Défense

G5 Sahel : le sommet de Nouakchott aura bien lieu

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Réunion de soutien au G5 Sahel a Paris, France, en décembre 2017.

Réunion de soutien au G5 Sahel a Paris, France, en décembre 2017. © Ludovic Marin/Pool/ABC/Andia.fr

Malgré la pandémie de coronavirus, le sommet du G5 Sahel devrait bien se tenir à la fin du mois de juin à Nouakchott, en Mauritanie, comme cela était initialement prévu.

Si la date définitive n’a pas encore été arrêtée, l’événement devrait se tenir le 29 ou le 30 juin. Outre les présidents des pays membres du G5 Sahel (Mohamed Ould Ghazouani, Ibrahim Boubacar Keïta, Roch Marc Christian Kaboré, Mahamadou Issoufou et Idriss Déby Itno), leur homologue français Emmanuel Macron et plusieurs de leurs partenaires internationaux (des dirigeants de l’Union africaine, de l’Union européenne et des Nations unies) doivent y participer.

Les autorités mauritaniennes souhaitent que ce sommet se tienne physiquement et non par visioconférence. Un souhait partagé à Paris, où l’on estime que le nouveau Centre international de conférence de Nouakchott (CICN) est en capacité d’accueillir les différentes délégations dans le respect des mesures sanitaires.

Si cette décision est confirmée – elle doit encore être approuvée par tous les chefs d’État participants –, le sommet se déroulera sur une journée et non sur deux, comme cela était envisagé avant la crise sanitaire.

Avancées politiques

Sur le fond, l’objectif de ce sommet reste de dresser le bilan des différents engagements pris par les pays du G5 Sahel et leurs différents partenaires à Pau, en France, le 13 janvier. Côté français, on estime que ce bilan est « très positif » et que la plupart des indicateurs posés par Paris pour la poursuite de son engagement au Sahel « sont au vert ».

« Ces derniers mois, il y a eu des améliorations opérationnelles dans la zone des trois frontières, des avancées politiques notables, en particulier au Mali, et les critiques antifrançaises ont considérablement diminué », estime une source élyséenne.

Le sommet de Nouakchott devrait donc s’inscrire dans la lignée de celui de Pau et poursuivre les mêmes objectifs : renforcer encore l’engagement des pays membres du G5 Sahel, maintenir l’appui militaire et politique français, et impliquer davantage les partenaires internationaux sur les dossiers sahéliens.

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