Santé

Fonds mondial : les pays africains doublent leur contribution pour lutter contre VIH, paludisme et tuberculose

Le président Emmanuel Macron a annoncé que l'objectif des 14 milliards de dollars avait été atteint pour lutter contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Le président Emmanuel Macron a annoncé que l'objectif des 14 milliards de dollars avait été atteint pour lutter contre le sida, la tuberculose et le paludisme. © The Global Fund to Fight AIDS, Tuberculosis and Malaria

Le président français Emmanuel Macron avait fait de la levée de fonds destinés à lutter contre le VIH, le paludisme et la tuberculose un enjeu personnel. Réunissant la communauté internationale - dont de nombreux responsables africains - à Lyon, il a atteint l'objectif de 14 milliards annoncés.

L’objectif était affiché depuis le mois de février, et il était clair que le président français en avait fait un défi personnel.

Puissance invitante de la sixième Conférence de reconstitution du Fonds mondial, la France s’était juré de battre tous les records et de permettre à l’organisation internationale créée en 2002 à l’initiative de l’ancien secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, de récolter 14 milliards de dollars pour lutter contre le VIH, le paludisme et la tuberculose, contre 12,2 milliards lors de la dernière levée de fonds.

Je ne laisserai personne sortir de cette pièce ni quitter Lyon tant que les 14 milliards ne seront pas obtenus

Objectif atteint : Emmanuel Macron a mouillé la chemise, au propre comme au figuré, se livrant lors de sa conférence du 10 octobre au matin à un véritable stand-up émaillé de formules se voulant choc (« La France n’a eu aucun mal à accueillir cette conférence : personne n’en voulait ! », « Si le Qatar, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, des pays qui ont des moyens si j’ai bien compris, pouvaient se réconcilier sur un agenda de générosité internationale ce serait formidable », ou encore : « Je ne laisserai personne sortir de cette pièce ni quitter Lyon tant que les 14 milliards ne seront pas obtenus »).

70% des sommes pour l’Afrique

Un grand numéro de communication – et, au passage, de réhabilitation du multilatéralisme – qui s’est révélé efficace, et qui s’est tenu devant un parterre de chefs d’État, de gouvernements et de ministres, dont une forte proportion d’Africains. Logique : depuis 2002, le continent est le principal bénéficiaire des actions du fonds mondial. Actuellement, il reçoit 70 % des sommes récoltées.

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