Interview

Cécile Desrez, DRH de CFAO : « Nous recherchons des personnes qui ont une multiculturalité en eux »

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Recrutements à venir, nominations, diversité culturelle, intégration des équipes de Toyota Tsusho Corporation... Cécile Desrez, DRH de CFAO, a accepté de revenir pour Jeune Afrique sur les actualités, les enjeux et la gestion des ressources humaines dans ce groupe tentaculaire, présent dans 36 pays du continent.

Un an après que son actionnaire Toyota Tsusho Corporation (TTC) lui a légué ses activités sur le continent, CFAO fait face à de nouveaux enjeux en matière de RH : accueillir et intégrer 2 500 personnes formées ou habituées à une culture d’entreprise et des process différents. Parallèlement, il lui faut donner les moyens humains de ses ambitions tournées vers la distribution et le secteur de l’énergie. Autant de chantiers auxquels Cécile Desrez, directrice des ressources humaines du groupe CFAO depuis près de quatre ans, doit faire face avec ses équipes. Elle a accepté de répondre en exclusivité aux questions de Jeune Afrique.

Vous avez annoncé courant mars la co-création d’une entreprise avec Michelin. Ce projet va-t-il aussi donner lieu à des recrutements ?

Nous avons effectivement annoncé ce partenariat avec Michelin sur deux pays, au Kenya et en Ouganda. Nous sommes au tout début, mais forcément nous allons recruter puisque nous aurons besoin d’équipes commerciales, peut-être de fonction support et de métiers liés à la logistique. Nous nous appuierons aussi sur une partie de notre équipe qui est déjà au Kenya. C’est un bon exemple de la dynamique du groupe : les marques internationales confient leur développement à CFAO qui devient un partenaire de leur croissance en Afrique.

 Quelles sont les priorités RH pour 2018-2019 ?

CFAO est implanté dans 36 pays d’Afrique mais est présent commercialement dans une cinquantaine de pays et territoires d’Outre-Mer. Nous opérons dans quatre grands domaines d’activité : la mobilité (distribution, importation, assemblage de véhicules, deux-roues, voitures et autre engins), la santé qui recouvre la production et la distribution pharmaceutique, un troisième qui concerne les biens de consommation (production, distribution, commerce de gros et retail) et enfin la technologie et l’énergie.

Nous accueillons par ailleurs depuis maintenant un an l’ensemble des activités que notre actionnaire [Toyota Tsusho Corporation (TTC), Ndlr] avait en Afrique. Face à ces développements, nous avons défini quatre axes stratégiques en matière RH : promouvoir et créer des équipes diverses, mener le changement au plus près du terrain, accompagner le changement (face aux transformations métiers, à celles de l’Afrique et aux nouvelles activités confiées par notre actionnaire). Le dernier : développer et favoriser la mobilité géographique et sectorielle des collaborateurs.

CFAO est en recherche continue de nouveaux talents.

Quels sont les projets phares qui vont nécessiter des recrutements cette année ?

Nous avons un projet autour du deux-roues au Mali et des projets d’industrialisation dans certains pays mais c’est un peu tôt pour en parler. Et il y a celui de la multipurpose factory que nous allons lancer en Côte d’Ivoire dans quelques semaines. L’idée est de créer une usine à plusieurs vocations. Toujours est-il que ces projets demandent de nombreuses compétences. CFAO est en recherche continue de nouveaux talents.

 Vous venez d’énumérer des programmes liés à l’industrie. Cela veut-il dire que la majorité des recrutements se feront sur des profils d’ingénieurs ou de techniciens ?

Non, pas seulement. Il y a des projets industriels qui font appel à des métiers techniques mais aussi à des fonctions support comme la finance et les RH. Et sur ceux qui ont trait aux véhicules d’occasion et à la location, nous avons davantage besoin de profils commerciaux. De manière générale, notre filière technologie recrute bien sûr beaucoup d’ingénieurs, mais aujourd’hui 50 à 60 % de nos activités concernent la distribution. Le groupe est tellement vaste et divers que nos besoins sont très larges. En ce moment par exemple, nous cherchons un directeur général automobile sur l’Afrique Centrale et un directeur financier en Afrique de l’Ouest.

>> LIRE AUSSI : Richard Bielle, PDG de CFAO : « Nous allons écrire une nouvelle page de l’histoire de CFAO »

Quelles sont les qualités d’un bon dirigeant selon vous ?

Nous sommes une entreprise très décentralisée, implantée dans une multitude de pays, sur une multitude de marchés donc nous donnons beaucoup d’autonomie à nos managers. Ce point-là est majeur parce que nous sommes sur énormément de pays, dont certains sont à risques. Nous ne pouvons pas avoir des directeurs pays ou de filiales qui demandent une autorisation pour la moindre décision ou le moindre sujet. Ils doivent pouvoir prendre une décision immédiate. Ils recrutent en toute autonomie, adaptent une campagne marketing à un besoin du marché, pour faire une offre spécifique, etc.

Pour nous, le manager ou le leader idéal c’est donc quelqu’un qui va gérer son périmètre comme si c’était sa propre entreprise. Il doit pouvoir s’adapter, être capable de donner de la vision et du sens au travail de ses équipes tout en sachant gérer la mise en œuvre opérationnelle. Il doit également savoir gérer la complexité, c’est-à-dire savoir passer très rapidement d’un sujet à un autre. Enfin, il doit être à l’écoute, exemplaire et capable d’adapter son management à ses équipes.

Pour nous, le manager ou le leader idéal c’est donc quelqu’un qui va gérer son périmètre comme si c’était sa propre entreprise.

Comment définiriez-vous le profil idéal pour intégrer CFAO ?

Nous recherchons avant tout des personnes attirées par l’Afrique, qui ont une connaissance de l’Afrique, voire qui soient originaires ou aient un lien avec le continent et qui soient intéressés par une carrière dans un groupe international panafricain. Quand nous recrutons, nous recherchons des personnes qui ont idéalement cette multiculturalité en eux, soit par leur enfance, leur éducation ou leur vie professionnelle. On croise des profils incroyables. J’ai récemment rencontré une personne originaire de RDC, qui a passé toute sa vie en Afrique du Sud, a beaucoup travaillé pour des groupes japonais partout en Afrique et est parfaitement bilingue anglais et français. Pour ne pas passer à côté de ce genre de profils et éviter de les perdre, il nous arrive même de rechercher à tout prix un poste à adéquat.

 Faut-il forcément avoir eu une expérience internationale pour intégrer CFAO ?

Oui, au moins pour les postes de direction. On recherche des expériences internationales dans des pays émergents et idéalement en Afrique.

Mettez-vous un point d’honneur à recruter avant tout des africains ?

Nous nous sommes fixé une stratégie RH dont la première priorité est de promouvoir et créer des équipes diverses à tous les niveaux de l’organisation. Nous voulons des dirigeants connectés et liés aux marchés sur lesquels nous sommes implantés, ce qui permet l’adaptation et l’innovation. Le travail ne se fait pas uniquement sur la diversité mais aussi sur l’inclusion. Ce besoin fait que nous passons obligatoirement par l’identification et le développement de nos talents internes dans nos filiales en Afrique.  Nous menons bien sûr un sourcing sur de nouveaux talents et particulièrement de nouveaux talents africains, puisque c’est notre base principale d’implantation.

Vous parlez de diversité et d’ouverture mais CFAO ne compte que deux Africains dans son comité exécutif alors qu’ils représentent 80 % de vos effectifs…

Aujourd’hui le comité exécutif de CFAO, c’est 17 personnes, 5 nationalités différentes et une échelle d’âge qui va de 40 à 58 ans. Et, oui effectivement il n’y a que deux Africains.

Comment l’expliquez-vous ?

Nous n’avons pas de niveau intermédiaire entre la filiale, le siège et le comité exécutif qui me permettrait un repérage plus facile des talents du continent.

Le recrutement est une équation complexe. La diversité est un facteur extrêmement important. Mais nous ne voulons pas non plus nommer des personnes simplement pour cette raison. Il nous faut des compétences. Donc nous prenons le temps de faire les choses correctement. C’est un travail de longue haleine. C’est pourquoi nous avons mis en place des programmes de revue des talents pour identifier les potentiels. Nous axons beaucoup notre politique sur la formation. Nous suivons aussi les directeurs généraux de filiales et les patrons de chacun de nos métiers. Et parmi eux, un sur cinq est d’origine africaine. Nous progressons réellement sur la diversité.

CFAO a également une spécificité technique qui a tendance à ralentir l’accession de ces profils aux hautes fonctions : notre organisation décentralisée. Grâce à elle, nous avons des postes de terrain très complets. Mais d’un point de vue RH je n’ai pas de strate qui me permet d’observer une progression et un potentiel intéressant. Plus concrètement, nous n’avons pas de structure régionale donc pas de niveau intermédiaire entre la filiale, le siège et le comité exécutif qui me permettrait un repérage plus facile.

Y-a-t-il des initiatives prévues en interne pour promouvoir l’ouverture culturelle ?

En interne, le levier de l’ouverture c’est la mobilité. C’est par elle que l’on favorise de façon durable l’échange et l’acceptation entre les cultures et la transmission des valeurs et modes de fonctionnement du groupe. On travaille beaucoup sur ce point avec la fonction finance parce qu’elle est complètement transverse. L’année dernière sur les 80 directeurs financiers (DAF) de nos filiales, nous avons eu 20 mobilités, c’est-à-dire des changements de pays, ou parfois même entre nos métiers. On a par exemple des DAF de l’auto qui sont passés sur la santé et inversement.

Parlons des jeunes diplômés. Où allez-vous les chercher ?

Nous travaillons à élargir notre sourcing en nous adressant à des cabinets de recrutements implantés, soit dans des pays d’Afrique, soit au Royaume-Uni ou en France. Du fait de notre notoriété sur le continent, nous recevons aussi beaucoup de candidatures directes via notre site Internet. Nous avons aussi recensé plusieurs écoles pertinentes pour nous sur le continent, notamment l’Université Félix-Houphouët-Boigny en Côte d’Ivoire, 2iE au Burkina Faso et différentes écoles de commerce au Sénégal et au Maroc. Nous contribuons au projet RH Excellence Afrique initiées par le Conseil français des investisseurs en Afrique (Cian) qui veut rapprocher le monde de l’entreprise et celui des écoles. Les partenariats avec des associations d’étudiants sont aussi importants, notamment celui avec l’African Business Club, une association qui réunit une quinzaine d’écoles, des grandes écoles de commerce et d’ingénieurs en France et qui organise un salon auquel nous participons.

L’université Félix-Houphouët-Boigny en Côte d’Ivoire, 2iE au Burkina Faso sont pertinentes pour nous.

En interne, comment repérez-vous les hauts potentiels ?

Par une revue annuelle des équipes. C’est un échange que les équipes RH mènent avec le management pour réfléchir aux plans de successions et plans de développements. Cela peut se traduire par de la formation ou de la mobilité. Il y a également un travail de recrutement de vivier, type graduate program, c’est-à-dire le recrutement de talentueux managers, expérimentés ou débutants, pour les positionner sur des postes et les faire grandir dans l’organisation.

Le japonais TTC vous a fait un beau cadeau l’an dernier, en vous confiant les activités qu’il avait sur le continent. Qu’avez-vous appris du fonctionnement de cette entreprise ? Avez-vous observé un apport culturel sur ses méthodes et ses bonnes pratiques ?

Nous avons intégré deux types d’activités : les activités industrielles en Afrique du Sud et les filiales de distribution Toyota en Afrique de l’Est. La première est une division en tant que telle avec comme patron Hiroyoshi Yoshikawa, qui a intégré il y a un an le comité exécutif. La seconde, dirigée par Marc Hirschfeld, est organisée par directions régionales. Et nous avons Goran Krizmanic qui reprend l’ensemble des filiales Afrique de l’Est des périmètre CFAO et TTC.

En matière de bonnes pratiques, nous n’avons pas encore tout appris ! Nous avons même encore beaucoup à apprendre et c’est l’un de nos enjeux en termes de stratégie RH. TTC a un mode de fonctionnement qui est très différent, processé et centralisé. Il y a donc effectivement une différence de culture. Mais on se retrouve très fortement sur certains aspects de respect, d’humilité et de capacité d’écoute. Nous sommes très intéressés par leurs process. Nous allons mettre en place les plus pertinents pour notre organisation, tout en gardant notre esprit d’entrepreneur agile. Ces process apportent de la valeur pour notre qualité opérationnelle.

>> LIRE AUSSI : Richard Bielle : « CFAO et Toyota Tsusho Corporation sont très complémentaires »

Un exemple ?

Depuis un an, nous mettons en œuvre une démarche qui s’appelle Anzen Safety First autour de la sécurité. C’est une démarche d’amélioration continue pour prévenir autant que possible tout accident dans nos sites sur laquelle notre actionnaire a une expérience particulière de plusieurs dizaines d’années.

Comment se passe l’intégration des 2 500 personnes venues des activités de TTC ?

Elle est en cours et n’est pas finalisée. En octobre dernier, nous avons par exemple réuni en Côte d’Ivoire l’ensemble des directeurs généraux des filiales automobiles multimarques et Toyota. Nous avons passé ensemble trois jours pour leur montrer le modèle CFAO et les modes de fonctionnement. À cette occasion, le directeur général de la Côte d’Ivoire a expliqué comment il gère l’autonomie et la transversalité.

TTC n’a pas du tout une approche agressive ou une volonté d’uniformiser de façon immédiate.

Au sein du conseil d’administration et du comité exécutif, comment s’est fait la rencontre avec les japonais ? Est-ce un choc culturel ?

Il n’y a pas eu de choc parce que chez CFAO, nous sommes vraiment dans une multiculturalité complète. Et dès son arrivée, TTC a mis en place « l’Alliance ». C’est une équipe qui se répartit entre la France et le Japon et dont le rôle est d’assurer le lien entre les deux entreprises et d’assurer ce lien tout en préservant CFAO dans son existence actuelle. Donc TTC n’a pas du tout une approche agressive ou une volonté d’uniformiser de façon immédiate. Au contraire, ils ont eu la volonté de préserver CFAO dans ses modes de fonctionnement et dans son existence actuelle.

Plusieurs mouvements ont eu lieu dernièrement au niveau du top management avec la nomination d’Éle Asu en tant que directrice de la communication ou encore Emmanuel Miette qui a pris la tête de la division équipement du groupe. Est-ce une dynamique qui va se poursuivre ?

Ces mouvements sont le résultat de la vie naturelle du groupe. Nous en avons régulièrement et il y en aura d’autres. Élé Asu a également intégré le comité exécutif. Elle a une expérience de la communication média, une double culture franco-nigériane donc une agilité à passer de l’une à l’autre. Le recrutement d’Emmanuel Miette est dû seulement au départ d’Alexis Madrange qui va reprendre toute l’activité énergie, un axe stratégique sur lequel nous voulons travailler.

 

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Division: Conseil Département: Département de conseil-Afrique Emplacement: RDC, Burkina Faso, et plusieurs autres pays d’Afrique subsaharienne (à déterminer) Titre du poste: Conseiller en énergie, Programme Power Africa Senior Advisors Group  (SAG) Rapporte à: Chef de Projet (CdP) ou Directeur Technique, Programme Power Africa SAG Niveau (usage pour l’équipe de People uniquement) Date de mise à jour: 3 décembre 2021 Résumé du rôle Power Africa est une initiative qui rassemble 12 agences gouvernementales des États-Unis pour mobiliser à grande échelle des ressources et de l’expertise des secteurs privé et public, afin de faciliter l’expansion de l’accès à l’électricité dans toute l’Afrique subsaharienne. L’initiative vise à augmenter la capacité électrique installée de 30 000 MW, à créer 60 millions de nouvelles connexions électriques aux ménages et aux entreprises, et à soutenir le développement d’un cadre favorable au développement du secteur de l’électricité. TBI, en coordination avec l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), met en œuvre le programme Power Africa Senior Advisors Group (SAG) pour soutenir un leadership gouvernemental efficace dans les pays partenaires de Power Africa afin d’accroître la disponibilité et l’accès à l’électricité. Le Programme déploie des conseillers en énergie qui sont intégrés dans les institutions locales (e. g. les ministères de l’énergie,  les opérateurs électriques, des agences d’électrification rurale,  et les agences de régulation) pour des missions de 2 à 4 ans typiquement. Les conseillers aident les chefs de file du secteur à apporter des améliorations à la stratégie, à la planification et à la mise en œuvre des politiques. À l’heure actuelle, des missions d’appui sont en cours au Burkina Faso, au Mozambique, au Nigéria  et au Sénégal, ainsi qu’auprès d’organisations intergouvernementales régionales. L’Institut prévoit d’étendre le Programme à différents pays francophones d’Afrique subsaharienne et cherche des conseillers pour réaliser cette expansion. Chaque conseiller sera intégré dans une structure gouvernementale partenaire. Selon l’emplacement, les domaines spécifiques de la réforme pourront se concentrer sur les systèmes sur réseau ou hors réseau ou sur une combinaison des deux. À l’heure actuelle, nous recherchons des manifestations d’intérêt de la part de conseillers qui souhaitent se joindre au Programme et travailler dans des pays francophones d’Afrique subsaharienne. Responsabilités principales Le conseiller en énergie aura les responsabilités suivantes:
    • Conseiller les homologues au sein des structures gouvernementales nationales dans l’amélioration de l’environnement politique pour les secteurs nationaux de l’énergie, établir des plans viables pour le développement du secteur énergétique et réaliser les priorités du secteur de l’électricité. Il peut s’agir de conseiller les ministres et leur équipe sur la manière d’améliorer le cadre juridique et réglementaire du secteur, afin de faciliter les investissements privés et publics; l’évaluation financière des contrats d’achat d’électricité (AAE) proposés; promouvoir la planification intégrée du secteur de l’électricité et l’utilisation stratégique de solutions sur réseau, hors réseau et à petite échelle; les activités de gestion de projet et de suivi au sein du Ministère, ainsi que d’autres tâches consultatives au profit de nos partenaires
    • Aider les gouvernements à formuler des stratégies et à réaliser des investissements énergétiques qui permettent le développement de projets agricoles et augmentent la productivité de ce secteur.
    • Conseiller les homologues au sein des structures gouvernementales nationales dans l’amélioration du cadre politique régissant le secteur de l’énergie, l’établissement de plans viables pour le développement du secteur et l’atteinte des priorités sectorielles. Il peut s’agir de conseiller les ministres et leurs équipes sur la manière d’améliorer le cadre juridique et réglementaire du secteur afin de faciliter les investissements privés et publics; d’évaluer financièrement les contrats d’achat d’électricité (AAE) proposés; de promouvoir la planification intégrée du secteur de l’électricité et l’utilisation stratégique de solutions connectées au réseau ou hors réseau ; d’appuyer les activités de gestion de projet et de suivi au sein du Ministère, ainsi que toutes autres tâches consultatives pour nos partenaires.
    • Conseiller Power Africa et d’autres partenaires de développement dans l’identification de la meilleure manière d’aider les gouvernements nationaux à faire avancer les réformes et les projets du secteur de l’énergie. Cela implique de fournir des analyses en temps opportun et d’agir comme un point de coordination et d’expertise.
    • Identifier les domaines dans lesquels un engagement direct au niveau politique est nécessaire et coordonner ces engagements en collaboration avec le chef de projet (CdP), le vice-CoP  (responsable technique), et le responsable des sujets Accès.
    • Développer et renforcer la pertinence et la valeur de TBI pour les dirigeants dans le pays d’affectation, en agissant dans le cadre d’une équipe TBI pays plus large.
    • Identifier de manière proactive les risques et les problèmes affectant le travail et remonter rapidement les possibles solutions.
    • Soutenir le développement de nouveaux programmes et les activités de prospection, selon le besoin.
Qualifications et expérience requises Le candidat doit avoir :
    • Au moins 5 ans d’expérience dans le secteur de l’énergie
    • Une solide connaissance du développement des capacités institutionnelles, la réglementation, la planification du système électrique ou le financement public-privé est indispensable
    • Une expérience de travail dans les économies en développement est souhaitable
    • Une capacité avérée d’articuler l’expertise technique avec des compétences analytiques et de communication, pour pouvoir produire des livrables de conseil de haute qualité
    • Un sens aigu de la politique pour naviguer dans des environnements complexes et positionner au mieux le programme
    • Une capacité à identifier de manière proactive les opportunités d’engagement dans le domaine de l’énergie, de définir des stratégies de programme et de les mettre en œuvre
    • Une capacité à collaborer avec des collègues et effectuer d’autres tâches raisonnablement nécessaires pour atteindre les objectifs du pays et des équipes du programme
    • La maîtrise du français et de l’anglais est requise.
Tony Blair Institute Tony Blair Institute (TBI) est une organisation à but non lucratif motivée, dont la mission est équiper les dirigeants pour construire des sociétés ouvertes, prospères et inclusives. Nous croyons que la politique bien faite a le pouvoir de transformer des vies. Lorsque les gouvernements fonctionnent bien, ils sont en mesure de créer des changements économiques et sociaux d’une manière qui favorise l’équité, la justice sociale et les opportunités. Nous sommes optimistes et nous travaillons sans relâche pour soutenir les dirigeants et les gouvernements dans les défis auxquels ils sont confrontés : leur donner des solutions pratiques et des idées exploitables qui, une fois mises en œuvre, peuvent être transformatrices pour leurs populations. Nous le faisons à travers de deux divisions connectées : Conseils aux gouvernements (Government Advisory) Notre département conseil travaille directement avec les dirigeants politiques et les gouvernements du monde entier pour mettre en œuvre des réformes qui améliorent la vie de leurs citoyens. Il a à la fois des partenaires à but non lucratif et une clientèle, et ses résultats couvrent un éventail de disciplines et de projets dans les pays d’Afrique, du Moyen-Orient, d’Europe de l’Est et d’Asie du Sud. Nous sommes actuellement dans une phase d’expansion rapide, de 18 pays aujourd’hui à 30 d’ici décembre 2022. Futurs des politiques (Policy Futures) Notre travail sur les futurs des politiques englobe trois grands domaines :
  • Renouveler le Centre : élaboration d’un programme de politique domestique audacieux et novateur pour aider à renouveler le centre de la politique britannique;
  • Technologie et politiques publiques : explorer les défis et les possibilités en matière de politiques présentés par la révolution technologique; et
  • Unité de politique de l’extrémisme : créer des solutions conçues pour faire face à la menace des idéologies extrémistes au Royaume-Uni et dans le monde.
En tant qu’organisation, les croyances fondamentales que nous embrassons tous sont les suivantes :
  • Ouvert et progressiste : vous croyez en la valeur du travail d’équipe
  • Audacieux et pragmatique : vous abordez tout ce que vous faites avec intégrité et authenticité
  • Réalisateur de changements optimiste : vous êtes concentré sur les résultats
Conseiller en énergie
2022-01-18 13:17:31
full-time
Kenya

Position title:

Executive Personal Assistant to the Group CEO

 

Reporting and evaluation:

The Personal Assistant reports to the Group Chief Executive Officer. The CEO evaluates the Executive Personal Assistant’s performance based on achieved results.

The African Guarantee Fund (AGF Group)

The African Guarantee Fund for Small and Medium-sized Enterprises (AGF Group) is incorporated and licensed in Mauritius as a limited liability company and has its office of operation in Nairobi, Kenya.  Its products and services provide financial institutions with the means which they can leverage in bringing their African SME financing interventions to the required scale.

The AGF Group contributes to the promotion of economic development, vital for prosperity, stability and poverty reduction in Africa through two lines of activity:

  1. Provision of a mix of financial guarantees and other products which reduce the risks supported by the financial sector when lending to SMEs that have insufficient collateral. These guarantees contribute to reduce the inability of SMEs to provide acceptable guarantees to financial institutions. Loan Guarantee based on a hybrid approach, Bank’s Fund Raising Guarantee and Equity Guarantees are offered.
  2. Support for capacity development of the client financial institutions.

In 2015 AGF acquired 80.56% of GARI Fund in Togo as part of its development strategy to strengthen its presence in West Africa.

The AGF operates according to market principles and is a commercially viable venture with operations in a number of countries in Africa and its gradually expanding to other countries to cover the whole of Africa. The African Development Bank (AfDB) as well as the governments of Denmark (represented by DANIDA) and Spain (represented by AECID) are the founding shareholders of AGF. Other shareholders include: French Development Agency (AFD), Nordic Development Fund (NDF), Investment Fund for Developing Countries (IFU) and KfW Development Bank.

 

AGF is rated with a stable outlook of AA-by Fitch Rating International

Position Summary

Based in Nairobi, the purpose of this role is to provide an efficient, confidential and responsive administrative, organizational, and logistical service to the Group Chief Executive Officer. This position serves as the primary point of contact for internal and external stakeholders on all matters pertaining to the Office of the GCEO.

Major Responsibilities

  • Manage and maintain the GCEO’s diary;
  • Filter emails, highlight urgent correspondence and print attachments;
  • Ensure busy diary commitments, papers, and travel arrangements are managed effectively including producing a daily folder with diary, necessary papers, etc.;
  • Conduct weekly diary meetings with the GCEO to discuss upcoming engagements, invitations and other requests;
  • Schedule on behalf of the GCEO meetings between him and his direct reports and the committees and groups to which he is a member;
  • Coordinate travel and accommodation requirements in connection with others and ensure arrangements in place for the GCEO match his requirements;
  • Tabulate and retrieve GCEO’s official expenditures and claims;
  • Filter general information, queries, phone calls and invitations to the GCEO by redirecting or taking forward such contact as appropriate;
  • Manage the process of calling for briefing the GCEO from start to finish to ensure that he is fully prepared for all engagements;
  • Keep and maintain an accurate record of papers and electronic correspondence on behalf of the GCEO;
  • Draft, type and dispatch all the GCEO’s correspondence;
  • Minute general meetings as required and complete research on behalf of the GCEO;
  • Keep and retrieve files;
  • Ensure guests meeting with the GCEO are well taken care of;
  • Provide a service that is in line with the GCEO’s work habits and preferences.

In addition to the above duties, the Executive Personal Assistant may be required to perform other related or unrelated duties based on the company’s needs.

Desirable skills, knowledge and experiences

Experience

  • A Bachelor’s Degree in a relevant field;
  • Master degree  in any field is an added advantage
  • A minimum of five years in administration/public relations at a senior level;
  • Demonstrable experience in an administration/executive assistant/PA role in a highly pressurized environment requiring tact, judgment and discretion in handling internal and external contacts;
  • Experience of diary management/researching and booking of travel and accommodation;
  • Experience of successfully working with senior management;
  • Experience of working Development finance institutions (DFIs),international organizations or multinational private sector;
  • Must be proficient with the keyboard and IT applications;
  • Shorthand and excellent typing skills- Good computer literacy, speed and accuracy essential. (MS Office, Excel, PowerPoint, Outlook).

 

Critical Competencies

  • Bilingual: English and French;
  • Attention to detail and deadlines;
  • Ability to filter information and assess priorities;
  • Ability to think ahead and anticipate needs before they arise;
  • Ability to exercise discretion in dealing with confidential or sensitive matters.
  • Excellent organizational skills;
  • Excellent communication skills, both verbal and written;
  • Professional telephone manner;
  • Willingness to work in a multicultural environment;
  • Bright, confident personality;
  • Well presented;
  • Flexible and mature approach with ability to work unsupervised.

Conditions of the offer

The African Guarantee Fund for Small and Medium –sized Enterprises (AGF) is an equal opportunity employer and offers a competitive regional salary with an excellent package of benefits. AGF prides itself on its collegial, supportive and gender-sensitive work environment, and believes that a diverse workforce fosters excellence. Female candidates are strongly encouraged to apply.

 

Applications

Kindly send us a CV/Resume with a cover letter summarizing your relevance for this position to the following address: recruitment@africanguaranteefund.com .

“Application for Executive Personal Assistant” should be clearly indicated on the subject line of the email message.  Applications will be considered until 25 January 2022.

 

Only shortlisted candidates meeting the above criteria will be contacted.

We invite you to find out more about us at:

www.africanguaranteefund.com

1

2022-01-12 13:28:17
full-time
Kenya

 

Position title:

 

Business Development Officer

 

Reporting:

The Business development Officer reports functionally to the Region Head

Position Location:

AGF offices in Nairobi, Kenya with frequent travel to Central & North Africa Region and Southern Africa Region as will be allocated.

The African Guarantee Fund (AGF Group)

The African Guarantee Fund for Small and Medium-sized Enterprises (AGF Group) is incorporated and licensed in Mauritius as a limited liability company and has its office of operation in Nairobi, Kenya.  Its products and services provide financial institutions with the means which they can leverage in bringing their African SME financing interventions to the required scale.

The AGF Group contributes to the promotion of economic development, vital for prosperity, stability and poverty reduction in Africa through two lines of activity:

a)      Provision of a mix of financial guarantees and other products which reduce the risks supported by the financial sector when lending to SMEs that have insufficient collateral. These guarantees contribute to reduce the inability of SMEs to provide acceptable guarantees to financial institutions. Loan Guarantee based on a hybrid approach, Bank’s Fund Raising Guarantee and Equity Guarantees are offered.

b)      Support for capacity development of the client financial institutions.

In 2015 AGF acquired 80.56% of GARI Fund in Togo as part of its development strategy to strengthen its presence in West Africa.

The AGF operates according to market principles and is a commercially viable venture with operations in a number of countries in Africa and its gradually expanding to other countries to cover the whole of Africa. The African Development Bank (AfDB) as well as the governments of Denmark (represented by DANIDA) and Spain (represented by AECID) are the founding shareholders of AGF. Other shareholders include: French Development Agency (AFD), Nordic Development Fund (NDF), Investment Fund for Developing Countries (IFU) and KfW Development Bank.

 

AGF is rated with a stable outlook of AA-by Fitch Rating International

Positions Summary

The position focuses on implementation of business development strategies and plans to meet the department’s revenue targets and the social economic impacts of AGF. The positions will support the Central & North Africa Region and Southern Africa Regions.

Major duties and Responsibilities Business Development

      Identify and develop new business proposals to meet the department’s volumes of Guarantees issued, revenue targets and social impacts;

      Use multiple prospecting methods to generate deals, set up sales meetings and pitch appropriate solution-offerings to prospects;

      Conducted full credit reviews of  financial institutions and corporations;

      Assist the Region Head to manage the Guarantee process cycle right from Lead Generation, Credit appraisal which include credit / risk rating of the Country, Transaction, Lender and, borrower on the basis of business & financial analysis, due diligence and site visits;

      Prepare guarantee requests for presentation for approval by the relevant approval bodies;

      Assist in developing and managing relationships with AGF partner lending institutions to meet their guarantee requirements;

      Assist to carry out market and competitor analysis as part of gathering market intelligence to inform business decisions;

      Assist to manage and handle efficiently all guarantee claims applications sent by our Partner Lending Institutions(PLI)

      Develop a Proactive Customer Relationship Management in order to support AGF’s guarantee product(s) utilization by our PLIs

      Monitor with the PLIs the submission to AGF, on the periodic reports on a timely manner

      Monitor with the PLIs the payment of the fees invoices in due time

In addition to the above duties, the Business Development Officer may be required to perform other related or unrelated duties based on the company’s needs.

Desirable Qualifications, knowledge, skills and experiences

      Master’s degree in Accounting, Banking, Finance, or Business Administration, CFA;

      A minimum of five (5) years of experience in a financial institution or in financial services;

      Excellent  knowledge in Financial Analysis;

      Ability to compile and report results of activities;

      Demonstrated track record in business development and portfolio management with focus in consultative and solution oriented sales and marketing approaches;

      Demonstrated experience as client-facing staff.

Additional eligibility critical competencies and desired characteristics

      Excellent financial analysis skills; 

      Bilingual – Fluent in English and French or Spanish or Arabic

      Ability to work independently and with teams;

      Self-driven individual;

      Excellent IT skills;

      Ability to work in a professionally and culturally diverse setting;

      Willingness to travel;

      Good knowledge of private equity environment is an added advantage.

Eligibility

  The position is open to candidates from any African country.

 

Terms of offer

 The African Guarantee Fund for Small and Medium-sized Enterprises (AGF) is an equal opportunity employer and offers a regionally competitive salary with an excellent benefits package.

AGF prides itself on its collegial, supportive and gender sensitive working environment and believes that staff diversity promotes excellence.

Women candidates are strongly encouraged to apply.

 

Applications

 

Applicants should apply by email, sending one document including a cover letter summarizing their relevance to this position, a full C.V. names and contact information of three referees knowledgeable about the candidate’s professional qualifications and work experience to:

recruitment@africanguaranteefund.com.

 

“Application for Business Development Officer - AGF” should be clearly marked on the subject line of the email message.

Applications will be considered until 25 January 2022.

 

Only short-listed applicants meeting the above requirements will be contacted.

We invite you to learn more about us at: www.africanguaranteefund.com

2022-01-12 13:14:26
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