Coulisses

Tunisie : Hafedh Caïd Essebsi a trouvé refuge en France, selon ses proches

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Hafedh Caïd Essebsi dans son bureau, à Tunis, le 17 octobre 2018 (image d'illustration).

Hafedh Caïd Essebsi dans son bureau, à Tunis, le 17 octobre 2018 (image d'illustration). © Ons Abid pour JA

L’entourage du fils de l’ex-président tunisien Béji Caïd Essebsi estime que celui-ci est victime d’une instrumentalisation de la justice orchestrée par l’ex-Premier ministre et candidat à l’élection présidentielle, Youssef Chahed.

Selon ses proches, Hafedh Caïd Essebsi (HCE), fils du défunt président Béji Caïd Essebsi et représentant légal du parti Nidaa Tounes, a trouvé refuge en France. Depuis le décès de son père, le 25 juillet, il dénonçait les agissements du chef du gouvernement, Youssef Chahed, auquel il impute une série de brimades, dont, le 23 août, une fouille au corps à l’aéroport de Tunis.

Bientôt une enquête pour blanchiment ?

L’ouverture d’une enquête à l’encontre de HCE pour blanchiment d’argent serait imminente. Son entourage y voit une instrumentalisation de la justice visant à l’écarter de la scène politique.

« La campagne contre moi est orchestrée par la Kasbah [le siège de la primature, occupée alors par Youssef Chahed] », dénonçait déjà en octobre dernier le directeur exécutif de Nidaa Tounes, fils de l’ex-président tunisien et l’un des hommes politiques les plus connus (et controversés) du pays.

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