Elyes Fakhfakh a jusqu’au 20 février pour s’adresser aux représentants du peuple, mais il a déjà dévoilé ses premières approches.
L’ancien dirigeant d’Ettakatol avait dans un premier temps annoncé 18 portefeuilles mais s’est ravisé en optant pour 28 maroquins. « Il a conservé la composition classique en supprimant les secrétariats d’État, sauf celui des Affaires étrangères qu’avait proposé son prédécesseur Habib Jemli », commente un membre de l’ONG Bawsala. Elyes Fakhfakh, dont on attendait une « task-force » pugnace était aussi attendu sur son programme, dont il a dévoilé les principaux axes dans un document mis en ligne sur les réseaux sociaux, le 29 janvier.
Comme tous les gouvernements précédents, il se réfère aux valeurs de la révolution et au respect de la Constitution pour dévoiler sa vision à court et moyen terme.