Politique

Conférence à Alger sur la sécurité au Sahel pour renforcer la coopération contre le terrorisme

Conférence à Alger sur la sécurité au Sahel pour renforcer la coopération contre le terrorisme © AFP

La Conférence ministérielle d'Alger sur la sécurité au Sahel, qui s'ouvre mercredi, permettra de renforcer la lutte contre le terrorisme dans cette région où Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) est très actif, a indiqué mardi une responsable du département d'Etat américain.

Cette réunion « nous permettra de créer et d’adapter collectivement des stratégies de lutte contre le terrorisme, qui aideront les pays de la région à faire face à la menace à laquelle ils sont confrontés », a déclaré à l’APS le Coordonnateur pour le contre-terrorisme auprès du département d’Etat américain Daniel Benjamin.

L’Algérie réunit mercredi et jeudi les pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU et d’organisations internationales avec ses voisins du Sahel, pour réfléchir à une pacification de la région plus que jamais menacée depuis l’éclatement de la crise libyenne.

« Cette Conférence se tient au moment opportun pour les Etats de la région, avec d’autres pays partenaires et organisations, afin de discuter des aspects-clés de la lutte contre la menace terroriste, tout en oeuvrant à concevoir de nouvelles et meilleures stratégies pour lutter » contre cette menace, a ajouté M. Benjamin

Il a par ailleurs a indiqué que Washington « prenait au sérieux tous les rapports faits au sujet des armes qui tombent entre les mains des terroristes et nous faisons de notre mieux pour enquêter sur tous ces rapports », en réponse à une question sur la crise en Libye et de ses conséquences sur la situation sécuritaire au Sahel du fait d’une circulation incontrôlée d’armes.

Concernant le paiement de rançons par certains pays pour la libération des otages enlevés par des terroristes, M. Benjamin a dit que les Etats-Unis « abhorrent de tels actes, condamnent sans équivoque l’impunité pour les preneurs d’otages ».

Les Etats-Unis « sont fermement engagés à poursuivre les discussions sur cette question au niveau international, y compris à l’ONU ».

Quatre français enlevés en septembre 2010 au Niger par Aqmi, avec trois autres personnes libérées le 24 février, sont toujours entre les mains de leurs ravisseurs.

Newsletter :
déjà 250 000 inscrits !

Recevez chaque jour par email,
les actus Jeune Afrique à ne pas manquer !

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte