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Économie

Dossier tendances : la tradition a presque tout bon

Récentes tendances de la mode à l'aviation, en passant par la gastronomie et les loisirs sportifs.

Récentes tendances de la mode à l'aviation, en passant par la gastronomie et les loisirs sportifs. © Fredorod/flickr

Retrouvez le dossier consacré par Jeune Afrique aux plus récentes tendances de la mode à l'aviation, en passant par la gastronomie et les loisirs sportifs.

A notre époque chahutée, il est des traditions qui façonnent, d’autres qui ancrent et d’autres encore qui permettent de maintenir le cap. Akrame Benallal, doublement étoilé par les critiques du guide Michelin, en sait quelque chose. Son don pour la cuisine, le jeune chef répète à l’envi qu’il lui a été transmis par sa mère. Savoureux. Revenir à la tradition pour retrouver une identité. Même les plus grandes compagnies ont parfois besoin d’un retour aux sources.

Dans ce dossier :

Akrame Benallal : une histoire de goût

Air France, une business class « haute couture »

ECAir prend de l’altitude

Maroc : le green gagne du terrain

Le côté obscur de la mode

Paris sur mesure

Renaissance

Ainsi, Alexandre de Juniac, le PDG du groupe Air France-KLM, inaugure une nouvelle classe affaires sur ses lignes, meilleur moyen de faire renaître l’art de vivre à la française à plus de 30 000 pieds.

Un héritage « haute couture » que les compagnies moyen-orientales et asiatiques ne devraient pas pouvoir lui contester.

Suivant l’exemple des « anciens », ECAir, la jeune compagnie nationale congolaise, prend de l’ampleur et de la hauteur, en proposant elle aussi une business class digne des grands du secteur, offrant à la fois confort, services de luxe et tarifs attractifs.

La mode, synonyme de rêve et de glamour… Voilà une industrie qui, en revanche, perpétue encore des traditions pour le moins contestables.

En 2014, les défilés de Paris, Milan, Londres ou New York mettent encore à l’écart les beautés noires. Sur les podiums, black n’est pas encore beautiful, à l’exception de trois ou quatre mannequins de couleur par show, sorte de quota politically correct. Les créateurs craignent-ils de se voir voler la vedette par ces beautés encore trop rares sur les catwalks ? Pas vraiment. Ils ont simplement conservé leurs oeillères et sont persuadés que trop d’exotisme pourrait dégrader leurs ventes. Quand on les attend précurseurs… ils continuent de regarder dans le rétroviseur. Agaçant.

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