Culture

Assassinat de George Floyd : naissance d’une icône

Une œuvre de Celos à Los Angeles, en mai 2020.

Une œuvre de Celos à Los Angeles, en mai 2020. © Apu GOMES/AFP

Quelques jours à peine après l’assassinat de George Floyd par la police du Minnesota, son visage est apparu sur les murs de différentes villes du monde comme sur les comptes Instagram de nombreux artistes. Homme devenu symbole, il représente aujourd’hui toutes les victimes du racisme et des violences policières.

Quelques jours à peine après son assassinat, le 25 mai 2020, par le policier Derek Chauvin, George Perry Floyd est en train de devenir à la fois un symbole et une icône. Sa mort, filmée en direct par plusieurs passants à l’intersection entre la Chicago Avenue South et l’E. 38th Street, à dix minutes du centre-ville de Minneapolis (Minnesota), a ému le monde aux larmes. Et suscité une colère légitime contre le racisme systémique qui règne encore aux États-Unis, comme dans bien d’autres pays.

Face à ce drame qui s’ajoute à une interminable liste d’autres drames, les artistes ont été prompts à réagir, à la fois pour honorer la mémoire d’un homme et pour dénoncer une situation devenue irrespirable. L’ancienne première dame américaine, Michelle Obama, a été l’une des toutes premières personnes à mettre en avant, comme les organisateurs du mouvement Black Lives Matter, le travail de l’artiste et militant Nikkolas Smith, auteur d’un portrait digital de George Floyd. « Comme beaucoup d’entre vous, je suis peinée par ces récentes tragédies, a-t-elle déclaré sur son compte Instagram. Aujourd’hui, c’est George, Breonna et Ahmaud. Avant eux, c’était Erik, Sandra et Michael. Cela continue encore et encore. »

Infinie tristesse

En costume, portant un nœud-papillon, le George Floyd peint par Smith dégage une infinie tristesse, comme s’il portait en lui toute la douleur des victimes du racisme. À la journaliste de CNN Ananda Pellerin, Smith déclarait d’ailleurs : « Ce dernier cas de brutalité policière est l’injustice de plus qui m’a donné envie de peindre un hommage pour rendre à une victime privée de parole son honneur et sa voix. »

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