de l’enregistrement de votre candidature, veuillez envoyer un courriel avec une description précise du problème et/ou une capture d’écran indiquant le problème à : HR Direct HRDirect@AFDB.ORG
SAP N° :   50092395
DATE DE CLÔTURE :   19 MARS 2021 (à 23h59 GMT)
Pour postuler: https://www.afdb.org/fr/vacancies/directeur/directrice-du-departement-des-statistiques-ecst-42265
LA BANQUE : Créée en 1964, la Banque africaine de développement est la première institution panafricaine de développement. Elle a pour mission de promouvoir la croissance économique et le progrès social dans l’ensemble du continent. La Banque compte 81 pays membres, dont 54 pays africains (les pays membres régionaux). Le Programme de développement de la Banque vise à fournir l’appui financier et technique nécessaire aux projets porteurs de transformation qui permettront de réduire sensiblement la pauvreté grâce à une croissance économique inclusive et durable en Afrique. Pour davantage se concentrer sur les objectifs de la Stratégie décennale (2013-2022) et réaliser un plus grand impact sur le développement, cinq grands domaines , dans lesquels les interventions devront s’intensifier pour l’Afrique, ont été identifiés, à savoir : l’énergie, l’agroindustrie, l’industrialisation, l’intégration et l’amélioration de la qualité de vie des populations africaines. La Banque entend constituer une équipe de direction qui pilotera avec succès la mise en œuvre de cette vision. LE COMPLEXE : Le Chef-économiste et Vice-président de la gouvernance économique et la gestion des connaissances est le porte-parole de la Banque pour les questions à caractère économique et le Vice-président du Complexe de la gouvernance économique et de la gestion des connaissances. La Vice-présidence de la gouvernance économique et la gestion des connaissances a pour rôle : i) d’assurer le leadership et la visibilité de la Banque dans les domaines de l’économie, des finances, de la gouvernance financière et du développement socioéconomique ; de coordonner la production de travaux d’analyse qui éclaireront les politiques opérationnelles ; et ii) de mettre systématiquement l’accent sur le rôle essentiel du savoir, de l’expérience et des enseignements tirés, et sur leur impact tangible sur la transformation durable et inclusive de l’économie en Afrique. ECVP inspirera, génèrera et fournira un appui direct au Président et à la haute Direction de la Banque sur un large éventail de questions techniques et de gestion dans les vastes domaines de l’économie, des finances, de la gouvernance des finances publiques, de la gestion et de l’économie sociale. LE DÉPARTEMENT QUI RECRUTE : Le Département des statistiques est responsable des activités de la Banque dans le domaine des statistiques. Celles-ci s’articulent autour de deux grands axes : a.     la contribution à un développement effectif des capacités et des systèmes statistiques dans les pays africains pour la mise à disposition de données fiables et en temps opportun utiles à la mesure des résultats de développement, en vue de la réalisation des High 5 de la Banque et des Objectifs de développement durable en Afrique b.     l’intégration de la mesure des résultats dans les opérations de la Banque afin d’assurer leur efficacité et de soutenir les services stratégiques, financiers et de recherche de la Banque Le Département assume également les responsabilités suivantes : a.     Fournir un soutien technique et financier aux pays africains dans un large éventail de domaines statistiques en mettant l’accent sur les activités régionales et sous-régionales, où les pays peuvent bénéficier de l’utilisation de méthodologies et d’approches communes convenues au niveau international, réalisant de ce fait des économies d’échelle. b.     Répondre aux besoins en données nécessaires à l’efficacité opérationnelle de la Banque et au cadre de mesure des résultats, ainsi qu’aux travaux axés sur la recherche, les politiques et les finances. LE POSTE : Le Directeur/la Directrice du Département des statistiques (ECST) assume les responsabilités suivantes : a.     Diriger l’équipe des statistiques de la Banque pour soutenir le développement efficace des capacités et des systèmes statistiques dans les pays africains afin de fournir des données fiables et en temps voulu pour favoriser la mesure des résultats de développement dans le cadre des High 5 et des ODD à l’échelle de l’Afrique. b.     Gérer l’équipe des statistiques de la Banque pour aider à intégrer la mesure des résultats dans les opérations de la Banque afin d’assurer leur efficacité opérationnelle ainsi que pour soutenir la recherche, les politiques et les services financiers de la Banque. c.     Fournir le leadership nécessaire pour établir et renforcer les partenariats internes et externes afin d’assurer un soutien coordonné et efficace au développement des statistiques dans les pays africains. d.     Soutenir la transformation des agences statistiques qui ne dépendent plus exclusivement des enquêtes statistiques traditionnelles, mais qui conçoivent, mettent en œuvre et analysent les enquêtes téléphoniques et les grandes données en général. PRINCIPALES FONCTIONS : Sous la supervision générale du Chef économiste et Vice-président chargé de la gouvernance économique et de la gestion des connaissances, le Directeur/la Directrice remplira les fonctions suivantes : ·       Planifier, organiser, gérer et contrôler les activités du département a.     Diriger le département, notamment en fixant des objectifs, en recrutant du personnel de haut niveau et en assurant le leadership nécessaire pour offrir des produits statistiques de haute qualité ; b.     Assurer un leadership intellectuel et stratégique dans le développement des statistiques comme un processus continu dans les PMR ; c.     Gérer les ressources humaines et financières du département ; d.     Nouer des partenariats avec les parties prenantes internes et externes et s’engager aux plus hauts niveaux pour coordonner les activités statistiques de la Banque afin de permettre une évaluation et un suivi cohérents des objectifs stratégiques de la Banque. e.     Fournir des services efficaces et de haute qualité pour atteindre les objectifs fixés. f.      Développer et étoffer de manière significative le programme de la Banque en matière de statistiques. g.     Initier et introduire les changements nécessaires pour que les activités du département répondent aux besoins actuels et nouveaux en matière de données. ·       Planifier, gérer et conseiller des approches actualisées de collecte, de diffusion et d’utilisation des données afin de guider la recherche appliquée sur les questions de développement en Afrique. Cela implique notamment les tâches suivantes : a.     Promouvoir la cohérence méthodologique par l’harmonisation des statistiques et l’utilisation de métadonnées actualisées pour faciliter la comparaison entre pays des principaux agrégats, en collaboration avec d’autres partenaires de développement et en liaison avec les départements des opérations de la Banque. b.     Mettre à disposition et promouvoir les outils de diffusion des données nécessaires dans tous les PMR et assurer leur maintien en vue de permettre le partage en temps réel des données sur le développement afin de fournir des informations sur les objectifs de développement durable (ODD) (Agenda 2030), l’Agenda 2063, les High 5 et une série d’autres initiatives nationales de développement dans les pays. c.     Établir et entretenir des relations avec d’autres partenaires de développement engagés dans la production de données afin d’éclairer la prise de décision en temps utile. ·       Représenter la Banque lors de conférences, séminaires et ateliers internationaux et régionaux. ·       Effectuer d’autres tâches à la demande du Chef économiste et Vice-président chargé de la gouvernance économique et de la gestion des connaissances et de la Haute direction CRITÈRES DE SÉLECTION (compétences, expérience, connaissances) : 1.     Être titulaire au minimum d’un Master 2 en Statistiques, Mathématiques, Economie ou dans une autre discipline pertinente. Un doctorat (PhD) serait un atout important. 2.     Justifier d’au moins dix (10) années d’expérience approfondie et progressive dans le domaine des statistiques et/ou de la gestion des données dans une organisation similaire, dont cinq (5) années à un niveau de direction. 3.     Posséder des connaissances et une expérience des programmes utilisant des techniques de données importantes dans le contexte du développement et avoir une expérience de la transformation des agences statistiques. 4.     Être capable de créer une dynamique d’équipe interne et de favoriser l’inclusion dans un environnement multiculturel. 5.     Faire preuve d’une grande discrétion et de tact avec les clients externes de la Banque. 6.     Avoir une bonne capacité d’écoute et une capacité avérée à présenter et à faire accepter ses idées. 7.     Être capable de prendre des décisions efficaces et en temps utile. 8.     Avoir une expérience étendue et approfondie des questions de statistiques et/ou de développement économique en Afrique. 9.     Posséder de solides compétences analytiques et empiriques pour interpréter les données et éclairer la prise de décision ou l’élaboration des politiques. 10.  Être familiarisé avec le rôle des autres institutions de financement du développement pour répondre aux besoins en données concernant les ODD et les High 5 dans toute l’Afrique. 11.  Avoir une capacité à réfléchir de façon stratégique et à concevoir des plans et des programmes à long terme en harmonie avec les priorités stratégiques. 12.  Avoir de solides compétences en matière de leadership et être capable d’attirer, de motiver et de fidéliser du personnel professionnel de grande qualité. 13.  Avoir une capacité avérée à prendre des risques opérationnels de manière prudente, à concevoir des approches innovantes et à prendre des décisions efficaces et avisées en temps utile. 14.  Faire montre d’excellentes capacités à présenter et à faire accepter ses idées, avoir de bonnes qualités d’écoute, faire preuve d’un engagement à l’égard de la diversité et être capable d’initier et de gérer le changement. 15.  Avoir la capacité de nouer des partenariats avec un large éventail de clients et d’obtenir des résultats qui répondent aux besoins et aux intérêts à long terme des clients au sein et à l’extérieur de la Banque. 16.  Posséder d’excellentes compétences en communication orale et écrite en français ou en anglais, avec une bonne connaissance pratique de l’autre langue; 17.  Maîtriser l’utilisation des applications standard de la Suite Microsoft Office.  
Seul(e)s les candidat(e)s répondant à toutes les exigences du poste et retenu(e)s pour une évaluation plus approfondie seront contacté(e)s. Les candidat(e)s devront soumettre un curriculum vitae (CV) complet et tout autre document complémentaire pouvant être requis. Le Président de la Banque africaine de développement se réserve le droit de nommer un candidat à un grade inférieur à celui du poste annoncé. La Banque africaine de développement est un employeur garantissant l’égalité des chances. Les candidatures féminines sont vivement encouragées. http://www.afdb.org. Le Groupe de la Banque africaine de développement ne perçoit aucun frais ou contribution de quelque nature que ce soit des candidats tout au long de son processus de recrutement (dépôt des candidatures, étude des CV, entretien d’embauche, traitement final des candidatures). En outre, le Groupe de la Banque ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats. Le Groupe de la Banque africaine de développement décline toute responsabilité de publications frauduleuses d’offres d’emploi en son nom ou, de manière générale, d’utilisation frauduleuse de son nom de quelque manière que ce soit Directeur du département des statistiques
2021-02-22 08:40:47
full-time
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| Banque-Finance-Assurance
TITRE DU POSTE : DIRECTEUR SUPÉRIEUR
COMPLEXE : DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL, INTÉGRATION ET PRESTATION DE SERVICES
DÉPARTEMENT : BUREAU PAYS DU NIGERIA
GRADE : EL4
SUPÉRIEUR HIÉRARCHIQUE : VICE-PRÉSIDENT CHARGÉ DU DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL, DE L’INTÉGRATION ET DE LA PRESTATION DE SERVICES
LIEU D’AFFECTATION : ABUJA, NIGERIA
INFORMATION SUR LE POSTE : CE POSTE BÉNÉFICIE DU STATUT INTERNATIONAL ET OUVRE DROIT AUX CONDITIONS D’EMPLOI Y AFFÉRENTES. Si vous rencontrez des difficultés techniques lors de l’enregistrement de votre candidature, veuillez envoyer un courriel avec une description précise du problème et/ou une capture d’écran indiquant le problème à: HR Direct HRDirect@AFDB.ORG
SAP N° : 50092551
DATE DE CLÔTURE : 18 Mars 2021 (23H59 GMT)
Pour postuler: https://www.afdb.org/fr/vacancies/directeur-superieur-rdng-42237
LA BANQUE : Créée en 1964, la Banque africaine de développement est la première institution panafricaine de développement. Elle a pour mission de promouvoir la croissance économique et le progrès social dans l’ensemble du continent. La Banque compte 81 pays membres, dont 54 pays africains (les pays membres régionaux). Le Programme de développement de la Banque vise à fournir l’appui financier et technique nécessaire aux projets porteurs de transformation qui permettront de réduire sensiblement la pauvreté grâce à une croissance économique inclusive et durable en Afrique. En plus de fournir du financement, la Banque est la voix de l’Afrique sur les questions économiques, financières et de développement mondial, un rôle qui a pris une grande importance à la lumière d’une intégration globale et de l’interconnexion croissantes. La Banque s’est assigné Cinq grandes priorités (High 5), dont la réalisation accélérera son impact sur le développement de l’Afrique. Ces priorités sont : Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie ; Nourrir l’Afrique ; Industrialiser l’Afrique ; Intégrer l’Afrique ; et Améliorer la qualité de vie des populations africaines. La Banque est en train de se doter d’une équipe de cadres dirigeants de stature mondiale pour piloter avec succès la mise en œuvre de cette vision. LE COMPLEXE/DÉPARTEMENT QUI RECRUTE :  La Vice-présidence chargée du développement régional, de l’intégration et de la prestation de services est responsable de la pertinence, de l’efficience et de l’efficacité opérationnelles des programmes et des activités du Groupe de la Banque. RDVP s’assure que la Banque mène efficacement ses activités dans l’ensemble de ses pays membres régionaux et supervise l’exécution complète de tous les aspects des activités des directions régionales de la Banque. Cinq Plateformes de développement régional, d’intégration et de prestation de services ont été créées, dirigées chacune par un Directeur général en Afrique australe, Afrique du Nord, Afrique de l’Ouest, Afrique de l’Est et Afrique centrale. La Banque africaine de développement a mis en œuvre son nouveau Modèle de développement et de prestation de services, se traduisant notamment par la création du bureau pays du Nigeria, afin de rapprocher ses opérations de ses clients, d’accroître son portefeuille d’opérations souveraines et du secteur privé et d’augmenter ses revenus. Ce modèle lui permettra de mieux déployer ses services de savoir et de conseil de grande qualité et, surtout, d’accélérer son impact sur le développement à travers l’Afrique. Le bureau pays du Nigeria a été créé comme un bureau pays spécial doté d’un mandat similaire à celui des directions chargées du développement régional, de l’intégration et de la prestation de services, pour superviser les opérations de la Banque au Nigeria.  LE POSTE :  Le Directeur supérieur relève du Vice-président chargé du développement régional, de l’intégration et de la prestation de services. Il pilotera et assurera l’efficacité opérationnelle, l’efficience et le bon état général du portefeuille de la Banque afin d’obtenir des résultats concrets en matière de développement. Il veillera à la mise en œuvre et à l’intégration complètes de tous les aspects des activités de la Banque dans le bureau pays. Il pilotera les investissements et le développement des activités en favorisant la mobilisation des ressources au profit du bureau pays et en en faisant croître de manière significative les activités de la Banque. Il travaillera en étroite collaboration avec les Vice-présidents et les Directeurs sectoriels pour l’exécution des programmes de la Banque afin de produire un impact sur le développement porteur de transformation. PRINCIPALES FONCTIONS : Le Directeur supérieur collaborera avec des partenaires internes et externes pour promouvoir les intérêts du Groupe de la Banque, en assumant les tâches suivantes : ·       Promouvoir l’intégration régionale par l’élaboration et l’exécution d’importants projets régionaux d’infrastructure et de développement et en prêtant assistance aux communautés économiques régionales. ·       Renforcer les capacités humaines et institutionnelles du Nigeria et améliorer la capacité de la Banque à devenir le chef de file des produits du savoir et des services de conseil offerts au pays. ·       Établir une collaboration efficace avec les institutions bilatérales et multilatérales de financement et de développement afin d’intensifier le cofinancement et les syndications de prêts. ·       Élaborer et déployer des programmes spéciaux et des services consultatifs pour soutenir le pays. ·       Constituer des équipes de personnels techniques et opérationnels hautement talentueux et motivés, issus de tous les complexes sectoriels. Cela permettra à la Banque d’améliorer la qualité de tous les projets et de proposer des portefeuilles de haute qualité pour répondre aux besoins des pays membres régionaux et du secteur privé. ·       Appuyer le pays dans l’élaboration des documents de stratégie pays et d’intégration régionale pour favoriser leur appropriation au niveau national et accélérer la réalisation de toutes les Cinq grandes priorités (High 5) de la Banque. ·       Mettre en place les ressources indispensables et la capacité technique nécessaire à l’identification et au lancement de projets bancables, notamment par la collaboration avec le secteur privé pour les projets à impact social au niveau régional. ·       Assurer une exécution efficace et efficiente des projets en simplifiant les processus internes, en améliorant l’efficacité opérationnelle et en accélérant les décaissements pour tous les projets approuvés. ·       Veiller à une utilisation plus optimale des ressources dans toutes les opérations et s’assurer que le bureau pays fonctionne de manière efficiente grâce à une gestion avisée des ressources humaines et financières. ·       Promouvoir une culture de responsabilisation au sein du bureau pays. ·       Promouvoir la culture « une seule Banque » en veillant aux niveaux les plus élevés d’éthique, de responsabilité fiduciaire et de professionnalisme afin de préserver et d’améliorer la réputation de la Banque. ·       Représenter la Banque dans le pays et nouer de solides partenariats avec le pays, les communautés économiques régionales et les autres partenaires de développement. ·       Accomplir toute autre tâche confiée par le Vice-président chargé du développement régional, de l’intégration et de la prestation de services.  CRITÈRES DE SÉLECTION (compétences, expérience, connaissances) : ·       Être titulaire d’au moins un Master en finances, administration des affaires, droit des affaires ou dans une discipline connexe. ·       Justifier d’un minimum de dix (10) années d’expérience pertinente et reconnue dans le domaine du financement du développement international ou au sein d’une institution financière de premier plan du secteur privé. Avoir travaillé au cours des huit (8) dernières années à un poste de haute direction. ·       Avoir obtenu des résultats dans le cadre de projets complexes, de portefeuilles, de pays et de partenariats en Afrique, et avoir une expérience substantielle dans la planification, la mise au point et la gestion de projets. ·       Posséder une capacité avérée à s’engager efficacement aux plus hauts niveaux dans les secteurs public, privé et de la société civile, et à mobiliser des partenaires pour une action transformatrice. ·       Être capable de communiquer efficacement en anglais et/ou en français, avec une connaissance pratique de l’autre langue. Performances et compétences personnelles a)    Aptitudes opérationnelles ·       Posséder une excellente compréhension des institutions multilatérales de développement, des stratégies et des questions opérationnelles. ·       Être capable d’apprécier et de comprendre finement les éléments essentiels à la création et à la mesure efficaces des impacts sur le développement des projets et programmes menés en Afrique. ·       Avoir la capacité d’identifier et de créer des liens solides entre les secteurs afin de favoriser l’obtention de résultats en matière de développement au niveau national et régional. ·       Posséder de solides compétences en négociation, et avoir fait ses preuves auprès des homologues de haut niveau, tant internes qu’externes. b)    Élaboration de stratégie ·       Savoir innover, communiquer et mettre en œuvre de nouvelles approches stratégiques essentielles à la création et à la réussite du Complexe régional de développement, d’intégration et de prestation de services. ·       Posséder de fortes aptitudes à la réflexion stratégique, assorties de la capacité à traduire les concepts et les orientations stratégiques dans la mise en œuvre de projets et de programmes réalisables et durables. ·       Être capable de définir et de guider efficacement les activités de la Banque dans des circonstances incertaines et difficiles. c)     Obtention de résultats ·       Posséder d’excellentes capacités de planification, d’élaboration et de gestion de projets, et une grande capacité à constituer et gérer des portefeuilles de qualité. ·       Justifier de la capacité à prendre des risques opérationnels prudents et à prendre des décisions efficaces et avisées en temps utile. ·       Être capable de travailler sous pression au sein d’une organisation multiculturelle et décentralisée. d)    Direction d’équipes ·       Savoir concevoir des plans et des programmes à long terme pour développer les compétences du personnel, conformément aux priorités stratégiques de la Banque. e)     Spécificités du poste ·       Posséder une capacité avérée pour la constitution et l’encadrement d’équipes motivées et engagées au-delà des limites fonctionnelles et géographiques, et mettre à profit le talent et l’expertise des membres de l’équipe de manière productive. ·       Être capable d’inspirer, de générer et de maintenir l’engagement du personnel et l’excellence professionnelle. ·       Faire preuve de tact et de résilience dans la conduite de processus efficaces de gestion du changement. f)     Établissement de relations et rôle d’influence ·       Créer et renforcer des partenariats et synergies en interne entre les fonctions et au-delà des limites géographiques, et en externe avec les principales institutions pour stimuler l’intégration régionale et le développement. ·       Nouer des relations de travail constructives au plus haut niveau de direction de la Banque et en dehors de celle-ci pour que les questions importantes, parfois litigieuses, puissent être traitées efficacement. ·       Savoir écouter et communiquer efficacement avec les parties prenantes au plus haut niveau dans tous les secteurs. ·       Avoir de solides aptitudes à la négociation, idéalement en français et en anglais. g)    Autres ·       Le titulaire du poste sera basé hors du Bureau du développement régional, de l’intégration et de la prestation de services de la Banque africaine de développement. Le Directeur supérieur devra effectuer des voyages fréquents au Siège ainsi que dans le pays pour collaborer avec les équipes et engager le dialogue stratégique avec les parties prenantes et partenaires clés. ·       L’étendue des fonctions et responsabilités du titulaire du poste est dynamique et ne se limite pas à celles mentionnées ci-dessus. Les fonctions et responsabilités évolueront au fil du temps et du fait des réaménagements organisationnels.
Seul(e)s les candidat(e)s répondant à toutes les exigences du poste et retenu(e)s pour une évaluation plus approfondie seront contacté(e)s. Les candidat(e)s devront soumettre un curriculum vitae (CV) complet et tout autre document complémentaire pouvant être requis. Le Président de la Banque africaine de développement se réserve le droit de nommer un candidat à un grade inférieur à celui du poste annoncé. La Banque africaine de développement est un employeur garantissant l’égalité des chances. Les candidatures féminines sont vivement encouragées. http://www.afdb.org Le Groupe de la Banque africaine de développement ne perçoit aucun frais ou contribution de quelque nature que ce soit des candidats tout au long de son processus de recrutement (dépôt des candidatures, étude des CV, entretien d’embauche, traitement final des candidatures). En outre, le Groupe de la Banque ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats. Le Groupe de la Banque africaine de développement décline toute responsabilité de publications frauduleuses d’offres d’emploi en son nom ou, de manière générale, d’utilisation frauduleuse de son nom de quelque manière que ce soit Directeur supérieur
2021-02-22 08:32:16
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Sénégal

Important Projet de Développement cofinancé par plusieurs partenaires techniques et financiers internationaux et l’état du Sénégal recrute le personnel suivant pour son Unité de Coordination :  Un (1) Ingénieur Génie Civil Sénior Poste : Ingénieur Génie Civil Sénior Il assure la qualité des études techniques ainsi que des travaux de réalisation des infrastructures de gestion, le suivi des études techniques et des travaux tels que prévus dans le cadre de ce projet. Il aura à gérer une équipe composée de trois (03) ingénieurs Génie Civil. Principales responsabilités L’Ingénieur Génie Civil Sénior du projet devra : • Gérer et suivre les prestataires/entreprises retenus pour la réalisation des travaux. • Suivre les plannings des travaux des entreprises. • Mettre en place un mécanisme de contrôle de conformité des travaux. • Organiser, participer et alimenter les réunions hebdomadaires de gestion de chantier. • Superviser l’exécution des travaux conformément aux programmes et plans réalisés. • Etablir des points d’avancement journalier, hebdomadaire et mensuel à l’attention du Directeur de projet. • Assister les missions extérieures au cours de leurs missions de terrain. • Préparer les réceptions techniques et provisoires des travaux. • Evaluer les travaux et établir les décomptes/attachements des entrepreneurs en vue de leur paiement. • Superviser la mise en place d’une base de données pour le suivi de l’ensemble des interventions au niveau des chantiers. • Veiller à la résolution avec les entreprises des problèmes liés à la qualité et au respect de délais pendant l’exécution des travaux. • Analyser la conformité des propositions des entrepreneurs par rapport aux Spécifications Techniques et approuver les modalités de mise en œuvre adoptées et le cas échéant, faire les recommandations de procédés plus adéquats. • Vérifier la qualité des matériaux, matériels et équipements reçus sur les chantiers de même la régularité de leur approvisionnement. • Définir et contrôler les programmes d’essais et tests requis pour l’évaluation de la qualité des travaux. • Assister le Directeur de projet dans la résolution des problèmes pouvant intervenir dans la gestion des contrats de construction par la production de notes techniques ad hoc. • Approuver et recevoir étape par étape des ouvrages ou parties d’ouvrages. Profil • Avoir un diplôme (Master ou équivalent) en génie-civil ; • Justifier d’une expérience d’au moins15ans dans un domaine de la construction d’infrastructures dans le secteur de l’assainissement, de l’hydraulique, des routes, des déchets… • Justifier d’une expérience d’au moins 10ans dans la mise en œuvre de projet financés par les bailleurs de fonds internationaux. • Justifier une expérience professionnelle dans l’évaluation des offres/propositions de construction des infrastructures publiques. • Avoir une expérience professionnelle dans la mise en œuvre de projet de développement au niveau des municipalités. • Avoir de très bonnes compétences en informatique et une maitrise des logiciels génie civil autocad, robot DDC etc. • Avoir une expérience similaire dans la zone de projet serait un atout. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 12 mars 2021 Dossier de candidature : • Un CV détaillé et signé et certifié sur l’honneur (en français) ; • Une lettre de motivation adressée au Coordonnateur National du Projet (en français) ; • Des copies des diplômes et/ou certificats ; • Des copies des attestations de travail, justifiant les expériences et formations pertinentes déclarées dans le CV. Les candidats intéressés peuvent obtenir les termes de référence complets pour chaque poste et déposer leurs dossiers de candidature complets sur le site : https://www.novojob.com/senegal/offres-d-emploi/adira-etudes-et-conseils Pour des informations complémentaires, les candidats pourront contacter le cabinet ADIRA études & Conseils en envoyant un mail à l’adresse  adira@orange.sn ou par téléphone au 33 867 68 00. N.B. : Pour déposer l’ensemble du dossier sur le site novojob.com, vous devez mettre tous les documents en format PDF, les combiner de sorte à en obtenir qu’un seul et compresser le tout pour ne pas dépasser 2 Mo. A cet effet, vous pouvez utiliser le lien suivant : https://smallpdf.com/fr ADIRA
2021-02-19 13:12:02
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