Diplomatie

Centrafrique : le (dur) chemin du retour de Karim Meckassoua

Karim Meckassoua, ex-président de l'Assemblée nationale centrafricaine.

Karim Meckassoua, ex-président de l'Assemblée nationale centrafricaine. © Vincent Fournier pour Jeune Afrique

L’ancien président de l’Assemblée nationale centrafricaine, destitué en octobre 2018, prépare son retour à Bangui. Conscient des risques qui pèsent sur lui, il a plusieurs fois reporté son retour.

Absent de Centrafrique depuis qu’il a été destitué de la présidence de l’Assemblée nationale, en octobre 2018, Karim Meckassoua prépare depuis Paris son retour au pays. Son mouvement, Chemin de l’espérance, s’emploie à mobiliser les militants afin qu’ils lui réservent un accueil triomphal à Bangui, de nature à impressionner le clan de Faustin-Archange Touadéra (FAT).

Selon nos sources, le chef de l’État n’apprécie guère l’activisme parisien de Meckassoua, qui, avec d’autres opposants, entreprend à son tour de le faire destituer. Certains proches de FAT envisagent même des suites judiciaires. Conscient des risques, Meckassoua a plusieurs fois reporté son retour.

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