Bien recruter

4 conseils d’avocats pour recruter en Afrique francophone

Par Jeune Afrique  | 

Le recrutement de nouveaux salariés, c'est le travail des ressources humaines ou des chefs d'entreprise. Mais ce processus très réglementé nécessite aussi d'avoir en tête quelques notions juridiques. Les avocats camerounais du Cabinet Nyemb en rappellent quelques-unes.

Le contrat de travail est une convention par laquelle un salarié s’engage à effectuer, contre rémunération, une prestation de travail au profit et sous la subordination de l’employeur. L’employeur a un pouvoir de direction dans l’exécution de la prestation de travail et c’est donc lui qui rédige le contrat de travail.

Selon le type de contrat, la forme écrite n’est pas obligatoire mais il est vivement conseillé de rédiger un contrat afin d’apporter un cadre à la relation de travail en précisant la fonction de l’employé, son salaire, ses droits et obligations, etc. Cela permet d’éviter une interprétation contraire à la volonté initiale de l’employeur et d’entretenir une relation saine avec le salarié. Dans cette perspective, il convient de suivre certaines recommandations pour le rédiger correctement.

1. Rédiger une promesse d’embauche

Une embauche a des conséquences juridiques. Après l’entretien d’embauche par exemple, dans l’hypothèse où la candidature du salarié a été retenue, l’employeur envoie au salarié une promesse d’embauche confirmant le poste, précisant le lieu de travail, la rémunération et la date d’entrée en fonction.

Selon les règles de droit social applicables dans chaque État, cette promesse d’embauche peut être assimilée à un contrat de travail lorsqu’elle est suffisamment précise. En cas de retrait de l’offre, l’employeur peut donc se voir sanctionné par les tribunaux pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Il est donc nécessaire de bien définir et baliser son processus de recrutement en fonction de ses besoins, de ses préférences et des choix stratégiques de l’entreprise.

2. Revoir attentivement les clauses essentielles

Même si le droit du travail est un droit qui s’impose à tous et ne peut être contourné par une convention entre deux parties, l’employeur dispose tout de même de possibilité d’aménagement des conditions de travail. Il peut prévoir des clauses spéciales au contrat de travail, par exemple, la clause de non concurrence, la clause d’exclusivité ou encore la clause de mobilité.

Cependant, il est recommandé à l’employeur de prêter une attention particulière à ces clauses. Bien qu’elles soient indispensables à la protection des intérêts légitimes de l’entreprise, les clauses de non concurrence peuvent porter atteinte à la liberté de travailler du salarié. Elles doivent être limitées dans le temps, dans l’espace et, pour la clause de non-concurrence, être assorties d’une contrepartie financière.

3. Regarder ce que fait la concurrence

Il s’agit de recueillir des informations sur les activités et les valeurs d’entreprises concurrentes pour pouvoir les comparer à celles de votre entreprise. L’objectif étant pour vous d’être le plus compétitif en termes d’offre (postes, salaires, avantages, conditions de travail) afin d’attirer et de retenir les meilleurs profils. Il est possible de trouver ces informations sur les sites Internet des entreprises et auprès des recruteurs spécialisés.

4. Se tenir au courant de l’actualité juridique

Le code du travail et les conventions collectives prévoient les droits pour les salariés, tels que le droit aux congés payés, qu’il convient pour un employeur de respecter. Il lui est donc recommandé d’effectuer une veille juridique sur l’évolution de ces droits aux niveaux national et international.

Recevez les meilleures opportunités

Les opportunités du moment

Royaume-Uni

| Institutions-ONG
L’Organisation des Nations Unies est à la recherche d’un(e) responsable expérimenté(e) et dynamique pour rejoindre le Bureau de l’informatique et des communications (OICT) en tant que Chef(fe), Spécialiste de l’information et de la Technologie (CITO). Le rôle du CITO est de faciliter le succès d’un Secrétariat des Nations Unies dynamique et décentralisé grâce à des technologies numériques de soutien. Le CITO est un poste de Sous-Secrétaire général. Le CITO définira la direction de la stratégie technologique et travaillera en étroite collaboration avec d’autres entités au sein du Secrétariat de l’ONU pour s’assurer qu’ils disposent des outils et du soutien nécessaire pour mener à bien leurs mandats respectifs. Siégeant au sein du Secrétariat des Nations Unies à New York, le Bureau de l’informatique et des communications se concentre sur l’amélioration stratégique de long terme dans l’ensemble du Secrétariat et de l’ONU, grâce aux applications d’entreprise ; aux nouvelles technologies et à l’innovation; à la gestion et au développement efficace de ses infrastructures globales ; au renforcement de la sécurité de l’information; au cadre de gestion de projet ; à la gouvernance technologique; et à la mise en place de politiques, d’architecture et de normes. Le(la) candidat(e) idéal(e) est un(e) chef(fe) de file en informatique et dans les affaires, qui possède une perspective globale et une expérience reconnue de la conduite de programme technologique dans un environnement complexe. Cette personne aura précédemment mené une transformation réussie et une amélioration continue de l’infrastructure technologique. Le rôle nécessite un(e) visionnaire et un(e) leader capable de travailler dans le cadre de l’ONU et d’établir un consensus autour des priorités technologiques afin de fournir des solutions efficaces. Les candidatures doivent inclure un curriculum vitae et doivent être envoyées par courrier électronique à dos-ousg@un.org avant le 18 décembre 2020. Les Nations Unies sont attachées à la diversité au sein de son personnel et encourage les candidatures de tous candidats qualifiés. Les femmes sont fortement encouragées à présenter leur candidature. Pour plus d’informations sur ce poste, visitez : http://www.un.org/sg/vacancies UN
2020-11-25 09:15:57
full-time
Sénégal

| Audit-Conseil

EVALUATION DU PROCESSUS ELECTORAL AU SENEGAL

I - MISSION DE L’EQUIPE D’EVALUATEURS Mission de l’équipe : Une équipe de 07 experts composée de: un chef de mission, un expert juridique, un expert spécialiste en base de données et en biométrie, un expert en opérations électorales, un démographe statisticien, et deux experts spécialistes dans les enquêtes de terrain. Une maîtrise parfaite de la langue française, aussi bien écrite qu’orale, est indispensable. II - PROFIL DES EVALUATEURS ☞ Un Expert Electoral Principal, Chef de Mission Rôle : Coordination de l’équipe et synthèse des rapports des autres experts. ☞ Un Expert en biométrie et en base de données : Rôle : Il assurera la revue technologique des systèmes (Enrôlement, Cartes, Biométrie, AFIS etc) et il élaborera le rapport sur la technologie électorale utilisée. ☞ Un Expert en opérations électorales Rôle : Il élabore le rapport sur les opérations préélectorales (les procédures mises en œuvre dans les Commissions administratives d’inscription, dans les Commissions de distribution des cartes d’électeur, la prise en charge du contentieux et la production des listes électorales définitives. ☞ Un Expert juridique Rôle : Il élaborera le rapport juridique relatif au code électoral incluant à la fois le cadre légal et le cadre réglementaire de l’organisation et de la conduite des processus d’inscription des électeurs au Sénégal. ☞ Un Expert démographe statisticien Rôle : Il participe à l’élaboration du rapport de synthèse en apportant les résultats des études sur les fichiers nationaux de la population et sur la comparaison entre différentes bases de données ☞ Deux enquêteurs sénégalais à cause de la nécessité de parler au moins une langue nationale pour les enquêtes de terrain III – FORMATION et EXPERIENCE REQUISES Le détail des Termes de Référence de la mission – notamment le profil de formation et d’expérience de chaque expert ainsi que le budget plafond – figure dans le fichier en suivant le lien ci-après : LIEN : https://bit.ly/38W2kmF Le budget indicatif est indiqué dans les TDR. Ce budget inclus les frais d’hébergement et de déplacement, les per diem et les honoraires pour 90 jours calendaires de mission. Les billets d’avion éventuels seront remboursés. Le chef de mission assume et garantit la disponibilité de tous les experts de l’équipe durant la mission jusqu’à la tenue de l’atelier de restitution aux différents acteurs. Les offres pour chaque équipe doivent être déposées par voie électronique à l’adresse mail suivante au plus tard le 12 décembre 2020 : recrute.elections@gmail.com . Evaluateurs
2020-11-23 10:26:42
full-time
Sénégal

| Audit-Conseil

AUDIT DU FICHIER ELECTORAL DU SENEGAL

I – PROFIL des AUDITEURS : UNE EQUIPE composée de : - UN EXPERT LEGAL / Chef de Mission - TROIS (3) EXPERTS : BIOMETRIE DE FICHIER ELECTORAL, SPECIALISTE DE SYSTEMES D’INFORMATION et STATISTICIEN DEMOGRAPHE Informations sur les postes de l’Equipe : Un expert légal / Chef de mission pour une étude sur le cadre légal et une analyse comparative des standards internationaux. Il assure la coordination des experts de l’audit du fichier électoral. Trois experts pour l’audit du fichier électoral, dont 1 expert en biométrie électorale, 1 expert en systèmes d’information, et 1 expert statisticien démographe. Une maîtrise parfaite de la langue française, aussi bien écrite qu’orale, est indispensable Lieu d’affectation : Dakar, Sénégal II - MISSION Résultats attendus de la Mission : • Un rapport d’ensemble de la mission d'audit avec une note de synthèse est élaboré, maximum 90 jours après le commencement des travaux. • Un atelier de restitution du rapport d’audit est organisé en présence des différents acteurs du processus électoral, maximum 120 jours après le commencement des travaux. Objectifs spécifiques de l’Audit du Fichier Electoral :  faire la revue du cadre légal et réglementaire ;  faire la revue de la chaîne d'inscription des électeurs ;  procéder aux examens nécessaires du fichier électoral ;  examiner l'adéquation technologique ;  analyser l'adéquation des procédures et identification des ajustements à réaliser ;  analyser l'adéquation des ressources humaines et identifier les gaps de compétence et des besoins supplémentaires ;  examiner les anomalies constatées par les acteurs ;  proposer des mesures pour corriger les anomalies constatées. Le Comité de suivi de la commission politique est informé de toutes les étapes de l’audit du fichier électoral pour faire apporter au besoin les redressements nécessaires à la bonne marche de la mission. III – FORMATION et EXPERIENCE REQUISES Le détail des Termes de Référence de la mission – notamment le profil de formation et d’expérience de chaque expert ainsi que le budget plafond – figure dans le fichier en suivant le lien ci-après  LIEN : https://bit.ly/3kJnC9k Le budget indicatif est indiqué dans les TDR. Ce budget inclus les frais d’hébergement et de déplacement, les per diem et les honoraires de la mission. Les billets d’avion éventuels sont pris en charge. Le chef de mission assume et garantit la disponibilité de tous les experts de l’équipe durant la mission jusqu’à la tenue de l’atelier de restitution aux différents acteurs. Les offres doivent être déposées par voie électronique à l’adresse mail suivante au plus tard le 12 décembre 2020 : recrute.elections@gmail.com .
2020-11-20 13:18:55
full-time
Fermer

Je me connecte