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Cet article est issu du dossier «DJ Arafat : ultimes secrets»

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Culture

Côte d’Ivoire : retour en images sur les obsèques de DJ Arafat

Un fan de DJ Arafat au stade Félix Houphouët-Boigny, le 30 août 2019. © OLIVIER pour JA.

Des dizaines de milliers d'Ivoiriens ont rendu un ultime hommage à DJ Arafat, les 30 et 31 août à Abidjan. Une cérémonie gâchée par la profanation de la tombe du roi du coupé-décalé. Retour en images sur ces obsèques pas comme les autres.

Entièrement financées par l’État ivoirien, les obsèques de DJ Arafat promettaient d’être exceptionnelles. Elles ont malheureusement dégénéré, samedi 31 août, en début de matinée, aux abords du cimetière de Williamsville, à Abidjan, où l’artiste a été inhumé. Des fans du roi du coupé-décalé souhaitant le voir une dernière fois, ou vérifier qu’il s’agissait bien de lui, ont en effet profané sa tombe.

La veille, une grande cérémonie d’hommage, agrémentée de discours et de performances d’artistes, avait eu lieu. Le stade Félix Houphouët-Boigny avait été réquisitionné pour l’occasion, et des écrans géants installés dans plusieurs quartiers de la capitale économique ivoirienne.

Des policiers et gendarmes ivoiriens contrôlent les fans de DJ Arafat non loin de l'entrée du stade Félix Houphouët-Boigny. © OLIVIER pour JA

Au Plateau, le quartier des affaires, où se situe le stade, les autorités avaient mis en place un dispositif impressionnant. Arrivés plein d’énergie à la mi-journée, les fans se sont soumis dans le calme aux fouilles minutieuses de la police. Alcool comme objets dangereux étaient interdits. Assis à l’extérieur du stade, un enfant a fait résonner les rythmes d’Arafat. Il portait un bandana au nom du chanteur et a bricolé une batterie avec un gros bidon rouge, des ustensiles de cuisine et des boîtes de conserve.

Les « Chinois » en deuil

Un jeune homme porte un bandana au nom de la star du "coupé-décalé", décédée accidentellement le 12 août 2019. © OLIVIER pour JA.

DJ Arafat avait une relation particulière avec ses fans, qu’il surnommait « les Chinois ». Le culte que ces derniers lui vouaient était sans limites. Sa mort fut pour eux un choc dont ils ne sont pas prêts de se remettre. Il leur procurait de la joie et de l’espoir. Tout au long de la cérémonie, ils ont exulté à chacune de ses apparitions sur les écrans géants. Et samedi, au petit matin, lorsque son cercueil a pénétré sur la piste du stade, beaucoup n’ont pu retenir leurs larmes.

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