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Cet article est issu du dossier «Tunisie : Zine el Abidine Ben Ali, du coup d'État médical de 1987 à l'exil en Arabie saoudite»

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Politique

Tunisie : l’ex-président Zine el Abidine Ben Ali est décédé en Arabie saoudite

| Par Jeune Afrique
Mis à jour le 19 septembre 2019 à 17h07
L'ancien président tunisien, Zine el Abidine Ben Ali, à l'aéroport de Tunis Carthage, le 13 décembre 2010 (image d'illustration).

L'ancien président tunisien, Zine el Abidine Ben Ali, à l'aéroport de Tunis Carthage, le 13 décembre 2010 (image d'illustration). © Hassene Dridi/AP/SIPA

L’ex-président tunisien Zine el Abidine Ben Ali est décédé jeudi en Arabie saoudite, où il vivait en exil depuis sa chute en 2011.

L’ancien chef de l’État tunisien Zine el Abidine Ben Ali est mort, a annoncé jeudi 19 septembre sur sa page Facebook son avocat, Mounir Ben Salha. Une information confirmée à Jeune Afrique par le ministère tunisien des Affaires étrangères.

Vendredi 13 septembre, Me Mounir Ben Salha avait déclaré qu’il était « malade », confirmant pour la première fois une rumeur maintes fois évoquée mais toujours officiellement démentie.

Rares apparitions publiques

Âgé de 83 ans, celui qui avait pris le pouvoir en 1987 a fui en Arabie saoudite après avoir été chassé en 2011. Il n’a fait depuis que de très rares apparitions publiques ou déclarations.

Début janvier, Ben Ali était réapparu, à l’occasion du mariage de sa fille Nesrine avec le rappeur k2rhym – Karim El Gharbi à l’état-civil – , dans une photo très partagée sur les réseaux sociaux, sur laquelle il semblait particulièrement vieilli. Il y posait tout sourire aux côtés de sa femme Leïla Ben Ali et des deux jeunes mariés.

Quelques mois plus tard, l’ex-président s’était directement adressé aux Tunisiens pour la première fois depuis son exil. Dans une missive publiée sur la page Facebook de son avocat, Zine el Abidine Ben Ali disait vouloir mettre fin aux rumeurs concernant son état de santé, qui ont « blessé » son entourage.

La justice tunisienne réclamait depuis 2012 l’extradition de l’ancien raïs, condamné par contumace à plus de cent ans d’emprisonnement dans différentes affaires de droits de l’homme et de corruption.

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